Toi aussi, devient publicitaire !

Filed Under (Apple, Internet, Technologies) by Jean-Philippe on 27-10-2007

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Tout comme Christophe, Nick Haley, un jeune Britannique de 18 ans, aime bien son iPod Touch. Nick Haley l’aime tellement, qu’il a réalisé un clip sur son appareil favori, à partir d’extraits de vidéos de présentation du nouveau modèle iPod.

Il se trouve qu’Apple a découvert sa réalisation via YouTube et a contacté son agence de publicité, TBWA/Chiat/Day, afin qu’ils puissent réaliser ensemble une version plus professionnelle et en HD, en vue d’une diffusion sur les réseaux de télévision.

Diffusion qui sera d’ailleurs inaugurée dès demain dimanche, sur les réseaux de notre voisin du Sud.

En attendant de découvrir cette réalisation au Québec, je vous propose de regarder le montage original qui, ma foi, est déjà très bien fait !

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Bienvenue à Intruders.tv Canada

Filed Under (Canada, Internet, Médias, Québec, Site à voir, Technologies, Télévision) by Jean-Philippe on 27-10-2007

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Souhaitons la bienvenue à la chaîne canadienne, du réseau d’information vidéo : Intruders.tv. Montée à l’initiative de quatre blogueurs montréalais, cette chaîne vient tout juste d’ouvrir ses portes pour notre plus grand plaisir.

Intrduders.tv

Benoit Descary, Vincent Abry, Christian Aubry et Laurent Maisonnave vont ainsi nous parler de l’internet, des nouvelles technologies et, sans aucun doute, du très à la mode “Web 2.0″.

Je leur souhaite donc la meilleure des chances dans leur projet. La grenouille givrée sera là pour suivre et supporter leur initiative assez originale, dans ce grand monde des nouvelles technologies de l’information.

À voir également, Intruders.tv sur ZeCanada.

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Pissou !

Filed Under (Canada, Politique) by Jean-Philippe on 17-10-2007

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Incapable de rester fidèle à ses convictions, incapable de se tenir debout, incapable du moindre charisme, Stéphane Dion s’est donc déculotté cet après-midi devant la chambre des communes.

Selon le chef du PLC, les Canadiens ne seraient pas prêts à s’en aller en élection. Tu parles d’un faux prétexte ! Et si le PLC s’était retrouvé plus haut dans les sondages, aurait-il dit la même chose ? Je gage qu’il aurait eu un discours totalement différent, sur le thème “les Canadiens veulent du changement, les Canadiens souhaitent une élection”. Car il ne faudrait pas nous prendre pour des imbéciles, si Stéphane Dion est prêt à piler sur ses principes, sur Kyoto, sur l’Afghanistan, c’est d’abord et avant tout parce qu’en allant en élection, son parti serait allé directement à l’abattoir et son leadership aurait vécu.

Le PLC va nulle part et n’arrive même pas à profiter de son statut d’opposition. Les députés du Québec sont en état de panique et ont dû faire des pressions afin d’éviter l’élection, n’étant pas certains de retrouver leur siège. Déjà que celui d’Outremont est tombé…

Stéphane Dion (fond rouge)

Alors, elle est passée où cette intransigeance concernant le protocole de Kyoto ? N’était-ce donc qu’une simple posture politique ? Un simple masque de carnaval que l’on exhibe pour plaire à la plèbe ?

Dion a donc choisi. Entre l’hécatombe électorale, la fin de son leadership et le reniement de ses principes, il a choisi la facilité. Ce que les Canadiens veulent n’a absolument rien à voir ! Comme si les Canadiens pouvaient se dire, un matin, “tiens ! J’aimerai ça avoir des élections dans un mois”.

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Perfide Albion

Filed Under (France) by Jean-Philippe on 13-10-2007

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France - Angleterre

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Scène fédérale : coups de bluff à répétition

Filed Under (Canada, Humeur, Politique) by Jean-Philippe on 13-10-2007

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Bien forcée de montrer les dents suite aux décevants résultats électoraux, l’opposition libérale et bloquiste, fait dans le genre théâtral depuis quelques jours… sans succès.

