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Communiqué

Jean-Philippe | 30 juillet 2009

Voici un communiqué officiel du blogue de la Grenouille Givrée, relatif aux incidents survenus hier, suite à la publication du malencontreux article : “Flash Mob à Montréal : on va se garder une petite gêne !”.

… Vous l’aurez compris, il y a une certaine dose d’ironie dans ce message. Mais il s’agissait d’abord et avant-tout, de vous faire découvrir, si vous ne connaissiez pas encore, le site acapela.tv, qui vous permet de créer rapidement, une petite capsule vidéo “vintage” en utilisant un programme de synthèse vocale.

C’est sympa, facile, et la langue française fait partie des options disponibles.

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Bing + Yahoo! = Bingo ?

Jean-Philippe |

Le jeu de mots est assez minable, je vous l’accorde. Mais l’occasion était trop belle pour passer à côté, voilà donc qui est fait !

Voici donc Microsoft et Yahoo!, embarqués dans le même bateau de la recherche en ligne. En tout cas, ça en prend le chemin. Après avoir passé un an et demi à courir après Yahoo! pour le racheter (un peu moins de 50 milliards US étaient en jeu), en vain, voici que le géant de Redmond, finit par s’associer avec l’ancien chef de file de la recherche en ligne.

search

Il paraît évident pour les deux compagnies, qu’elles devaient agir au plus vite, pour ne pas laisser le champ (complètement) libre au, désormais géant, Google.

Microsoft et Yahoo! espèrent faire changer les habitudes

Microsoft essaye bien de relancer son moteur de recherche, rebaptisé “Bing”, mais cela en prend un peu plus pour changer les automatismes des gens. Certes, leurs habitudes ont déjà changé par le passé et peut-être que Microsoft et Yahoo!, par leur association, misent sur un nouveau revirement de la part des internautes.

Parce que, je ne sais pas si vous vous en rappelez, mais avant l’arrivée de Google, Yahoo! régnait (presque) en maître sur le monde de la recherche en ligne. Le moteur était organisé en catégories, en fait, il s’agissait d’un gros annuaire dans lequel Yahoo! souhaitait répertorier tous les sites de la toile. Son moteur allait juste fouiller dans les différentes catégories, afin d’en ressortir les résultats.

Tenir un répertoire du net, avec les années, devint quelque chose d’impossible et ce n’est pas l’arrivée de Google dans le décor, qui arrangea les affaires de Yahoo!

Google, la recherche, la publicité et ses nombreux outils

Google n’apporta pas juste une nouvelle façon d’effectuer des recherches sur le net, Google apporta également la simplicité et la clarté. Tapez un mot et… “Bing!”, vous avez les résultats. De là, Yahoo! ne perdit pas seulement le monopole de la recherche en ligne, il perdit aussi des revenus publicitaires très importants. Alors, comme pour colmater les brèches, Yahoo! tenta de se transformer : nouveau moteur de recherche, portail généraliste… mais le mal était fait et les glorieuses heures de Yahoo! étaient désormais choses du passé.

Personnellement, je pense que Yahoo!, plutôt que d’innover, a juste tenté de survivre. Alors que Google, maintenant solidement implanté, a eu tout le loisir d’étendre son influence. Aujourd’hui, Google n’est plus juste un moteur de recherche, c’est une plate-forme d’outils en ligne de plus en plus nombreux et efficaces.

Google est devenue une référence

Jadis, dans ce petit monde, il fallait se comparer à IBM, puis à Microsoft. Depuis les années 70 et 80, les choses ont bien changé. Désormais, quand il est question d’innovation et d’efficacité, en tout cas sur le net, on parle de Google. Google qui détient maintenant une part énorme du marché publicitaire en ligne. Google qui propose des outils de messageries, de planification et bientôt, grâce à “Wave”, qui devrait proposer un outil de travail collaboratif, d’une redoutable efficacité.

Pendant ce temps, Microsoft paie encore pour les choix contestables de Bill Gates. Gates, au milieu des années 90, ne croyait pas vraiment à l’internet et n’a donc pas engagé suffisamment de ressources, afin de s’imposer dans le domaine. Ressources qui, vous le savez, ne manquaient déjà pas à l’époque.

Lorsque Microsoft a réagit, le mal était fait. Il y a bien eu le rachat de HoTMaiL, le succès de MSN messenger… mais lorsque les internautes ont une question, ce n’est pas vers Microsoft qu’ils se tournent, il vont voir Google !

De là les habitudes… 65% des Étasuniens utilisent Google pour leur recherche. Yahoo! et Microsoft, ensemble, ne représentent que 28% (8% au Canada et au Québec selon Éric Baillargeon dans La Presse). Google est tellement ancré dans les mœurs, qu’il est même devenu un verbe. On se “google” allègrement, même si ce n’est parfois pas très bon pour notre ego.

