Retour sur l’ouverture de l’Apple Store de Montréal

Filed Under (Apple, Québec, Technologies) by Jean-Philippe on 30-07-2008

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Occupé dans les travaux d’habillage de LNHabs depuis quelques jours (ça avance, mais doucement !), je n’ai pas encore eu l’occasion de revenir sur l’événement “geek” de la semaine dernière à Montréal : l’ouverture du premier Apple Store en ville !

Certes, les Lavalois pourront le confirmer, il ne s’agit pas du premier Apple Store au Québec. Une boutique du genre avait été inaugurée, il y a près de deux ans, au centre d’achat du Carrefour Laval (local C14B).

Malgré tout, et à l’instar de Toronto qui compte déjà trois boutiques, nous attendions l’ouverture d’un Apple Store à même l’île de Montréal, à une place stratégique et commerçante, comme le centre-ville. L’annonce à été officialisée l’automne dernier, un Apple Store ouvrira ses portes au 1321, rue Sainte-Catherine Ouest, au coin de la rue Crescent.

Après quelques mois de travaux, l’annonce passa presque inaperçue : l’ouverture du “vaisseau amiral” des Apple Stores canadiens, aura lieue le vendredi 25 juillet à 17 heures !

Accompagné de Christophe et de Laurent, me voilà dans la file d’attente qui s’était formée pour l’ouverture. Une file d’attente, de prime abord, assez longue pour dissuader les plus impatients (faisait le coin St-Catherine/Crescent et remontant pratiquement sur le boulevard de Maisonneuve au moment de l’ouverture officielle des portes), mais qui s’est assez vite résorbée. Personnellement, je n’ai attendu qu’une petite heure avant de pouvoir pénétrer dans l’antre aux milles tentations !

Côté accueil, ça prenait presque des bouchons dans les oreilles pour entrer dans la boutique. Les uns derrière les autres, nous arrivions dans l’Apple Store sous les cris et les applaudissements des vendeurs. Chacun d’entre-nous avons reçu un gaminet (t-shirt) bleu pétant, représentant un bâton de hockey et des écouteurs d’iPod, avec, à l’arrière, un message assez clair : “Apple Store, Ste-Catherine. Match d’ouverture 25.07.2008″. C’est bien pensé, surtout pour un fan de hockey comme moi !

À l’intérieur, cela reste un Apple Store. C’est soigné, l’habillage est bien pensé, un escalier de verre permet d’accéder au deuxième étage et le “Genius bar” est là pour répondre aux questions des visiteurs. Le personnel était très présent (cela prenait une dizaine de personnes ne serait-ce que pour les cris à l’entrée), mais également très serviable.

Pour finir, voici un aperçu de notre arrivée dans l’Apple Store… ça se passe de commentaire.

Pour en savoir plus :

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WarGames 2 : The Dead Code

Filed Under (Culturel) by Jean-Philippe on 29-07-2008

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Ceux de ma génération se souviennent certainement du film “WarGames”. Non pas qu’il faille le considérer comme un chef-d’œuvre du cinéma, mais plutôt qu’il s’est rapidement installé au rang de “référence” incontournable, pour tout “nerd” qui se respecte. N’oublions pas, enfin, que ce film fût un gros succès au box-office, cinquième meilleures entrées en salle en 1983, année où la compétition fût rude avec des films tels que “Le retour du Jedi” et “Flashdance”.

WarGames : l’original

“WarGames”, c’est aussi le film qui fît connaître Matthew Broderick. Le film qui lancera véritablement sa carrière et qui lui “collera” durant de nombreuses années

Nous sommes en pleine guerre froide. Les Soviétiques ont envahis l’Afghanistan quatre ans plus tôt, l’OTAN et le Pacte de Varsovie déploient leurs missiles en Europe et chacune des deux superpuissances s’efforce à maintenir ce que l’on a qualifié “d’équilibre de la terreur”.

