Blague facile
Jean-Philippe | 27 mai 2008Mario Lemieux, le propriétaire des Penguins, songerait à changer la raison sociale de son club de hockey pour : “Les manchots de Pittsburgh”.

Mario Lemieux, le propriétaire des Penguins, songerait à changer la raison sociale de son club de hockey pour : “Les manchots de Pittsburgh”.

Être un blogueur, c’est d’abord et avant-tout, parcourir la toile et faire de l’Internet un véritable outil de travail. Notre créativité éditoriale, nos idées, nos opinions même, seront inspirées par nos découvertes et nos lectures du web. C’est un plaisir (en tout cas ça doit le rester), car un blogueur aime en général écrire et s’exprimer, mais aussi lire et découvrir son “environnement virtuel”.
Sur Facebook, il s’en passe des affaires. J’ai pu même y apercevoir un début de polémique, entre le blogue de l’AMM (Association Marketing de Montréal) et quelques-uns de ses propres collaborateurs.

Ne me sentant pas particulièrement concerné, j’ai passé mon tour, faute de temps ainsi que par manque de curiosité (oui, je l’avoue). Mais profitant d’un dimanche tranquille, regardant distraitement la Russie battre le Canada au championnat du monde, j’ai découvert le billet de Isabelle Lopez où elle explique les raisons de son départ du blogue de l’AMM.
Éveillant cette fois, ma curiosité jadis endormie, j’ai tiré un peu sur le fil des événements, afin de me faire une idée à propos de cette “chicane tragico-bloguesque”. Oh je vous assure, il n’y a rien de bien dramatique ici. Sauf que le fond de cette tragédie geek (c’est ma journée jeux de mots on dirait), mérite qu’on en discute.
D’un côté, on a un certain nombre de personnes qui s’offusquent qu’un auteur, puissent reproduire ses billets sur différents blogues auxquels il participe. D’un autre, nous avons des auteurs qui, si j’ai bien compris, ne voient pas où est le problème.
J’avoue que je suis surpris que ce débat prenne de telles proportions. De mon côté, un auteur n’est pas “juste” un auteur, il est aussi le propriétaire de son “œuvre”. Car à moins qu’il puisse y avoir un contrat légal signé, ou convenu, entre les parties, un blogue aussi contributif soit-il, ne se borne qu’à la diffusion des articles qu’on lui donne, surtout lorsque l’auteur y participe bénévolement.
Je trouve particulièrement ingrat de profiter des créations des auteurs, afin de contribuer au contenu de leur blogue, tout en leur reprochant de pouvoir disposer librement de leurs textes.
C’est vrai qu’à partir du moment où l’auteur et l’éditeur, sont d’accords pour que le contenu publié soit un contenu original, le problème se pose moins. Mais peut-on exiger une telle chose a posteriori ? Car, à moins que je me trompe, il ne me semble pas avoir trouvé la moindre règle à ce sujet sur le blogue de l’AMM.
Les responsabilités d’un auteur est à mettre en parallèle avec une certaine éthique (ou netiquette). Il ne doit pas s’attribuer des créations qui ne sont pas les siennes… entre-autres. Mais comme dans tout, ça prend des limites, car le droit du propriétaire du texte original, encore une fois à moins d’accord préalable, est un droit qui, en terme de propriété intellectuelle, se place en avant des autres. La propriété intellectuelle n’est pas un “gadget” ou un caprice, c’est un droit fondamental reconnu dans la majeure partie des pays. C’est une question de respect envers le créateur.
Et que serait un blogue collaboratif sans auteurs ? … Cela me fait penser à Youtube qui tire sa réussite du fait que des personnes envoient leurs vidéos sur le site. Ce qui permet, c’est vrai, l’accès à une bibliothèque incroyable de vidéos à tous les internautes… c’est du donnant-donnant. Car même si l’AMM ne tire pas de profits de son blogue, ce sont les textes des auteurs qui font la popularité du site, non ?
Quand je lis que le fait de reproduire ses propres billets, est un manque de respect envers le lecteur, j’avoue qu’il y en a qui y vont assez fort en terme d’indignation.
Personnellement, lorsque je “tombe” sur un doublon, ben… je ne le lis pas et je passe à l’article suivant. Que cela soit sur mon lecteur de flux RSS ou dans mon navigateur, cette audacieuse manœuvre doit me prendre quelques petites secondes. Je dois être un très curieux spécimen, puisque à aucun moment je me suis senti insulté ou irrespecté par l’auteur du dit article.
Par contre, en lisant certaines remarques, j’y est vu que quelques-uns se prenaient pas mal au sérieux. Comment ça ? Ne pas honorer le grand blogue de l’AMM de contenus exclusivement originaux ?!! C’est un crime de lèse-majesté ma parole ! Du coup, cela m’a pas mal moins donné envie de le lire, ce blogue.
Mais bon, comme je le disais, rien de bien dramatique. Ceci n’étant que mon opinion, originale celle-là !
Profitant de leur anniversaire d’arrivée au Québec, Isabelle et Christophe en ont profité pour réhabiller leur blogue. Si vous ne les connaissez pas encore, je vous invite grandement à leur rendre visite…
Depuis leur arrivée à Montréal, ils nous livrent leurs impressions sur leur société d’accueil, les bons comme les mauvais côtés. Découvrez également leur album de photos ainsi que leurs vidéos.
Bon anniversaire à vous deux et bravo pour la qualité de votre blogue !