Est-ce que Microsoft et Yahoo! pourront redresser la barre ?

search-engine-logos

Aujourd’hui, je répondrais par la négative, sans la moindre hésitation. Parce que désormais, outre la recherche, Google s’impose de plus en plus dans d’autres domaines. Donc il ne suffira pas d’entrer en compétition pour la recherche en ligne, il faudra que les deux nouveaux complices attaquent sur plusieurs fronts, tout en apportant des produits attractifs et novateurs… puisque sinon, n’imaginez tout de même pas séduire les gens, avec des produits similaires, alors qu’ils ont leurs petites habitudes, leur compte utilisateur, leurs contacts… chez Google.

Mais nul ne peut savoir précisément ce qu’il se passera. Peut-être que les deux compères ont déjà une idée révolutionnaire derrière la tête ? Qui sait ? Je ne le crois pas, en tout cas pas aujourd’hui. Depuis quelques années ces deux là, en terme d’innovation, c’est pas mal proche du zéro absolu. Contrairement à Google.

Alors est-ce que le fait que Yahoo! utilisera bientôt le moteur de Bing, changera quelque chose ? Savez-vous quoi ? Pour faire ce billet, je me suis rendu sur Bing afin de voir à quoi ça ressemblait. Depuis sa sortie, je n’étais même pas allé voir ! Je ne parlerais pas de Yahoo!, dont j’utilise le compte créé chez eux uniquement pour profiter de Flickr… et parce que j’y suis contraint. Sinon…

Évidemment, je ne dis pas être particulièrement représentatif des internautes, mais pour le moment, y’a rien qui m’incite à ne pas utiliser Google pour ma recherche.

Pour en savoir plus :

  • La Presse, technaute : Guerre ouverte contre Google
  • La Presse, technaute : les internautes ne changeront pas leurs habitudes
  • Intercommunication, Éric Baillargeon : Yahoo qui s’allie à Bing, so what ?
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“Flash Mob” à Montréal : on va se garder une petite gêne !

Jean-Philippe | 29 juillet 2009

Si vous êtes de ceux qui se sont “déconnectés” durant les vacances, ou qui ne vivaient manifestement pas sur le même fuseau horaire, peut-être avez-vous eu – la chance ? – de passer à côté du gros “buzz” culturelo-gouvernementalo-publicitaire : le “FlashMob” hommage à Michael Jackson, qui a eu lieu à Montréal le 27 juillet dernier.

Et s’il vous plaît, je tiens beaucoup à l’usage des guillemets de chaque côté de “Flash Mob”, car à l’instar de nombreux blogueurs, je trouve l’usage de ce qualificatif particulièrement galvaudé, en ce qui a trait à cette mascarade publicitaire.

Mais avant-tout, je commencerais par une simple mise au point, histoire d’aller au devant des fe-fans hystériques du chanteur récemment décédé : je n’ai jamais détesté Michael Jackson en tant qu’artiste, au contraire, il avait beaucoup de talent et il a composé de petites merveilles… dans les années 80. J’ai, par contre, toujours eu beaucoup de réserves concernant l’individu en tant que tel. Personne ne me fera croire que tout se passait bien chez lui, entre les deux oreilles. Mais passons, puisque ce texte ne vise pas Michael Jackson, mais plutôt la petite farce orchestrée ce lundi à Montréal.

Facebook est devenu un mot magique auprès des médias

Vous vous en doutez, je ne me joindrais pas aux louangeurs littéralement en extase, devant la “spontanéité” du rassemblement ! À la lecture de nos principaux médias d’information qui, manifestement, n’ont pas grand chose à couvrir durant l’été, je me retrouve devant un flot de superlatifs grotesques, de propos saupoudrés d’angélisme : vous vous rendez compte ? Ils ont organisé ça sur Facebook ! … Ah ! Le nouveau terme à la mode : “Facebook” ! Hier, s’était juste “internet”, aujourd’hui, cela devient presque désuet, comparativement à l’attraction médiatique de “Facebook”.

facebook

Loin de moi aussi l’idée de m’en prendre à Facebook ! J’y suis et je trouve l’outil très utile et vraiment pratique… Mais c’est l’usage qu’en font certains journalistes dans leurs textes, souhaitant donner un peu plus “d’effet” en créant une sorte de nouveau “phénomène”, qui est ridicule. Prenez n’importe quel sujet d’actualité, ajoutez à cela “Facebook” ou “Twitter” et tout de suite, votre article prend une autre dimension. Ainsi, “Un rassemblement de danseurs à Montréal”, est un titre fade, sans intérêt. Par contre, “Un groupe de danseurs se rassemblent grâce à Facebook” là, vous tenez quelque chose !

Mais passons…

Ce n’était pas un “Flash Mob” !

Côté “Flash Mob”. Même si je suis tout à fait d’accord sur le fait, que le plus petit “Flash Mob” prend un minimum d’organisation et de préparation, il y a tout de même des limites à ne pas franchir !