D’un même temps, l’informatique domestique fait son apparition. Les ordinateurs sont alors très dispendieux, mais ils deviennent un peu plus raisonnables dans leurs tailles. Les mythes circulent alors de plus belle : l’ordinateur simplifiera nos vies, ils travailleront presque à notre place et quelques autres choses dans le même genre.

À l’heure donc où le “facteur humain” est destiné à être éclipsé par l’informatique, le haut-commandement de la défense de l’Amérique du Nord (NORAD), décide de remplacer son personnel à la mise à feu des missiles à têtes nucléaires, dans leurs différents silos, par des ordinateurs. C’est en tous cas, la situation de départ imaginée dans le film de John Badham.

Un super-ordinateur, du nom de WOPR, sera chargé de centraliser les ordres de lancement, tout en simulant toutes les situations possibles de scénarios de troisième guerre mondiale, afin d’établir un plan de riposte adéquat, en cas d’agression armée de la part des forces du Pacte de Varsovie.

Pendant ce temps, un adolescent facétieux, pour qui les systèmes informatiques n’ont pas beaucoup de secrets, tente de pirater le serveur d’une compagnie de jeux. Cependant, croyant avoir réussit à pénétrer le serveur, il se connecte, sans le savoir, au WOPR et effectue une simulation de “Guerre thermonucléaire globale” avec lui, croyant qu’il s’agissait d’un simple jeu.

Cette intrusion occasionne une véritable panique au NORAD, qui ignore qu’une telle simulation est générée par WOPR. Voilà en gros l’histoire de ce premier opus.

Bien entendu, l’on pourrait discuter longuement du réalisme de “WarGames”. Cependant, l’ayant visionné une nouvelle fois il y a quelques jours, je trouve qu’il a très bien vieillit. Certes, les disquettes 5”1/4 (voire même peut-être 8”), la voix nasillarde du synthétiseur vocal de l’ordinateur de l’adolescent, l’interface uniquement en mode texte des ordinateurs, sont autant de signes révélateurs qui trahissent l’âge de “WarGames” (et le mien par la même occasion)… mais le scénario, globalement, se tient.

On sent qu’il y a eu un véritable effort pour ce film, dans son budget et dans sa recherche de références crédibles. Par exemple, la défense étasunienne disposait d’un ordinateur, baptisé BURGR (WOPR dans le film, évoque le nom d’un hamburger à la mode chez Burger-King). L’ordinateur utilisé par Matthew Broderick est un IMSAI 8080, couplé avec un écran 12” et des systèmes de sauvegarde fonctionnant effectivement à l’époque. Le système de classification du risque “DEFCON” de la défense étasunienne, existe dans la réalité, il est d’ailleurs toujours en vigueur. Pour la petite histoire, l’état DEFCON 2 fût atteint durant la crise des missiles soviétiques à Cuba et, plus récemment, DEFCON 3 fût atteint le 11 septembre 2001.

N’oublions pas également, la gigantesque salle de commandement de NORAD, imaginée par les concepteurs (n’ayant pu pénétrer dans la véritable salle pour s’en inspirer), fût le décor le plus onéreux à l’époque (un million de dollars).

Mais voilà que pour fêter les 25 ans de la sortie du film, les studios de la MGM décidèrent de produire, non pas une suite en tant que tel, mais un film entant censé s’inspirer de l’original.

WarGames 2 : la (très) pâle copie

Dans “WarGames : The dead code”, les terroristes ont remplacé l’armée rouge, les missiles de croisière ont remplacé les missiles balistiques, les gaz toxiques et bactériologiques ont pris la place des têtes nucléaires. Évidemment, en un quart de siècle, le monde a changé et cela méritait une petite “mise à jour”, mais encore faut-il que le scénario tienne la route !

Car même si “WarGames” dans sa version originale n’était pas sans reproche, l’intrigue était bonne, le scénario accrocheur et il était assez facile de se laisser emporté par l’histoire. Dans “WarGames 2″, nous avons droit à une accumulation d’incohérences, de fourre-tout pseudo-technologique… bref, le scénario a été clairement écrit par des incultes en matière d’informatique et de nouvelles technologies, qui s’en font une idée superficielle et très simpliste.

