Socialiste jusqu’au bout des cheveux !

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 26-02-2006

Tagged Under :

Envoyé par un lecteur de la Genouille Givrée, cet extrait d’article du Courrier International, évoquant les délicatesses des “paradis” socialistes de cette terre… Un pur délice !


“Les cheveux longs“ sapent l’énergie cérébrale et affectent le développement de l’intelligence humaine”, apprend-on dans l’émission : Adoptons une coupe de cheveux conforme au mode de vie socialiste, que diffuse la télévision d’Etat nord-coréenne. Ce programme en cinq épisodes décrit les coupes masculines estampillées par le “cher leader” Kim Jong-il.

Au-delà de 5 cm, le cheveu n’est plus socialiste, hormis pour les plus de 50 ans, qui peuvent couvrir leur calvitie avec une mèche de 7 cm. Dans le deuxième épisode, les ennemis du peuple, filmés par une caméra cachée dans les rues de Pyongyang, la capitale, étaient sommés de s’expliquer sur leur pilosité. D’aucuns s’échappaient d’un cheveu, les autres devaient décliner leur identité. A titre d’avertissement pour les réfractaires. ”

(Courrier International - Séoul)

Articles relatifs

Dialogues sur IRC (partie 4)

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 24-02-2006

Avant que ICQ puis MSN messenger ne viennent dans le décor, il existait des canaux IRC sur lesquelles les internautes pouvaient discuter ensemble. Voici un autre extrait…
<Mopral> Tiens, j'ai une super histoire sur les blondes !
<Akenomi> Euh, Mopral, je te rapelle que tu es sur le chan #entresblondes, par consequent, toutes les personnes présente ici sont blondes.
<Mopral> Pas grave, je la raconterai plusieurs fois

Articles relatifs

Le retour du Battlestar Galactica !

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 20-02-2006

Tagged Under : ,

Il est temps pour moi de vous faire part d’un véritable coup de cœur ! Un coup de cœur télévisuel une fois n’est pas coutume. Un coup de cœur pour une production admirable, tant au niveau visuel qu’au niveau scénaristique. Voici donc la nouvelle génération de la série épique “Battlestar Galactica” !

Les lecteurs de ma génération doivent se rappeler vaguement de ce nom. Peut-être que si j’évoque quelques personnages comme le commandant Adama, le lieutenant Apollo ou encore le pilote de Viper “Starbuck”, vous allez vous remémorer des souvenirs un peu plus précis.

La genèse de la télé-série

En 1978, la première version de “Battlestar Galactica” fit son apparition sur les écrans cathodiques. Crée par Glen A. Larson, la série trouvera un financement colossal pour l’époque, en grande partie grâce au succès de Star-Wars. Même si son créateur refusera toujours d’être comparé à la série de George Lucas, les comparaisons étaient tout de même évidentes.



Les acteurs de la série originale

Battlestar Galactica version 1978, se composa de 24 épisodes et fût vite arrêtée à cause de contraintes devenues trop lourdes : un épisode pouvait coûter de un à deux millions de dollars, et il fallait parfois consacrer 18 heures de tournage par jour ! Pour l’époque, et malgré son succès, la production préférera jeter l’éponge.

Malgré son unique saison, Battlestar Galactica restera dans les mémoires comme l’un des “space-opera” les plus réussit, même encore aujourd’hui…

Une suite décevante

En 1980, une tentative de dix nouveaux épisodes restera sans suite. Cette version n’arrivait pas à la cheville de la première saison et il faudra attendre encore un quart de siècle avant de voir naître un véritable successeur à cette épopée galactique !

Depuis le 11 février, la chaîne Z-Télé diffuse la troisième génération de “Battlestar Galactica”.

Une nouvelle version supérieure à l’originale

Cette nouvelle version passe pour être supérieure à l’originale. Évidemment, les techniques utilisées sont bien différentes : les images de synthèses ont remplacé les maquettes, le scénario est bien ficelé, les histoires sont mêmes plus variées, plus réalistes… même s’il reste un certain côté “kitsch” qui rend la télé-série très attachante.