Déjà, il faut savoir que l’organisation dépassait de beaucoup le “simple” cadre de Facebook et des réseaux sociaux. Cet hommage, selon certaines informations, faisait partie d’un “coup” publicitaire, orchestré avec l’approbation et la participation du ministère de l’Immigration et des communautés culturelles. D’ailleurs, chose étonnante, une semaine jour pour jour avant ce fameux hommage “spontané”, la ministre Yolande James, avait dévoilé un programme d’aide à la jeunesse devant les journalistes… et qui étaitent présents pour témoigner ? Sonia Clarke et Nadege Maignan, co-fondatrices de l’école de danse Artmistice, mais aussi… organisatrices du “Flash Mob”, et grandes amies de la ministre (Yolande James l’a d’ailleurs admis dans un reportage à RDI).

Ensuite, ces mêmes personnes, incluant Danny-Michael Thifault, auraient envoyé des communiqués de presse aux médias afin de les informer de leur projet et de les inviter à y assister. Des communiqués de presse ! Vous avourez que le côté “underground” et “confidentiel” du “Flash Mob” en prend un sacré coup !

Mieux encore, sur le site circulation Montréal (réseau Branchez-Vous), on informait les internautes d’éventuelles perturbations que pourrait occasionner la manifestation et ce, dès 10h ! Je rappelle, pour ceux qui ne sont pas familiers avec les “Flash Mob”, que ce genre de rassemblement se fait dans un esprit un peu aux limites des normes, dans le sens qu’ils doivent aussi provoquer une sorte de “chaos”, toujours dans un esprit sympathique et sans aller dans l’illégalité. Bref, perturber la routine d’un lieu, de manière très ponctuelle, avant même l’apparition des premiers signes d’agacement de la part du public.

Des organisateurs “officiels” de la “Flash Mob™”

Autre chose qui m’agace profondément, ce sont les publications de vidéos “officielles” de ce “Flash Mob”. Le terme “officiel” me dérange beaucoup. Car s’il y a quelque chose qui ne doit justement pas être “officiel”, ce sont bien les “Flash Mob”… Quand on parle de “Flash Mob”, on parle aussi de vidéos prises depuis un cellulaire, un appareil photo ou, à la rigueur, une caméra personnelle. C’est mal cadré, le son n’est pas très bon… c’est artisanal, dans le bon esprit “Flash Mob”. Ça sera aux internautes ensuite, de partir à la chasse aux images sur le web. C’est ÇA l’esprit d’un (vrai) “Flash Mob” : l’événement appartient aux participants, pas à une quelconque “organisation”, qui aurait le “privilège” de pouvoir proposer une vidéo “officielle”. Le sous-entendu, même s’il n’est pas forcément voulu, est tout de même assez clair : il y a les “autres” vidéos et il y a celle des organisateurs… On notera, en passant, les notes assez révélatrices sous la vidéo : “Copyright Artmistice (TM) Production 2009 – http://www.artmistice.com, Director Studio Acromatik”.

Photographie : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

De plus, histoire de mettre une belle grosse cerise sur ce sundae, Le Devoir, dans son édition d’aujourd’hui, nous annonce même qu’outre la troupe de danse Artmistice, pas moins de trois boîtes de communication ont travaillé sur ce projet (entre-autres Papyrus Communications) ! Déjà, le fait que l’école de danse supervisait l’événement, avait très rapidement fait le tour de la blogosphère, mais maintenant qu’on apprend qu’il y avait des boîtes de communication, la présence de Yolande James et de policiers du SPVM…

Bref, comment peut-on encore appeler ça un “Flash Mob” ?

Mais attention !

Oui, attention ! Que la ministre dévoile des propositions en faveur des communautés culturelles, qu’elle participe à une danse hommage à Michael Jackson avec des amis, que des policiers soient également présents, que l’on puisse créer un “happening” sympathique et rassembleur même avec une commandite clairement identifiée (dans ce cas : Artmistice), avec la présence de journalistes… Je trouve ça TRÈS BIEN ! C’est, à la base, une belle initiative !

Ce que je ne supporte pas en revanche, c’est que l’on prenne les gens pour des abrutis. Que l’on crée une sorte de “buzz” autour d’un “Flash Mob” qui n’a de “Flash Mob” que le nom. Que l’on tente de galvauder l’esprit même de ce genre d’événement et qu’en fait, l’on découvre que cela ne sert qu’à mieux dissimuler un coup publicitaire, sous les fallacieuses excuses des “bons sentiments”, là, je trouve que c’est un peu trop !

J’aime les “Flash Mob”, mais force est de constater que si on laisse faire ce genre de “farce”, les “Flash Mob” seront de plus en plus l’affaire de “boîtes de communication”, qui profiteront de ce concept pour faire passer leur message, de manière plus ou moins subtile.