L’intérêt du film ? Il n’y en a peu, à part peut-être le fait de retrouver quelques acteurs canadiens et québécois (Colm Feore, Maxim Roy, Claudia Ferri) et de voir la ville de Montréal, qui a servit de lieu de tournage pour une grande partie du film. À part ça, n’attendez rien de “WarGames : The dead code”.

C’est un film assez ridicule, au moins autant que la “salle de commandement” du film, qui est censé être le cœur du système de défense, mais qui ressemble plus à une salle de conférence situé dans un demi sous-sol de banlieue. Il est clair que la MGM n’a pas misé beaucoup sur ce film.

Enfin, il y a les références ridicules, voire même pathétiques en ce qui concerne le film de Stanley Kubrick “2001 : L’odyssée de l’espace”, alors que l’ordinateur tente de lire sur les lèvres des personnages afin d’apprendre ce qu’ils disent de lui, vague référence également à “l’œil” rouge de HAL, que l’on retrouve sur l’ordinateur RIPLEY.

Il y a aussi deux références assez évidentes au film original. Tout d’abord le professeur Falken qui est de retour, mais a perdu en cours de route sa crédibilité, ainsi qu’une référence à la “Guerre thermonucléaire globale” qui n’échappera pas au connaisseur.

Ce n’est peut-être pas le pire film de “série B” qui existe, loin s’en faut, mais il ne mérite vraiment pas de pouvoir être comparé au film de John Badham. Un simple divertissement, sans plus, digne des soirées cinéma de TQS.

Le film est disponible uniquement en sortie DVD depuis aujourd’hui et, chose assez curieuse, s’est retrouvée sur les réseaux de téléchargement P2P depuis plus d’un mois… y compris en version française. Il y a eu comme une fuite quelque part…

Pour en savoir plus :

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Samsung SCX-4500 : un bon compromis taille / efficacité

Filed Under (Technologies) by Jean-Philippe on 25-07-2008

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Alors qu’il était venu pour moi de remplacer ma vieille imprimante jet-d’encre bas de gamme (achetée 60$ il y a six ans), qui n’était même plus capable d’imprimer le moindre document correctement et qui encombrait un placard, je me suis mis en quête d’un nouveau matériel, plus complet et surtout, plus robuste.

Mes critères

  • Imprimante “tout-en-un” : imprimante donc, numériseur (scanner), copieur et, accessoirement, télécopieur.
  • Imprimante laser : j’imprime rarement des photos. De plus, avec le service proposé par Apple avec iPhoto, si je veux des tirages, c’est extrêmement simple ! Avec le laser, plus de soucis d’encre qui sêche faute d’être utilisée. Travail également plus soigné et plus durable.
  • J’aime bien mon appartement, mais il n’est pas très grand. Donc, il était essentiel de ne pas me retrouver avec un appareil de un pied de haut, avec des morceaux de plastique qui dépassent afin de récupérer les documents qui s’impriment.
  • Ce n’est pas parce-que c’est une imprimante que cela doit être nécessairement moche. Étant un “Mac-addict”, vous aurez deviné que l’aspect extérieur du produit a une certaine importance.

Après avoir fait le tour des principaux produits de HP, Lexmark, Brother et autres, je me suis arrêté sur le Samsung SCX-4500.

Je l’avoue, c’est d’abord le “look” qui m’a séduit. Au premier coup-d’œil, je l’ai pris pour un simple numériseur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir sur la photographie ci-dessous, rien n’indique que l’appareil fasse office d’imprimante. Surface laquée noire “Black Gloss”, répandue sur divers appareils de la marque (cellulaires, téléviseurs…), LED bleues, belles finitions… bref, c’est joli !

