Les complices de la Syrie s’en prennent de nouveau au Liban

Date 9 mai 2008

Depuis quelques jours, le Liban est de nouveau aux prises avec des affrontements qui ont déjà fait une dizaine de morts. Le Hezbollah, pro-syrien, sautant à pieds-joins sur la moindre occasion pour sortir les armes depuis quelques années, s’en prend au pouvoir (élu), auquel il lui reproche son manque de dialogue.

Outre le fait qu’entre-individus civilisés, une supposée absence de dialogue n’a jamais été une raison valable pour aller tuer des adversaires politiques, il ne faudrait pas se fier à ce pseudo-prétexte.

Le Hezbollah a de tous temps été le bras armé du pays voisin, la Syrie. Cette même Syrie qui a toujours pris le pays au cèdre pour un terrain de jeu, et ayant plusieurs fois tenté de l’annexer par la force. Décidé à définitivement ruiner le Liban, le Hezbollah attend toujours le printemps et l’été pour passer à l’offensive. Ce moment de l’année n’est pas choisi par hasard. La principale industrie du Liban étant le tourisme, le Hezbollah sort les armes au moment où les touristes songent à voyager vers le pays… décourageant les plus déterminés à réserver leur séjour.

Déjà en juillet 2006, le Hezbollah avait tout fait pour forcer Israël à riposter à leurs attaques, même si cette riposte fût disproportionnée. L’année suivante, encore durant l’été, un groupe terroriste crée le chaos dans le camp de Nahr-El-Bared, au nord du Liban, débouchant sur trois mois de combats sanglants.

Mais bien que le Hezbollah montre son vrai visage, après quelques années de fausse-modération en vue d’attirer la sympathie de l’opinion occidentale, Occident que le Hezbollah méprise pourtant à mort, on en trouve tout de même à considérer le Hezbollah comme un mouvement “fréquentable”.

La mémoire étant une faculté qui oublie vite chez quelques-uns, oubliés les enlèvements de journalistes occidentaux dans les années 80, les bombes et les assassinats contre les intérêts occidentaux, y compris contre l’ONU qui avait déployé d’importants moyens pour mettre fin à une guerre civile sanglante de 1975 à 1990.

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L’Inquisition façon Dion et Duceppe

Date 8 mai 2008

Nous en avons entendu parler toute la journée, le ministre des affaires étrangères du Canada, Maxime Bernier, a été le compagnon d’une dénommée Julie Couillard, elle-même ayant partagé sa vie, il y a quelques années, avec des membres de gang de motards criminalisés.

C’est alors qu’en dignes représentants de la petite Inquisition d’opérette, le duo Stéphane Dion et Gilles Duceppe, nous ont offert un spectacle désolant à la chambre des communes aujourd’hui.

Un duo d’Inquisiteurs, un duo d’hypocrites également. Ainsi, cela faisait des mois que le Bloc Québécois avait eu connaissance des relations, pour le moins spéciales, de l’ancienne compagne du ministre Bernier sans jamais poser la moindre question. Alors, si comme le dit le PLC et le Bloc, il s’agissait tellement d’une question de “sécurité nationale”, comment se fait-il que l’opposition soit restée muette tout ce temps ?

Méchante coïncidence également, que la nouvelle soit parue après l’élimination du Canadien de Montréal, alors que les médias n’avaient plus grand chose à se mettre sous la dent et que le public allait donc être très réceptif à ce genre de nouvelle. Nouvelle qui a été sans aucun doute coulée par l’opposition, pourquoi donc avoir tant attendu si ce n’était pas juste pour se faire du capital politique sur le dos de cette pauvre fille.

Parce que l’important là-dedans, c’est que Julie Couillard n’a AUCUN passé criminel. Que Julie Couillard s’est trouvée dans l’entourage des Hells dans les années 90 et surtout, il n’existe pas le moindre début de commencement de preuve, comme quoi Julie Couillard aurait mis en péril la sécurité du Canada, ou aurait transmis des informations sensibles à un tiers !

Quand je pense que les Duceppe et Dion sont les premiers à s’indigner des exagérations de notre voisin du sud, lorsqu’il s’agit de la vie privée des personnalités publiques. Qu’ils s’offusquent que le passé ou les relations d’individus soient étalé au grand jour… les voilà agir à visage découvert ! Voilà les petits redresseurs de moralité, les pathétiques inquisiteurs en cravate, voilà où on en est rendu : s’en prendre à quelqu’un, par l’intermédiaire d’une ancienne relation, alors que cette dernière n’a, jusqu’à preuve du contraire, absolument rien à se reprocher.