Pour en savoir plus :

  • La page Facebook de l’événement : Michael Jackson Tribute Montreal
  • L’avis, plus modéré, de Ze Laurent : Flash Mob Montréal : Hommage à Michael Jackson
  • L’avis du “Détesteur” : Vous avez dit Flash Mob ?
  • “Le jupon qui dépasse” y était : Montréal beat it aussi…
  • Dominic Arpin : Flashmob Michael Jackson Montréal
  • Sylvain Grand’Maison : Le faux FlashMob de Michael Jackson à Montréal [MÀJ du 30 juillet]
  • Julien Cayer sur le blogue de Bande à part : Vidéo : Flash Mob hommage à Michael Jackson [MÀJ du 2 août]

Définition de Flash Mob sur Wikipédia :

Un flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants (les flash mobbers) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s’applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux ou emails viraux, plus qu’à ceux organisés par des sociétés de relations publiques ou pour une “cascade publicitaire”.

Source intégrale : Flash Mob

Crédit photo : David Munoz-Aguilera de Papyrus Communications

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Artmistice, Flash Mob, FlashMob, Michael Jackson, Montréal, Publicité, Yolande James
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Simplify Media : écouter votre musique… partout !

Jean-Philippe | 28 juillet 2009

Le logiciel dont je vais vous parler n’est pas vraiment une nouveauté, mais vu qu’il peut rendre de très bons services et qu’il peut intéresser autant les utilisateurs de Mac, Windows, Linux, iPod Touch et iPhone, qu’on aurait tort de ne pas en profiter…

Mais que fait “Simplify Media” ?

Le principe est assez simple. Après avoir installé le logiciel, vous pouvez autoriser le partage de votre bibliothèque musicale iTunes (iTunes, Winamp et Windows media sur PC) et de vos listes de lecture à qui vous le souhaitez. Il faut, bien-entendu, que “Simplify Media” soit également installé et ouvert sur l’ordinateur “client”, mais vu qu’il est gratuit et simple d’installation, pourquoi vous en priver ? Au moment de l’installation, vous créerez un nom d’utilisateur et vous pourrez même protéger l’accès par un mot de passe.

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Autre détail important, personne ne peut se connecter à votre bibliothèque iTunes sans votre accord. En effet, un peu à l’instar de Facebook, vous devez accepter au préalable l’invitation pour rendre l’accès possible, ou même de votre ordinateur portable et ce, même si vous n’avez assigné aucun mot de passe.

Par la suite, vous pouvez toujours retirer les accès aux personnes que vous aviez préalablement autorisé. Le nombre “d’invités” étant limité à 30, ce qui est déjà pas mal !

Applications possibles avec “Simplify Media” ?

En déplacement ou en vacances, vous ne vous déplacez pas toujours avec l’intégralité de votre bibliothèque iTunes. Bien des personnes ont leurs MP3 sur un ordinateur de bureau et utilisent plutôt un ordinateur portable hors de leur domicile. “Simplify Media” vous permet d’accéder, via une connexion internet, à tous vos MP3. Évidemment, cela se fait en flux continu (“streaming” comme disent les Chinois), alors cela reste tributaire de la qualité du débit. Mais entendons-nous bien, on parle ici de format MP3 et non de vidéo. De nos jours, les connexions permettent sans problème ce genre de partage audio, sans occasionner de “coupures” de son.

Autre possibilité, pouvoir écouter des MP3 différents d’une pièce à l’autre. En mettant en commun tous les MP3 d’un foyer, ou d’une entreprise, plusieurs utilisateurs peuvent accéder aux MP3 de leur choix, sans forcément les avoir sur leur ordinateur.

Bien-sûr, “Simplify Media” peut également servir à faire découvrir votre bibliothèque musicale à vos amis. Par contre, l’écoute seule est possible. Donc, oubliez le “partage intégral” de vos MP3, vu que le téléchargement n’est pas possible.

Votre musique (et celle des autres) sur votre cellulaire

Mais là où je trouve “Simplify Media” remarquable, c’est dans son utilisation “nomade” (le fameux terme à la mode). Ainsi, si vous jugez que les 32Go de votre iPod Touch ou de votre iPhone sont trop “juste” pour vos MP3, il n’y a pas de quoi s’en faire. “Simplify Media” permet de profitez de tous vos MP3 depuis votre terminal mobile, que votre bibliothèque fasse 40Go ou 200Go !

Pour le iPod Touch cela prendra, bien-sûr, une connexion Wi-Fi. Pour ce qui est de l’iPhone, cela fonctionne très bien sur lex réseaux EDGE, 3G et Wi-Fi. Je l’utilise régulièrement sur mon iPhone, quelque-soit l’endroit, lorsque j’ai envie d’écouter autre chose que mes “listes” enregistrées de mon appareil.

Par contre, contrairement à la version pour ordinateur, celle pour iPhone et iPod Touch est payante (3.99$ ou 5.99$ CDN). Mais si vous manquez d’espace sur votre iPhone et que vous êtes régulièrement frustré de ne pas pouvoir tout y mettre, “Simplify Media” peut être une bonne solution.

