Rejoignez le groupe des Français heureux au Québec !

Filed Under (Canada, France, Québec) by Jean-Philippe on 16-12-2007

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Les bonnes nouvelles faisant rarement la “une” des journaux, l’on constate que, régulièrement, il est question de ces Français qui ne parviennent pas à s’adapter au Québec et qui en profitent pour rejeter les torts sur les autres, c’est-à-dire le Québec tout entier.

Même si nous sommes bien conscients que le Québec, ni aucun pays d’ailleurs, n’est le Paradis, nous trouvons qu’il y a une certaine exagération et une bonne dose de mauvaise foi dans les propos de certains Français.

Mais au-delà de ça, ce qui nous gène le plus, c’est qu’en relayant ce type d’inadaptés sociaux, les médias contribuent à une certaine ostratisation de notre communauté…

Évidemment, lorsque ça va bien, comme c’est notre cas, nous n’avons pas de raisons de nous manifester, et les médias n’ont pas de raisons de parler de nous. Pas de motifs de s’énerver, pas de motifs d’être mécontents… pour nous, les difficultés que nous rencontrons, doivent être assumées pour pouvoir être traversées. Il serait tellement facile de sombrer dans la facilité, comme d’autres, en se disant que si cela ne fonctionne pas, c’est à cause de la société québécoise, de la DGQ, du gouvernement, de la neige, de l’alignement des planètes, etc.

Nous sommes des individus responsables et, en tant que tel, nous sommes déterminés à ne plus nous laisser représenter par des chiâlieux. Après toutes ces années, il est temps de montrer de nouveaux visages des Français du Québec !

Déterminé à regrouper la majorité silencieuse de notre communauté, je vous invite à rejoindre le groupe des Français heureux au Québec sur Facebook !

J’aime le Québec !

Peut-être qu’à force, en étant mieux regroupés, nous pourrons plus facilement avoir du “poids” et contre-balancer les mêmes éternels chialeurs.

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Bienvenue à Intruders.tv Canada

Filed Under (Canada, Internet, Médias, Québec, Site à voir, Technologies, Télévision) by Jean-Philippe on 27-10-2007

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Souhaitons la bienvenue à la chaîne canadienne, du réseau d’information vidéo : Intruders.tv. Montée à l’initiative de quatre blogueurs montréalais, cette chaîne vient tout juste d’ouvrir ses portes pour notre plus grand plaisir.

Intrduders.tv

Benoit Descary, Vincent Abry, Christian Aubry et Laurent Maisonnave vont ainsi nous parler de l’internet, des nouvelles technologies et, sans aucun doute, du très à la mode “Web 2.0″.

Je leur souhaite donc la meilleure des chances dans leur projet. La grenouille givrée sera là pour suivre et supporter leur initiative assez originale, dans ce grand monde des nouvelles technologies de l’information.

À voir également, Intruders.tv sur ZeCanada.

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Pissou !

Filed Under (Canada, Politique) by Jean-Philippe on 17-10-2007

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Incapable de rester fidèle à ses convictions, incapable de se tenir debout, incapable du moindre charisme, Stéphane Dion s’est donc déculotté cet après-midi devant la chambre des communes.

Selon le chef du PLC, les Canadiens ne seraient pas prêts à s’en aller en élection. Tu parles d’un faux prétexte ! Et si le PLC s’était retrouvé plus haut dans les sondages, aurait-il dit la même chose ? Je gage qu’il aurait eu un discours totalement différent, sur le thème “les Canadiens veulent du changement, les Canadiens souhaitent une élection”. Car il ne faudrait pas nous prendre pour des imbéciles, si Stéphane Dion est prêt à piler sur ses principes, sur Kyoto, sur l’Afghanistan, c’est d’abord et avant tout parce qu’en allant en élection, son parti serait allé directement à l’abattoir et son leadership aurait vécu.

Le PLC va nulle part et n’arrive même pas à profiter de son statut d’opposition. Les députés du Québec sont en état de panique et ont dû faire des pressions afin d’éviter l’élection, n’étant pas certains de retrouver leur siège. Déjà que celui d’Outremont est tombé…

Stéphane Dion (fond rouge)

Alors, elle est passée où cette intransigeance concernant le protocole de Kyoto ? N’était-ce donc qu’une simple posture politique ? Un simple masque de carnaval que l’on exhibe pour plaire à la plèbe ?