D’ailleurs, cette version remporte un très large succès depuis le début de sa diffusion aux États-Unis.

La grande réussite vient aussi du fait que les scénaristes ont repris quelques éléments de la série originale, mais en ont aussi modifiés certains. D’ailleurs, c’est le moment de vous parler de l’histoire de “Battlestar Galactica”.

L’histoire…

L’humanité est originaire d’une planète nommée Kobol. Suite à un événement a priori dramatique, douze vaisseaux humains ont quitté Kobol afin de s’établir sur douze planètes qui deviendront autant de “colonies”. Un treizième vaisseau, qui semblerait vouloir suivre un destin différent en coupant les liens avec les douze autres, parti pour une planète dénommée “Terre”. Ne sachant pas où elle se situe exactement, l’existence de la Terre et de cette treizième colonie, se transformera en véritable mythe au fil du temps (la fuite de Kobol remonte à plus de 2000 ans).

Sur les douze autres colonies humaines, l’évolution et l’histoire suit son chemin. Les humains mettent au point des robots, appelés des “Cylons”, très évolués et efficaces. Mais, comme on peut l’imaginer, les robots se rebellèrent contre leurs créateurs une première fois (référence à la série originale), avant qu’une paix soit signée avec les humains.



Edward J. Olmos, fabuleux dans le rôle d’Adama

Là, l’histoire de la nouvelle série commence… Les Cylons déclenchent une nouvelle attaque contre les humains et les douze colonies. Cette fois, les colonies sont anéanties très rapidement. À ce moment, un vaisseau de guerre désuet, le Battlestar Galactica, rassemble tous les vaisseaux de transport civils, les cargos et les ravitailleurs encore épargnés pour fuir la zone de combat.

Les pertes sont énormes et il ne reste qu’un peu moins de 50,000 survivants, répartis sur une centaine de vaisseaux. Le Galactica est le seul vaisseau de guerre qui fut épargné grâce à son ancienne technologie, permettant de le mettre à l’écart des virus informatiques cylons qui s’étaient propagés dans les réseaux de défense coloniaux.

Sous l’impulsion d’une secrétaire coloniale à l’éducation, nommée présidente suite à l’attaque, la centaine de vaisseau pris la forme d’un gigantesque convoi dont le but est de préserver l’espèce humaine. Rapidement, les survivants s’accrochent à leurs croyances et se mettent à la recherche de cette treizième colonie installée sur une planète qui porte le nom de “Terre”.

Battlestar Galactica : une réalisation très soignée

La force de cette série repose sur un certain réalisme, ce qui nous permet de facilement s’identifier aux personnages. Bien-sûr, comme dans toutes productions de science-fiction, les invraisemblances sont présentes, mais cela ne gâche en rien la grande qualité de la télé-série.

Les bruits de combats spatiaux sont atténués, cela est toujours l’une des principales critiques en ce qui concerne les films de ce genre (dans l’espace, il n’y a aucun bruit, faute d’atmosphère), les images de synthèses sont époustouflantes, la réalisation est géniale et les acteurs de bon calibre.

Starbuck est devenu une femme (en 1978, le rôle était joué par Dirk Benedict, “Futé” dans l’Agence tous risques), le commandant Adama est joué magnifiquement par Edward James Olmos (le lieutenant Castilo dans Miami-Vice), Galus Baltar, l’imminence scientifique de la colonie humaine, a un rôle ambigu proche de la folie… Il faut dire que Baltar a sa part de responsabilité dans l’attaque des Cylons et fera tout pour que cela demeure secret.



Apollo et Starbuck, nouvelle génération

Les vaisseaux sont aussi très réalistes. Ils sont équipés de turbines, l’on distingue la chaleur dissipée par leurs réacteurs et ils utilisent de petits propulseurs pour certaines manœuvres. Les personnages vont aux toilettes, on les voit aussi se nourrir et leur fatigue est très bien reproduite sur leurs visages dans le premier épisode, alors que les Cylons les pourchassent sans répit, les obligeant à rester éveillés. Bref, ce sont peut-être des détails, mais cela apporte une tonalité des plus réalistes.