Stéphane Dion, comme une poule sans tête. 

Stéphane Dion, tout d’abord, ne sachant plus quoi faire pour sauver sa peau, tente de s’inventer un nouveau personnage, qui lui donnerait plus de crédibilité auprès de l’opinion publique. Sauf que dans son cas, ce genre de changement s’apparente plus à une épreuve digne d’un épisode de “Extreme Makeover”. Quoi qu’il fasse, il gardera cette image de technocrate mormon, de “clown-triste” de la politique canadienne, et même lorsqu’il se force à faire plaisir aux Québécois, ça sonne faux ! Pire, même si cela pouvait être sincère (on jase là, je sais bien que cela reste de la science-fiction), cela resterait peu crédible. Il est comme ça, c’est exactement comme Paul Martin, qui avait l’air de toujours mentir à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. C’était sa personnalité, sa façon de s’exprimer, il n’y pouvait pas grand chose.

Mais là, le chef libéral est au bord de l’abysse. Il a perdu Outremont, lors des dernières élections complémentaires, une circonscription pourtant libérale depuis des lustres, un “château-fort” aux dires de certains. Sa cote de popularité reste médiocre, c’est le mot, alors qu’un parti d’opposition comme le sien devrait capitaliser sur les faux-pas du gouvernement, qui plus est minoritaire ! Mais non. Stéphane Dion, quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, ne passe pas. Il ne passe pas au Québec et l’on sait bien pourquoi, il ne passe même pas dans le reste du Canada, alors que son image de jésuite du fédéralisme “canadian” n’a jamais été remis en cause. Il reste maladroit, aussi chaleureux qu’un gros tas de sloche sur le bord de la rue Sainte-Catherine, emprisonné dans son costume d’intello-chiant, imbu de lui-même, qui serait encore capable d’endormir un public sous extasy !

Stéphane Dion

Rendu là, il cherche des “trucs”. On sent qu’il gigote l’animal, un peu comme une mouche à moitié assommée sur le rebord d’une fenêtre. Il sait qu’il n’en a plus pour longtemps, il sent que le coup ultime va être porté, mais il y croit ! Ou il fait tout pour y croire.

Et ce n’est pas comme si son parti allait bien. Ce n’est pas comme s’il y avait un espoir de salut dans son propre camp. Car il ne faudrait pas que les “prétendants” au trône libéral, commencent à se “péter les bretelles” en attendant la chute de leur chef, eux comme Dion, n’ont pas plus les faveurs des Canadiens.

Mais Stéphane Dion grogne. Il s’en prenait, voici quelques jours, au gouvernement Harper, y allant de ses “exigences” dans la perspective du discours du trône, persuadé qu’en étant plus vindicatif et mordant, il allait combler le peu d’écart qui persistait entre le parti libéral et le parti conservateur. Peu s’en fût ! C’est même le contraire qui est en train de se produire. Même si ce n’est qu’un sondage, le dernier “Ipsos-Reid”, donne un écart de douze points entre les deux formations, pronostiquant même la possibilité d’un gouvernement majoritaire conservateur, avec des intentions de vote à 40% !

Pire encore, en tout cas de mon point de vue, près de sept Canadiens sur dix pensent que le pays “va dans la bonne direction” et près de la moitié des électeurs pensent que Harper mériterait d’être réélu, ce qui donne une marge de progression plus étendue pour les conservateurs. Pour ce qui est du Québec, le parti libéral reste très bas dans les intentions de vote à 18%. 27% pour les conservateurs, égalant leur score des élections générales. Pas si pire pour un parti qui était censé déplaire aux Québécois, suite à ses positions anti-Kyoto et à sa politique d’intervention en Afghanistan. Qu’est-ce que cela serait, s’il n’y avait pas eu ces deux points litigieux, d’au moins aux yeux des observateurs politiques ?