Dion a donc choisi. Entre l’hécatombe électorale, la fin de son leadership et le reniement de ses principes, il a choisi la facilité. Ce que les Canadiens veulent n’a absolument rien à voir ! Comme si les Canadiens pouvaient se dire, un matin, “tiens ! J’aimerai ça avoir des élections dans un mois”.

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Scène fédérale : coups de bluff à répétition

Filed Under (Canada, Humeur, Politique) by Jean-Philippe on 13-10-2007

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Bien forcée de montrer les dents suite aux décevants résultats électoraux, l’opposition libérale et bloquiste, fait dans le genre théâtral depuis quelques jours… sans succès.

Stéphane Dion, comme une poule sans tête. 

Stéphane Dion, tout d’abord, ne sachant plus quoi faire pour sauver sa peau, tente de s’inventer un nouveau personnage, qui lui donnerait plus de crédibilité auprès de l’opinion publique. Sauf que dans son cas, ce genre de changement s’apparente plus à une épreuve digne d’un épisode de “Extreme Makeover”. Quoi qu’il fasse, il gardera cette image de technocrate mormon, de “clown-triste” de la politique canadienne, et même lorsqu’il se force à faire plaisir aux Québécois, ça sonne faux ! Pire, même si cela pouvait être sincère (on jase là, je sais bien que cela reste de la science-fiction), cela resterait peu crédible. Il est comme ça, c’est exactement comme Paul Martin, qui avait l’air de toujours mentir à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. C’était sa personnalité, sa façon de s’exprimer, il n’y pouvait pas grand chose.

Mais là, le chef libéral est au bord de l’abysse. Il a perdu Outremont, lors des dernières élections complémentaires, une circonscription pourtant libérale depuis des lustres, un “château-fort” aux dires de certains. Sa cote de popularité reste médiocre, c’est le mot, alors qu’un parti d’opposition comme le sien devrait capitaliser sur les faux-pas du gouvernement, qui plus est minoritaire ! Mais non. Stéphane Dion, quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, ne passe pas. Il ne passe pas au Québec et l’on sait bien pourquoi, il ne passe même pas dans le reste du Canada, alors que son image de jésuite du fédéralisme “canadian” n’a jamais été remis en cause. Il reste maladroit, aussi chaleureux qu’un gros tas de sloche sur le bord de la rue Sainte-Catherine, emprisonné dans son costume d’intello-chiant, imbu de lui-même, qui serait encore capable d’endormir un public sous extasy !

Stéphane Dion

Rendu là, il cherche des “trucs”. On sent qu’il gigote l’animal, un peu comme une mouche à moitié assommée sur le rebord d’une fenêtre. Il sait qu’il n’en a plus pour longtemps, il sent que le coup ultime va être porté, mais il y croit ! Ou il fait tout pour y croire.

Et ce n’est pas comme si son parti allait bien. Ce n’est pas comme s’il y avait un espoir de salut dans son propre camp. Car il ne faudrait pas que les “prétendants” au trône libéral, commencent à se “péter les bretelles” en attendant la chute de leur chef, eux comme Dion, n’ont pas plus les faveurs des Canadiens.

Mais Stéphane Dion grogne. Il s’en prenait, voici quelques jours, au gouvernement Harper, y allant de ses “exigences” dans la perspective du discours du trône, persuadé qu’en étant plus vindicatif et mordant, il allait combler le peu d’écart qui persistait entre le parti libéral et le parti conservateur. Peu s’en fût ! C’est même le contraire qui est en train de se produire. Même si ce n’est qu’un sondage, le dernier “Ipsos-Reid”, donne un écart de douze points entre les deux formations, pronostiquant même la possibilité d’un gouvernement majoritaire conservateur, avec des intentions de vote à 40% !

Pire encore, en tout cas de mon point de vue, près de sept Canadiens sur dix pensent que le pays “va dans la bonne direction” et près de la moitié des électeurs pensent que Harper mériterait d’être réélu, ce qui donne une marge de progression plus étendue pour les conservateurs. Pour ce qui est du Québec, le parti libéral reste très bas dans les intentions de vote à 18%. 27% pour les conservateurs, égalant leur score des élections générales. Pas si pire pour un parti qui était censé déplaire aux Québécois, suite à ses positions anti-Kyoto et à sa politique d’intervention en Afghanistan. Qu’est-ce que cela serait, s’il n’y avait pas eu ces deux points litigieux, d’au moins aux yeux des observateurs politiques ?