Je pensais d’ailleurs à une erreur : comment se fait-il qu’elle soit classée dans la catégorie “imprimante tout-en-un” ? C’est en lisant les caractéristiques que l’on découvre que sous des allures assez inédites, il s’agit bien d’une imprimante laser.

Ce qui surprend, outre son apparence, c’est sa taille : 39 cm de long, 32 cm de large et à peine plus de 16 cm d’épaisseur pour un poids de 8.6 kg. Un bon point, donc, en faveur du SCX-4500.

Évidemment, quand il est question de petite taille, le constructeur doit faire certains compromis. Suivant donc l’adage voulant qu’on ne peut pas tout avoir, la faible épaisseur de l’appareil ne lui permet pas d’avoir un bac de plus de 100 feuilles. D’un autre côté, pour l’usage domestique que je lui confère, cent feuilles, c’est bien suffisant ! Mais il est certain que si vous destinez l’imprimante à un usage plus “bureautique”, sachez que vous pourriez maudire sa faible capacité.

Par contre, soulignons la grande simplicité d’ouverture du bac ! Un simple bouton à appuyer et le tiroir s’ouvre de lui-même ! Alors que les tiroirs d’imprimantes sont, il faut le dire, souvent un problème : ça s’ouvre mal, on a peine à le remettre dans l’imprimante, la SCX-4500 fait figure d’exception. Une chance d’ailleurs, vu qu’avec une capacité pareille on aura souvent à l’ouvrir !

Par contre, mis à part ce défaut de capacité, je doit dire qu’il ne semble pas avoir eu d’autres compromis majeurs au niveau de l’accessibilité. Outre la simplicité dans l’ouverture du tiroir, soulignons l’extrême simplicité du remplacement de la cartouche d’encre ! Sans rire, lorsque j’ai placé la cartouche, j’ai trouvé ça tellement simple que je me suis dit qu’elle ne devait pas être bien placée : il suffit d’ouvrir l’imprimante et de placer la cartouche. Ni taquets à soulever, ni déclic à déclencher, juste à “poser” la cartouche ! Bien honnêtement, je n’ai jamais vu aussi simple !

Côté impression

Là non plus, la taille ne semble pas avoir été un prétexte pour brider les performances. Très bonne qualité d’impression, y compris pour les illustrations. La résolution est de 600 ppp avec une cadence de 16 pages par minute.

L’impression “à froid” d’une page se fait assez rapidement. Seul défaut, il faudra placer un “appendice” en plastique pour récupérer les feuilles à l’avant de l’imprimante. Cela jure un peu avec l’apparence très soignée de l’ensemble…

Côté numérisation

Ce qui impressionne : le silence ! Lorsque j’ai lu les caractéristiques du constructeur, je n’ai pas pris cet argumentaire comme argent comptant. Samsung parle en effet de 45 décibels lorsqu’il numérise. C’est-à-dire à peine plus que le bruit ambiant constaté dans une bibliothèque (30 à 40 décibels).

Maintenant je peux vous le dire, c’est vrai ! Je vous dirais même que lorsque j’ai fait l’essai, je me demandais s’il fonctionnait vraiment ! Et là, Samsung a poussé le soucis du détail, jusqu’à faire déplacer un faisceau lumineux bleuté pour indiquer la progression de la numérisation sur le capot de la machine. C’est du plus bel effet !

Notons également le bouton “Scan to PC” (qui fonctionne à merveille sous Mac), qui permet de numériser un document depuis l’appareil, juste en appuyant sur la touche. Très pratique quand on a de nombreux documents à numériser.

Autre très bon point, la reconnaissance de caractère. Si tant est que le document soit bien droit sur la vitre, le résultat est très convaincant et pratiquement sans erreur.