Autre chose importante, contrairement à Star-Trek (que je n’aime pas) et à bien des séries du genre, les humains ne rencontrent pas d’autres civilisations toutes les semaines en visitant des planètes, ni des extraterrestres maîtrisants parfaitement la langue anglaise ! Dans Battlestar Galactica, les humains fuient les Cylons et ça s’arrête là !

Pour finir, j’invite vraiment tous les adeptes du genre à suivre cette télé-série vraiment fantastique et, comme moi, vous allez devenir des accrocs !

Pour en savoir plus :

- “Battlestar Galactica” est diffusé au Québec sur Z-Télé les jeudis à 21h (heure de l’est), avec des reprises les dimanches, lundis et mardis.

- Le très bon site francophone BSG online

La bande annonce :

Articles relatifs

Cristobal Huet a la cote !

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 18-02-2006

Tagged Under : , , ,

Le gardien de but d’origine française du Canadien de Montréal, a vraiment la cote en ce moment… et pas seulement au Centre Bell ! Depuis quelques jours, je suis très impressionné de voir le nombre de visiteurs qui arrivent sur mon site, juste sur après avoir effectué une requête dans Google, afin d’avoir des informations sur le numéro 39 du Canadien de Montréal !

Vous avez raison, Cristobal Huet mérite votre attention. Et je vais être très honnête avec vous, j’étais bien loin d’imaginer qu’il puisse devenir aussi étincelant, aussi habille et calme face à la rondelle de ses adversaires.

Bien que d’origine française moi aussi, je faisais partie de ceux qui ne comprenais vraiment pas que l’on est pu échanger Mathieu Garon alors qu’il avait l’étoffe d’un très bon gardien de but, contre un “Cristobal Huet” un peu sorti de nulle part, originaire d’un pays ayant un bien piètre niveau de hockey et n’évoluant pas depuis très longtemps en Amérique-du-Nord.

Quelle mouche avait-donc piqué le Canadien de Montréal en l’engageant ?

Comble de malchance, Huet se blesse en jouant en Europe durant le lock-out, ce qui l’empêche de revêtir la Sainte-Flanelle au moment du retour au jeu en octobre dernier.

Après quelques mois de réadaptation, après avoir brillamment suivit le programme de reconditionnement du Canadien, Cristobal Huet est enfin apte à jouer…

Dans un premier temps, Cristobal Huet fût peu utilisé. Claude Julien, l’entraîneur-chef du Canadien de Montréal, semblait satisfait des performances de son gardien numéro 1, José Théodore, et ne souhaitait peut-être pas trop exposer son deuxième gardien qui sortait à peine d’une blessure.

Sauf que les performances de José Théodore commençaient à devenir très moyennes. L’équipe montréalaise avait très bien commencé la saison, en se placant même en tête de l’association de l’est durant quelques jours, avant de s’effondrer au moment des blessures de Kovalev, puis de Koïvu en novembre.

Piètre performances à l’attaque, maladresses en défense… et un José Théodore qui n’aide même plus à garder l’équipe dans le match comme il savait si bien le faire en 2002 ! À partir de la mi-novembre, rien ne fonctionnait pour le Canadien : défaite 5-1 contre Washington, l’une des pires équipes de la ligue, blanchissage face aux Sénateurs 4-0 le 29 novembre… et José Théodore qui fait des erreurs, qui n’arrête pas des rondelles “faciles”. Erreurs de placement, manque de rapidité… il est clair que quelque chose n’allait pas.


Même le meilleur des gardiens fait des erreurs. Martin Brodeur, pour ne citer que lui, peut connaître une séquence très moyenne. La fatigue, une blessure gênante, ou un simple manque de concentration peuvent nuire aux performances. Mais dans le cas de Théodore, l’on ne parle pas d’un mauvais but de temps en temps, d’un mauvais placement parfois… mais bien d’une accumulation de fautes qu’un gardien de son calibre ne peut se permettre.