Pour le Bloc, c’est moins facile sans les libéraux au pouvoir. 

Du côté du Bloc Québécois, la situation est meilleure, mais pas forcément réjouissante. Là, je vous dirais même que Gilles Duceppe, sombre dans les basses stratégies démagogiques. Ça paraît tellement que lui non plus, ne parvient pas à redorer son blason auprès de l’électorat. L’appui au Bloc stagne à 33%, ce qui est bien, mais tout de même loin des objectifs.

Stratégies démagogues, dans le sens qu’après avoir permis au gouvernement de rester en place par trois fois, je le répète : trois fois, Gilles Duceppe s’emporte et rejette tout ce qu’à pu faire le gouvernement Harper ! Ça aussi ça sonne faux ! Ce qu’il a soutenu par trois fois deviendrait ainsi inacceptable ? Ne serait-il pas guidé par les résultats du Bloc, par les sondages et surtout, par la grogne de certains militants bloquistes ? C’est tout de même curieux, mais l’attitude du Bloc a totalement changée suite à une réunion de ses membres. Du jour au lendemain, le Bloc était passé d’un mode “consensuel”, à un mode “bête et méchant”.

Tant les libéraux que le Bloc, étaient, il y a encore quelques jours, bien motivés à faire tomber le gouvernement, persuadés qu’il s’agissait de la meilleure stratégie, non pas pour le Québec et le Canada, mais pour relever leurs partis respectifs, afin de retrouver les succès d’antan. Ça, c’était il y a quelques semaines.

Harper : une stratégie qui semble payante. 

Aujourd’hui, la situation à changé. Autant les libéraux que le bloc (mais surtout les libéraux), s’aperçoivent amèrement, que leurs petites gesticulations électoralistes ne prennent pas. Il faut dire que Stephen Harper, sans être un grand stratège politique, a manœuvré de manière très brillante, pour confronter la rébellionïte bloco-libérale, les mettants en face de leurs propres contradictions, tout en neutralisant leurs attaques.

Fini donc les petits faux-semblants qui consistaient à maintenir, par la peau des fesses, le gouvernement, tout en dénonçant la politique de celui-ci à chaque occasion. Fini le petit cirque parlementaire, destiné à bien faire paraître l’opposition, alors qu’elle était la seule responsable des politiques qu’elle dénonçaient. Et là, il se trouve que l’appui aux conservateurs atteint des sommets et que les Canadiens semblent satisfaits de la manière dont le pays est géré… bref, il ne pouvait pas y avoir meilleure façon de fermer le clapet des opposants de salons, des agitateurs du dimanche, bien incapables de capitaliser sur leurs propositions, leurs vertus, mais misant plutôt sur les faux-pas du gouvernement pour en tirer profit. Encore une fois, comme on le voit trop souvent, l’on préfère gagner par défaut que de gagner parce qu’on est les meilleurs.

Ne vous méprenez pas. Même si je suis de droite (je dis cela pour ceux qui me découvrent), je suis souverainiste et pas un inconditionnel de Stephen Harper. Il y a des choses que j’apprécie chez lui, c’est incontestable, d’autres qui me plaisent un peu moins, mais il faut dire que les alternatives font “dur” depuis quelques temps. Duceppe n’est plus le même depuis son aller-retour Ottawa-Québec, Stéphane Dion… ben… c’est Stéphane Dion, il n’y a pas grand chose à dire de plus, il est son principal handicap, mais ne s’en rend toujours pas compte.

Jack Layton

Quand à Jack Layton, même en costume-cravate, avec un sourire d’annonce de pâte-à-dent, ça reste un marxiste. Ce n’est pas parce qu’on rajoute un peu de jaune au rouge, que l’on devient pour autant acceptable.

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14 milliards de dollars, émoi, émoi, émoi…

Filed Under (Actualité, Canada, Politique, Québec) by Jean-Philippe on 29-09-2007

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Cette semaine, le premier ministre du Canada a tenu à annoncer lui-même la bonne nouvelle : le gouvernement fédéral a accumulé quelque 14 milliards de dollars d’excédent budgétaire. Cette nouvelle n’est pas une surprise en soi. Cela fait désormais une décennie que le Canada recueille plus d’argent, qu’il n’en dépense. Ce qui est un fait unique parmi les pays occidentaux.