Pour le Bloc, c’est moins facile sans les libéraux au pouvoir. 

Du côté du Bloc Québécois, la situation est meilleure, mais pas forcément réjouissante. Là, je vous dirais même que Gilles Duceppe, sombre dans les basses stratégies démagogiques. Ça paraît tellement que lui non plus, ne parvient pas à redorer son blason auprès de l’électorat. L’appui au Bloc stagne à 33%, ce qui est bien, mais tout de même loin des objectifs.

Stratégies démagogues, dans le sens qu’après avoir permis au gouvernement de rester en place par trois fois, je le répète : trois fois, Gilles Duceppe s’emporte et rejette tout ce qu’à pu faire le gouvernement Harper ! Ça aussi ça sonne faux ! Ce qu’il a soutenu par trois fois deviendrait ainsi inacceptable ? Ne serait-il pas guidé par les résultats du Bloc, par les sondages et surtout, par la grogne de certains militants bloquistes ? C’est tout de même curieux, mais l’attitude du Bloc a totalement changée suite à une réunion de ses membres. Du jour au lendemain, le Bloc était passé d’un mode “consensuel”, à un mode “bête et méchant”.

Tant les libéraux que le Bloc, étaient, il y a encore quelques jours, bien motivés à faire tomber le gouvernement, persuadés qu’il s’agissait de la meilleure stratégie, non pas pour le Québec et le Canada, mais pour relever leurs partis respectifs, afin de retrouver les succès d’antan. Ça, c’était il y a quelques semaines.

Harper : une stratégie qui semble payante. 

Aujourd’hui, la situation à changé. Autant les libéraux que le bloc (mais surtout les libéraux), s’aperçoivent amèrement, que leurs petites gesticulations électoralistes ne prennent pas. Il faut dire que Stephen Harper, sans être un grand stratège politique, a manœuvré de manière très brillante, pour confronter la rébellionïte bloco-libérale, les mettants en face de leurs propres contradictions, tout en neutralisant leurs attaques.

Fini donc les petits faux-semblants qui consistaient à maintenir, par la peau des fesses, le gouvernement, tout en dénonçant la politique de celui-ci à chaque occasion. Fini le petit cirque parlementaire, destiné à bien faire paraître l’opposition, alors qu’elle était la seule responsable des politiques qu’elle dénonçaient. Et là, il se trouve que l’appui aux conservateurs atteint des sommets et que les Canadiens semblent satisfaits de la manière dont le pays est géré… bref, il ne pouvait pas y avoir meilleure façon de fermer le clapet des opposants de salons, des agitateurs du dimanche, bien incapables de capitaliser sur leurs propositions, leurs vertus, mais misant plutôt sur les faux-pas du gouvernement pour en tirer profit. Encore une fois, comme on le voit trop souvent, l’on préfère gagner par défaut que de gagner parce qu’on est les meilleurs.

Ne vous méprenez pas. Même si je suis de droite (je dis cela pour ceux qui me découvrent), je suis souverainiste et pas un inconditionnel de Stephen Harper. Il y a des choses que j’apprécie chez lui, c’est incontestable, d’autres qui me plaisent un peu moins, mais il faut dire que les alternatives font “dur” depuis quelques temps. Duceppe n’est plus le même depuis son aller-retour Ottawa-Québec, Stéphane Dion… ben… c’est Stéphane Dion, il n’y a pas grand chose à dire de plus, il est son principal handicap, mais ne s’en rend toujours pas compte.

Jack Layton

Quand à Jack Layton, même en costume-cravate, avec un sourire d’annonce de pâte-à-dent, ça reste un marxiste. Ce n’est pas parce qu’on rajoute un peu de jaune au rouge, que l’on devient pour autant acceptable.

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Les guerriers du stade

Filed Under (France, Vidéo) by Jean-Philippe on 08-10-2007

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Un hommage un peu spécial, suite à cette victoire héroïque du XV de France face à leur bête… noire. Sur le thème du film “300″, voici donc Chabal et ses amis, juste avant d’en découdre avec le XV Néo-zélandais.