C’est sûr que Maxime Bernier est un clown et qu’à la place d’Harper, je l’aurais renvoyé à ses études, mais certainement pas à cause de son ex-blonde… plutôt à cause de ses maudites gaffes et de son incompétence à diriger un ministère aussi important

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L’iMac a 10 ans

Date 6 mai 2008

Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les “niches” de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept “tout en un” si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux “hub numérique”.

Joyeux anniversaire iMac !

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Jouez au casse-brique humain

Date 27 avril 2008

Voici une des plus belles publicités virales que je connaisse. La compagnie finlandaise Nokia, pour promouvoir l’un de ces produits, a mis en ligne une campagne qui allie vidéo d’animation “image par image” et jeu de casse-brique humain absolument génial.

C’est vraiment très bien réalisé… à voir et à revoir : publicité Nokia.

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Le printemps est là, vous me croyez maintenant ?

Date 17 avril 2008

Illustration, s’il en fallait encore une, du fait que nous ne vivons vraiment pas dans un pays tempéré : samedi dernier, nous avions eu droit à quelques flocons de neige sur la région de Montréal et une “quasi-tempête” de neige à Québec. Aujourd’hui jeudi, l’ami mercure est monté jusqu’au 23e échelon, avec un magnifique soleil, nous faisant même pas penser au printemps, mais à l’été.

C’est aussi ça le Québec… on ne sait plus comment se vêtir. À cinq heures ce matin (oui, je sais, je me lève tôt), j’ai mis un polar car il faisait 4°C… ce midi, en sortant au restaurant avec des collègues, on crevait déjà de chaud. Les terrasses ré-ouvrent, les gens commencent à se balader en gaminet (le mot français de t-shirt en passant), accessoirement aux couleurs du Canadien de Montréal.

Ça sent bon le printemps et cela me donne envie de boire une broue en terrasse… mais pas ce soir, ce soir il y a un match !

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Au fait… pourquoi “bloguer” ?

Date 16 avril 2008

L’arrivée, certes tardive, du printemps au Québec, serait-elle l’occasion pour quelques blogueurs, de se poser des questions existentielles ?

Cela commence par la dernière réunion du YulBlog (rencontre des blogueurs montréalais), durant laquelle Laurent, en manque d’inspiration pour sa question du mois, fait appel aux participants afin de lui en suggérer quelques-unes. Et là, l’on peut découvrir que les blogueurs peuvent être aussi loquaces et allumés à écrire sur leur blogue que devant l’œil de la caméra. Voyez plutôt le montage vidéo de leurs questionnements.

Parmi eux, Nadia et Christophe se demandent… ou plutôt, demandent aux blogueurs, les raisons qui les poussent à s’exprimer virtuellement. Christophe d’ailleurs, qui se met, temporairement je l’espère, en pause, en profite pour s’interroger lui-même sur le sens de sa présence au sein de la blogosphère. Faut dire tout de même qu’il est passablement occupé en ce moment…

C’est sur Facebook que Christian a relancé cette vaste interrogation, amenant un échange très intéressant entre quelques blogueurs. Mais plutôt que de rester “entre-nous”, j’ai envie aussi d’en parler ici, histoire de “propager” un peu le débat, tout en ayant un peu plus d’espace pour m’exprimer (Facebook est un excellent outil, mais reste limité dès qu’il s’agit de débattre longuement).

Au début, je l’avoue, j’ai trouvé la question bizarre et me disant qu’il y en a qui se posaient de bien drôle de question. Puis à force de lire les propos des intervenants, j’ai bien vu qu’il y avait une pertinence certaine à s’interroger.

Autre vertu également, cela m’a replongé dans mes souvenirs, mais aussi dans l’origine de mon blogue. Qu’est-ce que je voulais en faire à l’époque ? Attendais-je quelque chose de ce moyen d’expression ?

Pour faire une longue histoire courte, j’avais un site personnel depuis le début de l’année 1997. Enfin, quand je parle de site personnel, c’était une dizaines de textes ainsi que quelques images et photos. Le site était d’un total ennui et je devais le mettre à jour à peu près trois fois par an.

Puis sont arrivés les blogues. Au début je dois dire, je ne voulais même pas en entendre parler, sans doute intoxiqué par ce que disaient certains médias, qui comparaient le blogue à un “journal intime”… comme souvent, et surtout lorsqu’un journaliste parle de technologie, les médias cherchent l’anecdotique ou le sensationnalisme, en prenant quelques exemples “extrêmes” ou affligeants, afin d’intéresser la plèbe. Surtout qu’il faudrait que l’on m’explique ce qu’il peut bien y avoir “d’intime”, à partir du moment où un blogue peut être lu par des milliers d’internautes… enfin…

Mais il y a un peu plus de trois ans maintenant, j’ai réalisé que les blogues avaient quelques vertus. La première, c’était d’organiser et de clarifier le contenu. Comme vous pouvez le voir, les catégories, l’archivage et la datation automatique des messages, évite de passer trop de temps à “gosser” dans le système et à travailler “à la mitaine” pour que le site reste un minimum cohérent et lisible.