Mais il faut noter que la version iPhone est plus complète. Ainsi, les pochettes d’album apparaissent à l’écran, ainsi que les paroles (quand elles sont déjà enregistrées dans votre iTunes)… bref, l’interface est très similaire au lecteur musical de l’iPod. Sur la version 2 (celle à 5.99$ CDN), vous pouvez désormais créer vos propres listes de lecture à distance ainsi que de profiter d’une rubrique “favoris” dans laquelle, vous pourrez faire vos ajouts.

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On parle bien ici de musique en “flux continu” donc, attendez-vous à des périodes de “latences” entre les chansons, le temps que le début de la musique se charge dans la mémoire de l’appareil (selon la connexion, quelques secondes tout au plus). Donc, ne comptez pas trop jouer aux “DJ” dans les soirées avec ce logiciel.

Prévoyez cependant quelques minutes pour pouvoir accéder à l’ensemble des bibliothèques partagées. En effet, le logiciel doit aller chercher les titres, les noms des artistes et les listes de lectures disponibles. Donc, plus il y a de morceaux, plus cela peut prendre de temps (même avec la version PC/Mac)… par contre, cela ne vous empêchera pas de commencer la lecture des premiers morceaux disponibles.

Par contre, après avoir essayé la version “originale” et la nouvelle version “Music 2″ pour iPhone, mis à part la possibilité de créer des listes “à la volée” ainsi que des favoris, je comprends mal cette différence de deux dollars. Pour ma part, pas grand chose ne les justifie.

  • Simplify Media pour MacOS, Windows et Linux (Gratuit)
  • Simplify Media (original) pour iPod Touch et iPhone : via iTunes AppStore (3.99$ CDN)
  • Simplify Music 2 pour iPod Touch et iPhone : via iTunes AppStore (5.99$ CDN)
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iPhone, iPod, iTunes, Mac, Musique, Partage, Simplify Media, Windows
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Children see. Children do.

Jean-Philippe | 24 juillet 2009

Il y a parfois des publicités qui marquent (maudit bon jeu de mots là non ?), que cela soit par leur humour, leur slogan, le message qu’ils envoient. Parfois, la publicité est tellement bonne, que l’on pense beaucoup plus au message, qu’au client que le publicitaire était sensé représenter.

Découvert grâce à Bruno Lamarche (sur Twitter), et grâce au site de Alain, cette superbe publicité réalisée au profit du “Child Friendly Australia”. Il semblerait que sa diffusion remonte à l’année 2006, mais le message, lui, reste malheureusement toujours d’actualité.

Children See. Children Do. Une publicité qui m’a fait réfléchir. À vous d’en juger…

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Les enfants nous imitent, agissons positivement.

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Êtes-vous un “Twitter snob” ?

Jean-Philippe | 23 juillet 2009

J’ai fait une découverte cette semaine. Grâce à l’article paru sur le blogue de Stéphane Guérin, j’ai pu prendre conscience d’une nouvelle maladie, d’un terrible fléau, d’une tare dont personne n’aimerait être affublé : le “Twitter snobisme”.

Mais qu’est-ce qu’être un “Twitter snob” ?

Un “Twitter snob”, c’est quelqu’un qui ne daigne pas appliquer la “règle” de la réciprocité, lorsque certaines personnes l’ajoutent à leur liste. Bref, quelqu’un décide de me suivre sur Twitter, je décide de ne pas le suivre… je suis un “Twitter snob”. Assez terrible n’est-ce pas ?

twitter.fedup

Évidemment, vous l’aurez compris, il y a beaucoup d’ironie dans mes propos. D’abord parce qu’il n’existe aucune règle de “réciprocité”, et qu’en plus… ben, jusqu’à preuve du contraire, on est encore libre de suivre qui on veut ! Et là-dessus, je partage l’opinion de Stéphane Guérin cité plus haut.

D’ailleurs, dans son texte, il fait référence au billet de Michelle Blanc, concernant Facebook, dans lequel il est écrit : « Que faites-vous lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas vous présente sa carte d’affaires dans la vraie vie? Lui dites-vous non je ne la veux pas ».

Facebook, une carte de visite ?

J’avoue que je trouve déjà la comparaison Facebook/carte de visite, assez tendancieuse. Vous prenez la carte de visite de quelqu’un, vous ne prenez “que” le bout de carton sur lequel vous trouverez ses coordonnées. Il n’y a aucun engagement relié au simple fait d’accepter cette carte. Pour bien du monde, quand il s’agit seulement d’un échange de cartes d’affaires, ils iront rejoindre des dizaines d’autres dans une boîte ou un répertoire, pour les plus chanceuses et pour les autres, finiront dans la fameuse “filière 13″.