Vous connaissez certainement son personnage du gars frustré, ainsi que sa sortie en règle contre les méthodes commerciales de “Bell Mobilité”, mais avez-vous vu son intervention au dernier Gala des Olivier ?
Jean-François Mercier m’a, pardonnez mon expression, laissé “sur le cul” lorsqu’il s’en est pris à l’industrie du disque. Prenant comme exemple Marie-Élaine Thibert qui a vendu quelques 400,000 albums, mais qui n’a pas assez d’argent pour s’acheter une maison !
Ceci est à mettre en parallèle avec la nouvelle tendance des artistes qui diffusent, par eux-mêmes, leur musique sur le net. La multiplication de ces exemples, semble démontrer que les artistes y trouvent bien des avantages.
Pour voir ou revoir l’intervention de Jean-François Mercier au Gala des Olivier, voici l’extrait :
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Placement média, utilisation dans des longs-métrages, publicités… il n’est pas rare de voir un Mac à la télévision ou au cinéma. L’objet est “branché”, il est même “cool”, la marque “iPod” est devenue, à l’instar du Walkman des années 80, le terme générique pour qualifier un baladeur MP3… mais rare est de voir le système d’exploitation du Mac servir de toile de fond à un artiste.
Dennis Liu, réalisateur de publicités et de vidéo-clips, nous livre une création pour le moins originale. En n’utilisant que son Mac et les logiciels qu’il contient, il a réalisé un vidéo-clip pour le groupe The Bird and The Bee intitulé “Again & Again”.
Le site Tuaw.com met en doute le caractère officiel du clip, mais vu que son auteur est un professionnel dans le domaine et la qualité de la réalisation, je trouverais ça curieux qu’il puisse l’avoir créé “juste pour le fun”. Mais admirez plutôt :
Source : Tuaw.com
On n’a de cesse de vanter, avec raison, la finesse incroyable du MacBook Air (de l’Air-Mac comme disent certains). Et c’est vrai qu’au moment de choisir mon portable cela m’a fait, un temps, hésiter entre le MacBook et le MacBook Air.
Mais, comme le montre cette parodie, un MacBook, c’est fin assez ! … Mentionnons tout de même que la musique à été entièrement reproduite à la bouche et le résultat est plutôt réussit !
Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les “niches” de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.
Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !
Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept “tout en un” si cher à Apple…
Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.
De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.
Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux “hub numérique”.
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Joyeux anniversaire iMac !
Blogue plutôt orienté "Web, médias et nouvelles-technologies", "La grenouille givrée" tente de secouer, un peu, les confortables certitudes de nos contemporains, quitte à provoquer, parfois, afin de faire réfléchir, souvent.
Ni spécialiste, ni même "geek", je me place en tant qu'observateur critique des tendances et des courants de pensée, tout en m'efforçant de garder le contact avec le "monde réel".
Jean-Philippe Rousseau