Claude Julien s’en rend compte et décide de faire partir son numéro deux à certains matchs : Cristobal Huet. Là, on découvre un nouveau style, une nouvelle approche… peut-être un peu académique, mais efficace.

Je découvre un gardien que je sous-estimais à tort. Cristobal Huet fait de bons arrêts, rejette la rondelle dans les coins et donne très peu de retour dans la zone privilégiée, il défit même les tirs en s’avançant afin de ne plus offrir d’espace de tir. De plus, Huet reste calme, on sent de l’assurance et du sang-froid… tout ce qu’il faut à un bon gardien… Tout ce que Théodore ne semblait plus avoir.

Mais l’attaque n’est pas au rendez-vous, malgré le retour de Kovalev et de Koïvu… et lorsque Théodore joue, c’est une catastrophe ! Le numéro 60 accorde trop de buts, trop facilement.

Le 15 janvier, coup de tonnerre ! Bob Gainey se sépare de Claude Julien et prend l’intérim au poste d’entraîneur-chef avec l’aide de Guy Carbonneau (Voir la nouvelle).

Là, Bob Gainey redonne sa chance à Théodore. À ce moment, j’ai comme l’impression que Bob Gainey a raté quelques épisodes ces derniers jours. Mais il faut aussi comprendre qu’il ne peut pas laisser son joueur numéro un, celui qui a le contrat le plus élevé, juste chauffer le banc en attendant la fin de la saison.

Malgré deux belles victoires, le Canadien ne sort pas de sa léthargie. Défaites 6-2, 7-3, 3-0, 8-2… Théodore accorde cinq buts sur à peine dix lancés ! C’est une catastrophe !

Quelques matchs avant la pause olympique, il semble que Gainey arrive aux mêmes conclusions que Claude Julien : il se passe quelque chose avec Théo et cela ne s’arrange pas du tout, au contraire !

L’équipe n’a plus confiance et c’est normal ! Vous êtes un défenseur, sur la ligne bleue du camp adverse, puis là, sans même le vouloir, vous vous dites qu’en cas de revirement, le gardien ne sera peut-être pas apte à arrêter la rondelle et qu’il va donc falloir très vite se replier.

Avec Gainey qui fait jouer Huet les six derniers matchs avant la pause, on sent que l’équipe a de nouveau confiance. En cas de revirement, il est maintenant possible de compter sur le gardien pour arrêter les rondelles, on peut donc plus facilement aller en zone offensive pour se donner des occasions de marquer. Et cela fonctionne !

Trois victoires en cinq matchs… et encore mieux ! Les deux défaites ont eu lieues en prolongation et en fusillade ! Donc, huit points de récoltés sur dix possibles ! Du coup, le Canadien remonte en huitième place, et termine cette partie de saison sur une bonne séquence.

Mais que faire de Théodore ? Huet a t-il les capacités de devenir un numéro un ?

Au début janvier, je vous aurai dit que Huet ferait un très bon numéro deux, mais qu’il fallait rester prudent et qu’il n’avait rien de spectaculaire au point de devenir un premier gardien, surtout à Montréal ! Mais aujourd’hui, il est clair que cela n’est plus le cas.

Lors de ses derniers matchs, Huet a prouvé qu’il faisait de bons arrêts, mais il a également démontré qu’il était maintenant capable de faire des arrêts spectaculaires que beaucoup de gardiens n’auraient pas pu faire. Certes, il y a parfois de la chance, mais il y a eu toute une série d’arrêts spectaculaires ces derniers matchs qui ne sont pas tous à mettre sur le compte du hasard.


Je crois donc que l’on pourrait faire l’essai avec Huet. Que risque t-on ? Est-ce que le 28 février, lors du retour au jeu, José Théodore sera de nouveau performant ? A t-on seulement les moyens de se permettre de nouveau revers alors que nous luttons au coude-à-coude pour une place en série ? … Chaque point est essentiel et Cristobal Huet nous les donne ces points !