Car arrêtons deux secondes l’hypocrisie dégoulinante de politiquement-correct, qui conserve toutes les cartes de visite qu’il reçoit ? Naturellement, on finit toujours par faire un tri entre celles qui serviront, celles qui pourront “éventuellement” servir et celles qui, on le sait en partant, ne serviront à rien ou à si peu.

Facebook, contrairement donc à la carte de visite, est relié à un certain “engagement” : celui d’être un contact actif avec la personne qui accepte l’invitation. Suivant l’activité de cette personne sur Facebook, vous aurez donc l’immense privilège de suivre toutes les informations dont votre nouveau “contact” vous autorisera à voir… et pour la majorité des utilisateurs de Facebook, l’usage des “filtres” n’est vraiment pas généralisé et encore moins sélectif en fonction des contacts (professionnel, privé, famille, amis proches…).

Du coup, suivre les vacances d’untel sur les plages de la Floride, voir les photos de sa blonde en bikini apparaître sur votre fil de nouvelles, découvrir la face du dernier né d’unetelle, ou de lire “Aujourd’hui il pleut encore, quel temps pourri !”… quand cela vient d’amis ou de proches, ça passe encore, mais lorsque cela vient d’une personne que l’on ne connaît même pas, ça devient vraiment ridicule !

Dans mon cas, je refuse systématiquement les invitations de personnes que je ne connais pas en “vrai”, à moins que :

  • Nous ayons des “contacts” en commun et que je juge le profil intéressant à suivre
  • Un message pertinent ait été joint à la demande de contact

Évidemment, dans le cas de Twitter, je suis beaucoup plus flexible. D’abord parce que l’usage n’est pas le même et ensuite parce qu’il ne donne pas accès à des informations privées.

Mais sans être un gros consommateur de Twitter, j’y vois déjà certaines limites. Car avant tout, il faut savoir faire un choix : soit on suit tout ce qui est publié, mais même avec quelque dizaines de contacts, on peut être facilement accaparé par le nombre et la fréquence des messages (dans mon cas, parfois plus de 400 dans une seule journée !), soit on ne suit que ponctuellement les publications de messages, mais dans ce cas, il faut être bien conscient que l’on passera à côté d’informations qui pourraient s’avérer intéressantes pour nous.

Un flot d’information qu’il faut savoir maîtriser

Et il est là le point ! Il suffit de quelques contacts sur Twitter pour être facilement dépassé par le flot d’informations que l’on reçoit, alors si, en plus, vous ajoutez systématiquement toutes les personnes qui vous suivent, vous n’en sortirez jamais… ou, vous perdrez en efficacité, c’est une évidence !

Car enfin, si vous utilisez Twitter, c’est pour que cela puisse vous aider, non ? Que cela soit en ayant rapidement de l’information, des nouvelles pouvant vous servir dans votre travail, des potins qui pourraient vous intéresser… Que sais-je moi ? Selon vos intérêts, vos passions, vos attentes ! Alors si à vos propres intérêts, vous ajoutez sans discernement ceux des autres, juste le temps que vous passerez à faire le tri, vous fera perdre d’autant votre efficacité, et je ne parle pas seulement de rendement au travail. Des concepts comme Twitter sont censé vous faire gagner du temps ou, au minimum, susciter de l’intérêt… mais tout comme pour Facebook, où se trouve donc l’intérêt de suivre quelqu’un qui parle de ses états d’âme, de la température, ou de sujets qui, de toute manière, ne vous intéresseront jamais… et qu’en plus, vous ne connaissez même pas cette personne ?

Pour Twitter, c’est simple. Je regarde les dernières publications de la personne qui me suit. Les publications ont l’air de “coller” avec mes intérêts, ou il donne de l’information pertinente ? Je la suis ! … Si j’ai un doute, je pourrais toujours l’enlever, dans ce temps-là, c’est un peu comme une probation : je fais un tri aux semaines ou aux deux semaines c’est selon.

Personne qui suit tout le monde (genre 2,000 personnes), mais qui n’est suivie que par 15 individus : c’est louche ! Personne qui s’exprime dans une autre langue que la mienne (et que je ne connais pas), alors que je ne publie qu’en français, c’est louche pas mal également ! Publicité déguisée, vente pyramidale, publication trop systématique d’informations non vérifiées (hoax)… c’est certain que je ne suivrais pas, quel intérêt ?

Partager du temps “virtuellement” avec quelqu’un, que l’on ne fréquenterait pas en vrai ?

Alors ne nous laissons pas influencer par les “gourous” du web, qui nous disent comment penser et “bien” agir sur Internet. Surtout que, comme je viens de l’expliquer, suivre tout le monde revient à perdre en efficacité, le contenu pertinent finissant par être noyé dans le flots d’informations que l’on peut recevoir.

C’est nous, l’usager, qui décidons la manière dont on veut utiliser les outils que l’on peut trouver sur le web, que cela soit Twitter ou Facebook… Vous voulez ajouter tout le monde ? Vous en êtes libres ! Mais cette liberté, par contre, elle, elle est vraiment réciproque, alors je pense qu’il y a de meilleures chose à faire que d’attribuer de grotesques épithètes, à ceux qui choisissent de ne pas vous suivre !