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Jericho : entre mystères et apocalypse

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 08-10-2007

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Je vous parle assez régulièrement des productions télévisuelles intéressantes, en tout cas de mon point de vue, qu’elles soient québécoises (comme “Les Invincibles”) ou étasuniennes (comme “Lost” ou encore “Heroes”). Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir “Jericho”, une autre production de nos voisins du sud, qui passe actuellement à “Z Télé” et dont la première saison a déjà été diffusée sur les ondes du réseau CBS.

En gros, l’histoire se passe de nos jours, dans une petite bourgade rurale du Kansas, du nom de “Jericho”. Rien ne semble perturber la quiétude de ce village, jusqu’au moment où, au loin, s’élève vers le ciel le champignon caractéristique d’une explosion nucléaire.

Jericho : enfant et champignon nucléaire

Il ne faudra pas longtemps pour réaliser qu’il s’agit de la ville de Denver, au Colorado, qui vient de subir une attaque de grande envergure. De là, les communications sont très vite interrompues, suivit d’une panne électrique, faisant de Jericho une ville totalement isolée du reste du monde.

Assez rapidement, les “rescapés” de Jericho, s’aperçoivent que plusieurs villes majeures des États-Unis (vingt-trois en fait) ont subi un sort identique à celui de Denver. De là, la vie s’organise. Le charismatique et vieillissant maire de Jericho, ancien militaire de son état, tente de maintenir la cohésion dans sa ville, essayant, tant bien que mal, d’y préserver un semblant de “civilisation” et de solidarité entre les individus.

Au fur et à mesure de l’histoire, le téléspectateur découvre le côté mystérieux de ces attaques, mais aussi concernant certains des habitants de la ville épargnée. Est-ce que l’explication de ces attaques, ne se trouveraient-elles pas aussi loin que l’on pourrait le penser ?

Cette télé-série est originale sur bien des points. Et même si ce n’est pas la première fois que le thème de l’apocalypse nucléaire est abordé, il faut reconnaître que le point de vue est assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Ainsi, l’on découvre dans cette télé-série, l’étonnante fragilité du pays le plus puissant du monde. Aucune démonstration de force comme l’on a déjà pu voir dans d’autres productions donc, bien au contraire ! Le pays semble avoir fait un bond de plusieurs siècles en arrière, totalement désemparé et dont ses habitants, ou plutôt ses rescapés, luttent pour leur survie, parfois au détriment de ce qui caractérise un peuple “civilisé”.

La seconde originalité repose sur le lieu même de l’intrigue. Il n’y a pas de héros, d’armée qui tente de lutter contre un ennemi clairement identifié, ni de chefs d’états ou de généraux qui essayent de rétablir la “normalité” des choses… Non. Juste un maire et ses administrés. Des gens bien ordinaires qui tentent, comme nous, de découvrir ce qui s’est passé. Attaques terroriste, bombardements d’un ennemi extérieur, complot gouvernemental (ritournelle à la mode depuis le succès de “The X-Files”)… les auteurs de “Jericho” ne nous donnent que peu d’indices, sur les événements qui se sont produits. Ou est le vrai ? Qu’essaye de cacher certains des personnages ?

“Jericho” n’est pas la “série du siècle”, malgré tout, l’intrigue et les personnages rendent cette production intéressante et même captivante. D’ailleurs, pour avoir vu l’ensemble de la première saison, je peux même vous dire que l’évolution de l’histoire contribue a augmenter notre curiosité et l’intérêt de cette télé-série. Mais je ne vous en dit pas plus…

“Jericho” est une télé-série à découvrir. On y retrouve des petites touches à la “Mad-Max”, parfois, où la survie passe par le contrôle des ressources, tant énergétiques qu’alimentaires. Adepte du genre, vous pourrez y trouver votre compte.

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