Numérisation sous SCX-4500 d’une photo du Mont Saint-Michel (France)

Le numériseur à une résolution allant jusqu’à 600 x 2,400 ppp (4,800 x 4,800 en “amélioré”), utilisant la norme TWAIN. Les premiers tests que j’ai effectué, sur des photographies aussi bien en “mat” qu’en “brillant”, m’ont semblé “corrects”, mais sans plus. Cependant, en touchant un peu aux réglages du logiciel de numérisation, on arrive à obtenir de meilleurs résultats. Finalement, mis à part ce détail, les résultats sont convaincants pour un usage domestique. Pour les perfectionnistes, un peu de retouche sous Photoshop seront nécessaires, comme pour tous les numériseurs d’ailleurs… ici, pas de réelles surprises.

Le logiciel de numérisation est très rudimentaire. Trop peu d’options disponibles, il manque d’ailleurs des paramètres liés au type de document (photographie, papier glacé ou papier journal, texte brut…). Je regrette le logiciel de mon ancien scan Agfa qui était incroyablement complet et efficace.

Sous Windows (vous parlez d’un test complet !). Les logiciels sont assez comparables. Sous PC, vous aurez tout de même un “Smart Panel” plus intégré et plus complet que sous Mac OS, bien que, sous ce dernier, l’accès est assez simple depuis la barre de menu. L’installation sur les deux plates-formes se fait simplement et rapidement depuis le CD fournit. Mac OS avait reconnu l’appareil avant même l’installation des pilotes et le système ira récupérer les mises à jour sans que vous ayez à y penser.

Côté connectique

Samsung fournit le minimum obligatoire, c’est-à-dire une connexion USB-2. Ni Ethernet, ni Wifi… peut-être un autre compromis relié à la taille de l’imprimante ?

Pour ma part, j’en ai profité pour relier la SCX-4500 avec ma borne Wifi Airport Express (qui permet de “transporter” le son de votre bibliothèque iTunes vers votre système de son). Cela se fait très simplement grâce à la connexion USB de la borne et Mac OS reconnaît tout de suite l’emplacement de l’imprimante (je n’ai pas fait le test sous Windows).

Par contre, l’usage de la borne Airport se fait que dans un sens : l’impression. Oubliez la possibilité de numériser en Wifi, cela ne fonctionnera pas ! D’ailleurs, cela fait partie des spécifications de la borne Airport Express : une sortie son type “jack”, une entrée Ethernet et une sortie USB pour y brancher une imprimante.

En résumé

Pour

  • Très compacte et apparence soignée
  • Touches sensitives
  • Très faible bruit
  • Bonne qualité d’impression

Contre

  • Bac de 100 feuilles
  • Logiciel de numérisation trop rudimentaire
  • Peinture laquée noire laissant des traces de doigts
  • Connexion unique USB-2

Prix 295$ chez Future Shop. Excellent point d’ailleurs pour Future Shop, la livraison s’est faite moins de 48h après ma commande par internet, en livraison régulière par Postes Canada (9$). Inutile donc de prendre l’option “en accéléré”, qui vous coûtera une cinquantaine de dollars, surtout si vous êtes dans la région métropolitaine.

Pensez au câble USB, non fournit avec l’appareil.

Pour en savoir plus

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Seesmic, comment ça marche ?

Filed Under (Internet, Podcast, Technologies) by Jean-Philippe on 21-07-2008

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Il faudra, qu’un jour ou l’autre, je l’essaye !



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Barack Obama : menteur compulsif ?

Filed Under (Géopolitique, Politique) by Jean-Philippe on 19-07-2008

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Obama et son entourage, ne ménagent pas d’efforts lorsqu’il s’agit de protéger cette image “lisse” et “parfaite” du candidat à la maison blanche. On le porte déjà comme une icône, comme un sauveur… Tout est pensé et fait pour que le candidat démocrate soit à l’image de ce qu’attend l’opinion.

Malgré tout, plus la campagne avance, plus cette image pré-fabriquée a tendance à se fissurer. Même le très démocrate New-York Times parle des “deux Obama”: “Docteur Barack”, plein d’idéaux et “Fast Eddie Obama, ce politicien inflexible de Chicago qui ne tient pas ses promesses et qui ferait n’importe quoi pour récolter des voix”.