Au lieu de comparer aux cartes de visites, je comparerais plutôt aux groupes sociaux, aux cercles d’amis ou de connaissances. Quand on rencontre quelqu’un qui ne nous inspire pas, avec qui on n’a aucun intérêt en commun… hé bien désolé, mais il y a peu de chance pour que l’on passe du temps ensemble ! Alors pourquoi accepter de passer du temps “virtuellement” avec quelqu’un, alors que dans la vraie vie, on ne l’aurait pas fait ?

C’est tout le paradoxe de la situation !

Donc, ne vous en faites surtout pas, je n’aurais pas la moindre rancune, si vous décidez de ne pas me suivre sur Twitter… de la même façon que je n’en veux à personne de ne pas s’intéresser à mon blogue, alors que je m’intéresse au leur.

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Dix jours en compagnie d’un iPhone 3GS

Jean-Philippe | 7 juillet 2009

Cela fait maintenant dix jours que j’ai acheté le tout dernier modèle d’iPhone. Dix jours à le parcourir, à l’utiliser et même à le sur-utiliser parfois !

Mais pour commencer, plantons le décor. Depuis environ un an que l’iPhone 3G est disponible au Canada, je suis parvenu à résister à la tentation. Certes, la première grille tarifaire proposée par Rogers à l’époque (un des tarifs les plus chers au monde !), m’avait refroidit et même fait questionner sur le fait de rester, ou non, client chez eux.

Par chance, et devant le tollé soulevé par les blogueurs (entre-autres), Rogers a revu sa copie par la suite. Mais “chat échaudé craignant l’eau froide”, j’ai préféré attendre et voir un peu comment cela allait évoluer.

Je cède donc à la tentation…

Finalement, l’attente fût récompensée. Le 19 juin dernier sortait donc un nouveau modèle, plus puissant, avec plus de capacité et la très attendue fonction vidéo ! (Lire ma chronique : “iPhone 3GS, la meilleure riposte au Palm Pre“)

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En sortant du travail vers 14h30 (j’ai le droit, je commence de bonne heure !), je suis allé directement à la boutique Rogers qui se trouvait à 2 minutes de mon travail. Manque de chance, ils n’avaient déjà (!) plus aucun modèle 32Go ! Ils étaient en rupture de stock depuis midi !

Désolé, je me rends au centre-ville, directement à la boutique Apple-Store de la rue Ste-Catherine. Il faut dire qu’à partir de cette même journée, Rogers/Fido n’étaient plus seuls à vendre des iPhones. Une chance pour moi puisque la boutique Apple était bien garnie !

Un iPhone noir 32Go ? Aucun problème ! Un réhaussement du téléphone ? Ça marche ! Du coup, je n’ai payé “que” 299$ pour cette petite merveille (vous pouvez aussi trouver un iPhone 3G à partir de 99$).

Par contre, dû au nombre impressionnant de demandes d’activations, il fût impossible de s’enregistrer. J’y suis resté plus d’une heure, essayant avec les très sympathiques vendeurs de rentrer dans le système d’activation de Rogers. Finalement, j’ai fait réserver mon iPhone, pour le récupérer le lendemain matin.

Bref, je passe ces petits problèmes inhérents à une forte demande, dû à la sortie du nouveau modèle d’iPhone…


Prise en main et utilisation

Passons donc au sujet de cet article : l’iPhone 3GS. Me voici donc avec le modèle 32Go, un forfait données de 6Go à 30$ par mois, des écouteurs “In-Ear” munis d’une télécommande et d’un micro sur le fil de l’oreille droite. Les écouteurs “In-Ear” sont vendus à part, mais vous en avez de très bons fournis avec l’appareil, sauf que dans mon cas, ça me prend des écouteurs “intra-oréculaires”, les autres n’étant définitivement pas adaptés à mes oreilles…

Je dois vous dire qu’après dix jours, je me demande encore comment j’ai pu me passer d’un iPhone ! Vieille ritournelle que d’aucuns trouveront sans doute ridicule, ne comprenant pas comment on peut s’enticher d’un gadget “à la mode” et donc, totalement inutile. Et je peux comprendre cette réaction.

Par contre, sans dire que ma vie à changée depuis que j’ai mon iPhone (faudrait tout de même pas trop exagérer), cela la facilite et la simplifie.

Par exemple, j’ai l’impression de beaucoup moins perdre mon temps dans les transports en communs. Je passe environ deux heures par jour dans les bus de la STM. Auparavant, j’écoutais les nouvelles à la radio, ou je lisais le journal, ou encore je somnolais en attendant d’arriver (surtout le matin).