Pour finir, je citerai juste Bob Gainey qui a dit, je le pense, quelque chose de très révélateur : “Il ne cesse de m’étonner. Il joue bien depuis deux ou trois semaines. Il était prévu qu’il serait notre gardien numéro deux. Mais il nous lance le message qu’il veut être notre gardien numéro un. Je m’attends toujours à une contre-performance de sa part un de ces soirs. Sauf qu’il est toujours solide.”

C’est certain que Huet ne pourra pas briller à tous les matchs… mais globalement, il reste supérieur à Théodore. Alors ?

Statistiques de Cristobal Huet au 11 février 2006 (pause olympique) :

  Buts contre Lancés % arr. Moyenne

Pour en savoir plus :

- Le site des Canadiens de Montréal

- La rubrique hockey du Réseau des sports

- Du hockey plein la gueule

- nhlFR

Note : je travaille en ce moment sur une rubrique spéciale destinée a expliquer les bases du hockey pour les néophytes… plus de détails à venir

Articles relatifs

Hiver de merde ?

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 18-02-2006

Tagged Under : , , , ,

Quelques degrés au-dessus du point de congélation, de la pluie, du verglas, un peu de neige… puis encore de la pluie. Une journée à -10°C, le lendemain +5°C… vraiment, cet hiver n’a vraiment rien de “québécois” !

Marchant comme un pingouin, hier, sur le trottoir verglacé de ma rue, je me demandais où était passé cet hiver que j’aime tant. Où étaient passées ces belles journées de froid sec, vif, qui picote le visage, cristallise les poils du nez et fait geler même cette immonde “sloche” le long des routes ?


Le ciel bleu azur et pur de ces journées de janvier/février, est honteusement remplacé par de la grisaille et un temps pluvieux. Bref, j’ai l’impression de vivre un “éternel début d’hiver”, pour paraphraser le titre de l’opéra-folk de cette chère Lynda Lemay.

Depuis le mois de janvier, l’on croit toujours que la saison démarre vraiment en constatant que les températures redeviennent de saison, puis quelques jours plus tard, nouveau redoux, pluie verglaçante, regel, un peu de neige histoire de sous-poudrer la glace accumulée… et le cycle repart ! Cela fait deux mois que cela dure…

Aujourd’hui, lendemain de tempête sur l’ensemble du Québec, nous avons des températures de -18°C (-30°C avec le facteur vent), un ciel un peu nuageux mais une impression de beau temps. La question demeure : est-ce que cela va durer ?


Hier, la journée commença avec de la pluie verglaçante, puis de la pluie avec une température de +4°C. Le vent se leva, des rafales à plus de 110 km/h… vraiment impressionnant ! Des morceaux de glace volaient parfois et je devais baisser la tête pour ne pas les recevoir dans le visage. Une poussette de bébé s’est renversée sous mes yeux et quelques passants s’étaient réfugiés dans un local de guichet-automatique !

En trois heures, nous avons perdus un bon 15°C sans compter le facteur vent !

Honnêtement, je n’avais pas encore vu un hiver aussi pourri ! Depuis la tempête du 16 décembre, nous n’avons rien eu de bon cet hiver, si l’on met de côté quelques journées de véritable hiver… j’espère que l’on va se rattraper d’ici le printemps !

Photos : la Presse, Montréal

Articles relatifs

Une religion faite d’amour et de tolérance…

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 17-02-2006

Tagged Under : ,

Difficile de commenter cette image… mais comme on le dit souvent, cela peut valoir mille mots :


Pour refermer cette parenthèse, je citerai juste une phrase trouvée sur le site de “Gates of Vienna” qui résume bien ce que je pense :

“I did not escape Communism to live under Sharia.” (Traduction : Je n’ai pas survécu au communisme pour vivre sous la Sharia).

Articles relatifs

Dialogues sur IRC (partie 3)

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 07-02-2006

Avant que ICQ puis MSN messenger ne viennent dans le décor, il existait des canaux IRC sur lesquelles les internautes pouvaient discuter ensemble. Voici un autre extrait…
<Stragus> qui a internet ici?

Articles relatifs

Page 1 de 212»
InspectorWordpress has prevented 0 attacks.