Deuxième vertu, la possibilité de facilement changer l’habillage graphique, mais aussi d’ajouter de multiples petits outils qui permettent de rendre le blogue plus agréable et utile.

Mais ces quelques avantages n’étaient rien comparé à mon désir premier : écrire. J’ai toujours aimé écrire et ce genre de plate-forme se trouvait être l’outil idéal pour publier simplement ma prose. Ainsi, après quelques hésitations sur le type de plate-forme (SPIP, Joomla et enfin Wordpress), je me suis familiarisé avec le phénomène. Phénomène ou mode, j’avoue que je m’interroge encore.

Comme je l’indiquais dans notre petit débat sur Facebook, ouvrir un blogue était avant tout d’assouvir un plaisir personnel qu’était l’écriture. Au moment où je me suis décidé à rejoindre la blogosphère, j’avais en tête le carnet de notes de Antoine Blondin. Un carnet dans lequel il notait ses pensées, ses débuts de chansons… c’était un début d’organisation à ce que l’on griffonne sur le coin d’une table et que l’on glisse dans la poche en quittant le restaurant.

Pour moi c’est ça : j’ai envie de dire quelque chose, je peux en parler à mes amis et/ou l’écrire ici. C’est peut-être aussi pour cela que j’ai toujours refusé d’avoir un blogue personnel à thème… d’ailleurs, lorsque je me suis aperçu que le hockey commençait à trop cannibaliser mon blogue, j’ai décidé d’en ouvrir un autre, dédié, que je compte rendre collaboratif à terme. Évidemment, vu que je parle de tout et de rien, cela peut paraître un peu fouillis… mais qu’importe.

Qu’importe parce que, encore une fois, cela reste un plaisir et que je n’apporte qu’une très relative importance à l’audience. Évidemment, j’étais content d’avoir quelques 400 visiteurs par jour il y quelques temps, mais le fait que cela soit tomber à un peu plus de la moitié ne m’inquiète guère. Pourquoi modifier mon approche alors que je considère cela comme un passe-temps ?

C’est vrai, tout de même, qu’il y a eu un temps où je m’en préoccupais un peu plus. Surtout lorsque j’ai commencé à afficher des publicités sur le site. En fait, l’objectif était de payer l’hébergement, de rendre le blogue autosuffisant dans le fond… et c’est là où réside le danger. On se fixe un objectif en terme de revenu, et par conséquent, en terme d’audience, et là, on peut être tenté de vouloir “plaire” ou chercher la nouvelle qui pourrait faire “décoller” le site.

Puis il y a eu l’amusement. L’amusement par exemple, de voir que de placer “résultat des présidentielles” dans un titre, au moment de l’élection à la présidence française, pouvait faire provoquer un ras-de-marée. Laurent en sait quelque chose d’ailleurs ! … Mais comme tout phénomène très ponctuel, ben… par définition, cela ne dure qu’un temps. Et si l’on ne propose pas grand chose pour retenir le visiteur, cela finit en feu de paille.

D’ailleurs, il faut réaliser une chose : oui, il y a des blogueurs qui arrivent à vivre de leur blogue, ou d’en tirer de substantiels revenus, mais ils ne représentent que… quoi ? 0.01% des blogueurs ?

Je pense donc qu’il faut bloguer pour le plaisir, pour soi… puis si ce que l’on écrit, ce que l’on propose comme contenu plaît, bien cela ne doit être que la cerise sur le sundae. Si vous ne bloguez pas par plaisir, ça finira par se sentir et vous deviendrez prisonnier par les contraintes : publier une, deux, trois fois par jour, chercher l’audience à tout prix, trouver des revenus… et là, il faudra pour vous absolument trouver des sujets, des sujets qui attire le public idéalement, passer un temps fou à laisser des messages partout afin de diffuser l’adresse de votre blogue… c’est un travail à plein temps et là, autant en faire une véritable profession et ainsi, ne plus comparer cela à un passe-temps !

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Invité de marque : Apple

Date 15 avril 2008

La chaîne francophone TV5 avait consacré, dans le cadre de son émission “Invité de marque”, un trente minutes sur le phénomène “Apple” depuis ses débuts en 1976 à travers ses publicités, mais aussi le positionnement de ses produits.