Maintenant, j’en profite pour parcourir mes flux RSS, lire les articles de Cyberpresse, de la Presse Canadienne, je réponds à mes courriels (ou je les lis), je regarde ce qu’il se passe sur Facebook et je consulte mes comptes Twitter… tout ça en écoutant de la musique. Finalement, rendu chez moi, je n’ai plus à rattraper mon “retard numérique” de la journée.

Par le fait même, je découvre un intérêt pour Twitter ! Par exemple, durant la période des agents libres (oui, je parle hockey), je pouvais, en une seule page de Twitter, visualiser toutes les rumeurs et les nouvelles au sujet des signatures de contrats. Ainsi, plutôt que de perdre un temps fou à visiter des dizaines de sites différents, je pouvais, en deux minutes à peine, me tenir informer en direct !

Pour ce qui est de la rapidité, l’iPhone 3GS est effectivement beaucoup plus rapide que mon iPod Touch, même avec l’OS 3.0 ! Les pages des applications défilent avec fluidité, les applications se lancent d’ailleurs très rapidement et je n’ai jamais attendu très longtemps pour afficher les pages web… c’est vraiment incroyable !

Côté vidéo, rien à redire. Que cela soit des podcasts vidéo ou des films, la qualité de l’image est vraiment géniale et la taille de l’écran est suffisamment confortable pour bien en profiter. Évidemment, on ne comparera pas l’iPhone avec le dernier écran ACL du marché, cela va de soit !

Côté applications, sachez que même avec des applications gratuites ou à très bas prix (genre 1$), vous pourrez trouver votre bonheur et rendre votre iPhone encore plus utile ! D’ailleurs, je compte vous parler de mes applications préférées dans de prochains articles. De mémoire, il me semble avoir entendu parler de plus de 50,000 applications disponibles, dont plusieurs milliers totalement gratuites !

Côté prise en main, étant déjà un habitué de l’iPod Touch, je n’ai pas été dépaysé. Le clavier se maîtrise très bien et je peux même taper des courriels, mettre à jour mon statut Facebook et écrire sur Twitter dans un bus en marche ! Et je peux vous dire que les rues montréalaises sont loin d’être “plates” (si vous vous souvenez de cette magnifique publicité de Pepsi).


Les défauts ?

Oui il y en a… Je ne reviendrais pas sur les défauts que j’avais évoqué dans un précédent article sur le sujet. Mais il faut bien admettre qu’une utilisation intensive du réseau 3G pour les données, fait baisser assez rapidement l’autonomie de la batterie. Cependant, je ne suis jamais tombé en “rade” durant la journée.

C’est un problème qui est tout de même bien compréhensible. La taille de l’appareil, que je peux très facilement glisser dans une poche de chemise, ne permet pas d’avoir une batterie particulièrement importante. Je suis déjà stupéfait d’avoir autant de fonctions dans moins d’un demi-pouce d’épaisseur (0.48 po exactement pour 135 grammes).

Autre défaut, l’absence de cache devant la lentille de la caméra. On en a déjà parlé au sujet des deux précédents modèles, mais je trouve ça dommage d’exposer autant la lentille alors que l’appareil, qui reste un téléphone ne l’oublions pas, peut se retrouver dans des poches, à proximité de clés ou de tas d’affaires qui peuvent rayer cette petite merveille.

Personnellement, j’ai opté pour une coque souple en silicone, ce qui protège l’arrière du téléphone et éloigne la poussière naturellement. De plus, à l’instar de mon iPod Touch et malgré le nouvel écran qui évite les traces de doigts, j’ai appliqué un film sur la surface en verre, toujours dans un but d’éviter les rayures. Pour le moment, ça se passe vraiment très bien et j’avoue que l’étui en silicone rend la prise de l’iPhone plus “sûre”.

En conclusion

C’est un superbe appareil qui nous permet de rester connecté où que l’on soit et ça, lorsqu’on utilise beaucoup internet, c’est vraiment appréciable. Je regrette cependant que les applications radios ne me permettent pas d’utiliser mon iPhone pour autre chose. En effet, les applications ne travaillant pas (pour le moment), en tache de fond, le son “coupe” lorsque l’on revient au menu. Il faut dire que l’absence de récepteur FM nous force à écouter les radios en “flux internet”. Mais j’en ai déjà parlé. C’est juste que j’aimerai tellement pouvoir écouter Paul Arcand en lisant mes courriels !

Ah ! Caprices d’humanus-technoïdien ! On va faire avec, je suis déjà conquis et encore plus inconditionnel de la marque Apple !

P.s. : je ne parlerais pas du GPS, car je n’ai pas encore eu l’occasion de “vraiment” l’utiliser. Mais j’admets que l’ajout de la fonction “boussole” rend l’orientation sur les cartes tellement plus pratique ! Je ne comprends pas d’ailleurs que cette fonction soit autant considérée comme inutile par bien du monde ! … à l’usage, je suis certain qu’ils changeront d’avis !

Pour plus d’informations : le site officiel d’Apple

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3GS, Apple, Canada, iPhone, Montréal
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