Au sujet de l’Irak, voici une vidéo qui, bien que proposée par l’équipe de John McCain, reste très révélatrice des mensonges et des changements d’opinions d’oncle O’. Un peu comme j’ai pu le lire sur un blogue : “Obama est vraiment le candidat du changement : il change d’opinion toutes les semaines !”

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Affaire Rogers : un pas timide dans la bonne direction

Filed Under (Apple, Canada, Humeur, Technologies) by Jean-Philippe on 09-07-2008

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Quinze jours à peine après avoir dévoilé ses tarifs, qui ont soulevé lyre des consommateurs que nous sommes, Rogers Wireless a, en partie, plié sous la pression populaire et a décidé d’être un peu plus raisonnable.

Rappel des faits

Profitant de la commercialisation prochaine de l’iPhone 3G d’Apple au Canada, Rogers avait communiqué ses nouveaux tarifs “voix et données” (voir le dossier), qui, selon l’opérateur, étaient particulièrement bien adaptés aux futurs acquéreurs du cellulaire-intelligent de la firme californienne.

Seulement, en y regardant de plus près, ces forfaits débutants à 60$ (sans les frais cachés et sans les taxes), n’étaient pas si intéressants que ça… bien au contraire ! Comparativement au moins aussi chers que ce que l’on pouvait retrouver ailleurs dans le monde, tout en bénéficiant de moins de services et avec un contrat plus long, ce forfait revenait en réalité à près de 68$ minimum par mois, avec 400Mo de données et sans même l’afficheur, alors qu’aux États-Unis, en France, en Grande-Bretagne (entre-autres), les forfaits de base comprenaient, pour un prix équivalent, le transfert de données illimitées et un contrat de deux ans maximum.

Presque instantanément, des dizaines et des dizaines de blogueurs ont réagit. Une pétition a été lancée (près de 60,000 signatures au 9 juillet). Des articles dans les quotidiens ont relayé la grogne et des associations de consommateurs dénonçaient les tarifs beaucoup trop élevés pratiqués par Rogers.

Espérant peut-être que le mécontentement allait s’essouffler, l’opérateur canadien est resté timide, maintenant ses positions et ne jetant que quelques “bonbons” à la plèbe, en proposant trois mois d’appels locaux illimités… on rêve !

Mais c’est au moment où des rumeurs de mésentente entre Apple et Rogers commençaient à poindre, que l’opérateur décida de revenir (un peu), sur ses positions.

Nouveau forfait… mais à durée limitée

Ainsi, jusqu’au 31 août 2008, Rogers proposera un forfait “spécial chiâleux” à 30$ pour 6 Go de données. Ce nouveau forfait ne comprendra cependant pas les appels, il faudra donc ajouter 25$ au minimum avec le forfait de base Tariflex (sans les frais cachés et les taxes).

Reprenons donc nos petits calculs :

  • Forfait voix de base 50h jour/1000h soir : 25$
  • Forfait “spécial chiâleux” 6 Go : 30$
  • Frais d’accès au système : 6.95$
  • Frais d’accès - service 911 : 0.50$
  • Total : 62.45$ (sans les taxes)

Le forfait précédent nous amenait à 67.45$ mais avec 400 Mo de données. Est-ce qu’il y a de quoi sauter au plafond ? Absolument pas ! Par contre, avec ce forfait, l’utilisateur pourra réellement profiter des avantages de son iPhone et donc, naviguer sur internet sans avoir peur de se retrouver face-à-face avec une facture astronomique à la fin du mois.

Toujours aussi comiques et totalement hors de la “track”, Rogers à tout de même pris soin de nous informer que 6 Go de données permettront de naviguer sur 35,952 pages web, ou encore de recevoir et d’envoyer 157,286 courriels ou regarder 6,292 minutes de vidéos sur YouTube ! Je ne sais pas qui fait les calculs chez eux, mais une chose est certaine, c’est un incompétent !