On n’y découvre les principales raisons de la réussite de la marque, à travers ses innovations et sa communication originale.

Une émission intéressante pour ceux qui s’intéressent à Apple, mais aussi au monde de la publicité, même si l’on peut y trouver quelques erreurs. Ainsi, le “Big Brother” de sa mythique publicité “1984″, ne faisait absolument pas référence à Microsoft, mais au géant de l’époque IBM. Au moment de la sortie du premier Macintosh, Microsoft n’était pas l’empire que nous connaissons et Bill Gates courrait même après Steve Jobs afin qui lui permette de développer ses produits sur la nouvelle plate-forme informatique. Les temps changent…

Les principales forces d’Apple, c’est tout d’abord d’avoir su populariser des inventions qui étaient très confidentielles, voire même au stade du prototype (la souris, l’interface graphique, l’interface USB, le réseau…), d’avoir également su prendre de vitesse certains concurrents, surtout avec iPod, alors que bien des lecteurs MP3 existaient déjà, et enfin, d’avoir misé sur l’esthétisme, dans un monde informatique qui était encore, très conservateur en terme de design. La publicité sur la couleur “beige” est d’ailleurs éloquente et drôle… On se dit tous : “Mais c’est pourtant vrai ! Le beige est une des pires couleurs, pourtant, tous les ordinateurs l’avait !”.

Je vous invite à visionner l’émission, puisqu’elle est en ligne, sur le site de TV5 : Invité de marque (Apple)

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C’est décidé, c’est le printemps !

Date 14 avril 2008

Nous avions bien une date sur le calendrier, affublée d’un commentaire aussi fallacieux qu’ironique, indiquant que le printemps était arrivé dans tout notre hémisphère. Tout notre hémisphère, sauf ici !

Comme pour ne pas se décourager entre collègues, nous étions peu à relever la profonde injustice à laquelle nous étions confrontés, à chaque fois que notre regard croisait la date du 20 mars. À cette date, nous avions oublié à quoi pouvait bien ressembler un arbre en feuilles, une pelouse verte, voire même la bonne vieille terre ferme, que l’eau pouvait tomber du ciel sous d’autres formes que des cristaux gelés…

Ne vous méprenez pas, je suis un amoureux de l’hiver. Du bon gros froid, des paysages enneigés, l’air “frette” et vivifiant… mais depuis novembre que l’on voit cela, j’en arrive à en devenir un peu blasé. A vrai dire, c’est peut-être aussi parce qu’il fait chaud l’été, que la fin de l’automne est pluvieux que j’apprécie d’autant plus l’arrivée de l’hiver… mais pour vraiment l’apprécier, il faut qu’il finisse par… finir !

Alors aujourd’hui, bien que les gros tas de neige grisâtres jouent les prolongations, comme pour nous rappeler que l’hiver ne part jamais pour bien longtemps, je déclare officiellement et solennellement que le printemps est arrivé en ce lundi 14 avril !

Qu’importe ce qu’il pourra arriver dans les prochains jours, l’hiver n’est plus… au moins jusqu’au mois de novembre.

C’est le printemps !

 
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Mon blogue de hockey… vu des estrades !

Date 9 avril 2008

La fièvre des séries éliminatoires se répand sur la ville, les fanions et autres drapeaux garnissent balcons et voitures, les médias s’enflamment, les commentateurs ne savent plus quoi dire en attendant le premier match de nos glorieux… le moment est donc bien choisi d’ouvrir un blogue, uniquement consacré au hockey en général et à la Sainte-flanelle en particulier.

Dorénavant, c’est sur ce nouveau blogue que vous pourrez lire mes commentaires sur le Canadien de Montréal. Le site n’est pas totalement finalisé, mais il est dores et déjà fonctionnel…

J’invite donc tous les amateurs du Canadien à visiter “Vu des estrades” et à y laisser leurs commentaires.

À bientôt !

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Séries éliminatoires : mes prédictions

Date 8 avril 2008

C’est le moment de me jeter à l’eau et de faire mes prédictions pour la première ronde des séries. Aura t-on droit à des surprises ?… certainement ! Il y en a toujours !

Association de l’Est

  • Canadiens vs Bruins : le Canadien en 5
  • Penguins vs Sénateurs : les Sénateurs en 6
  • Capitals vs Flyers : les Flyers en 6
  • Devils vs Rangers : les Rangers en 7

Association de l’Ouest

  • Red-Wings vs Predators : les Red-Wings en 6
  • Sharks vs Flames : les Flames en 6 (la surprise ?)
  • Wild vs Avalanche : le Wild en 7
  • Ducks vs Stars : les Stars en 5

Et vous ? Quelles sont vos prédictions ?

Alexander le grand

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