Mais pour revenir au forfait, il ne comprend malheureusement pas l’afficheur et même la boîte-vocale (en tous cas, cela n’apparaît pas dans le communiqué). Personnellement, il faudra donc que j’ajoute 11$ pour continuer à bénéficier des mêmes services : afficheurs, boîte-vocale, appels manqués.

Je l’avoue, j’hésite encore… Car avec un surplus d’une vingtaine de dollars par mois, par rapport à ma facture actuelle, je me dis que c’est cher payé.

Mais…

Mais, il pourrait y avoir de bons changements pour les consommateurs. En effet, le projet de loi de David McGuinty, député fédéral de la circonscription d’Ottawa-Sud, a déposé un projet de loi (C-555), visant à supprimer les frais d’accès au système (7 à 8$ selon les opérateurs). Bon, c’est un libéral, mais qu’importe le parti lorsqu’il s’agit de bonnes idées !

Allez lire et signer sa pétition en ligne : David McGuinty (site en français)

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Comme c’est étrange…

Filed Under (Actualité, Canada, Désinformation, Géopolitique, Médias) by Jean-Philippe on 08-07-2008

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Quelques 550 tonnes d’uranium concentré, sont arrivés hier au port de Montréal. Cet uranium sera destiné à alimenter les centrales nucléaires ontariennes après traitement par la société Cameco, qui a pris possession de ce stock pour plusieurs millions de dollars.

C’est une transaction on ne peut plus courante, lorsqu’un pays dispose d’un programme nucléaire civil. L’uranium ne poussant pas sur les arbres.

Là où cela devient très étrange, c’est que cet uranium provient d’Irak. Plus exactement du stock du programme nucléaire irakien de Saddam Hussein.

Vous ne trouvez pas ça étrange vous ?… Allons ! Réfléchissez !

Parce qu’en tant que personne bien informée, j’ai bien lu ma propagande… heu… mes journaux d’information, tels que La Presse, Libération, Le Monde, nommez-les ! Et qu’ils m’ont toujours bien dit que les États-Unis (ces sales vilains pas beaux), avaient inventé de toutes pièces, la fameuse argumentation des “armes de destruction massives”. Il y a même eu des livres là-dessus : “les armes de destruction massives n’ont jamais existé, c’est une invention du Pentagone afin de fournir un prétexte à Washington d’envahir l’Irak”.

D’accord, mais alors, comment se fait-il que 550 tonnes d’uranium arrivent à Montréal depuis l’Irak ? Parce qu’entre-nous, avec 550 tonnes d’uranium et une technologie suffisamment avancée, tu peux en faire des ogives nucléaires !

Certes, l’Irak en avait encore pour quelques années avant de maîtriser la technologie. Mais ça ne vous aurez pas dérangé vous, d’attendre qu’ils soient bien prêts eux-autres ? Déjà que le brave Saddam, ce pauvre martyr, avait fait gazer environ 400,000 Kurdes lorsqu’il était au pouvoir (c’est un peu plus que la population d’une ville comme Laval au grand complet), preuve, s’il en est, que le pauvre petit Saddam aimait déjà s’amuser avec son petit nécessaire de chimiste… qu’aurait-il fait avec des engins nucléaires, aussi peu avancés technologiquement soient-ils ? Vous pensez quoi ? Que le jour où il aurait atteint son but, c’est-à-dire de concevoir un arme nucléaire, il se serait dit : “ok ! C’est beau ! On arrête ça là et on va jouer aux dés !”. Vous auriez fait le pari ?

Car outre le fait d’avoir tué 400,000 Kurdes, Saddam a aussi plongé son pays dans dix années de guerre contre son voisin, envahit le Koweït en 1991, envoyé des missiles sur Israël… franchement, je ne vois pas ce que les États-Unis avaient à lui reprocher à ce petit gars là !

En attendant, le Canada réceptionne les reliques des armes de destruction massives irakiennes qui n’ont jamais existées.

Pour en savoir plus :

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