Solde financier G7

Depuis dix ans, le Canada réduit sa dette publique (entre autres) et du même coup les intérêts de la dette. Stephen Harper a d’ailleurs profité de cette annonce, pour nous dire que ces 14 milliards de dollars, iront directement au remboursement de la dette, ce qui permettra au Canada d’économiser 700 millions de dollars par année. En somme, 700 millions qui ne seront plus jetés par les fenêtres, mais qui resteront à la disposition d’Ottawa. Pour information, en dix ans, la dette publique du Canada a été réduite de près de 100 milliards de dollars !

Je suis personnellement un farouche partisan de la réduction de la dette. La dette publique sera toujours un boulet pour notre économie. Les intérêts que nous versons, nous, contribuables, est de l’argent perdu. De l’argent dont nous aurions bien besoin pour améliorer le sort du Canada et de nos provinces. Au lieu de cela, les intérêts que nous payons vont directement dans les caisses de banques japonaises, britanniques ou allemandes, en pure perte, en tout cas, pour nous.

Ramenons cela à un budget familial. Rembourser un crédit permettra à une famille de moins payer d’intérêts et donc, lui permettra de consacrer plus d’argent à d’autres fins. Cela est un gage de bonne gestion, cela va de soi.

Que faire de cet excédent budgétaire ?

La question qu’il faut néanmoins se poser est la suivante : est-ce véritablement une bonne idée que de consacrer l’ensemble de cet excédent au paiement de la dette ? C’est une question légitime, je pense, si elle est posée sans arrières pensées partisanes ou démagogiques comme le font les trois partis d’opposition à la chambre des communes (Bloc, Parti Libéral et NPD).

Depuis les dernières élections complémentaires, les trois partis d’opposition, en particulier le Bloc et le Parti libéral en perte de vitesse au Québec, se croient obligés de montrer les dents, afin de se fabriquer une nouvelle virginité au sein de l’opinion publique.

Personnellement, bien que me situant sans ambiguïté à droite, je pense qu’une partie de cet excédent budgétaire devrait aller à l’amélioration de quelques « bobos » dont nous connaissons tous l’existence.

Je salue la nouvelle. Je suis heureux que cet argent servira à payer la dette (que nous devrons payer de toute manière). Mais à la place de Stephen Harper, j’aurai consacré trois ou quatre milliards de cet excédent, à l’amélioration des infrastructures du pays, ainsi qu’à l’amélioration du système de santé. Une petite aide aux provinces n’aurait pas fait de mal et aurait été très populaire au sein de l’opinion publique.

Un pays bien géré est une très bonne nouvelle. Mais un pays bien géré et disposant d’infrastructures solides et modernes, c’est encore mieux !

Une petite aide, en forme de coup de pouce, aux municipalités par exemple, qu’elles réclament depuis des années, aurait été très profitable. Un autre coup de pouce, donné aux provinces, afin d’améliorer le réseau routier n’aurait pas été du luxe. Et les dix milliards restants, consacrés à la dette, aurait permis tout de même de réduire la dette de façon bien confortable.

Gilles Duceppe

Évidemment, pour le Bloc Québécois qui se cherche une utilité depuis la dégringolade du Parti libéral au Québec. Trop souvent montré du doigt comme étant devenu un allié objectif des conservateurs à Ottawa, pense qu’il peut inverser la tendance en redevenant l’éternel agité de la chambre des communes.

Attention, je ne suis pas en train de dire que le Bloc n’a pas d’utilité à Ottawa. Au contraire ! Le Bloc a souvent permis de défendre les intérêts du Québec, malmené par la traîtrise des libéraux, en particulier sous les règnes de Trudeau et de Chrétien. Mais plutôt que d’être une opposition constructive, comme elle l’a été depuis l’arrivée des conservateurs, le Bloc joue aux caniches enragés depuis les derniers résultats électoraux et les récents sondages. Est-ce une bonne façon de faire de la politique ? Je ne le pense pas !

Un vent de panique dans les rangs de l’opposition.

Là, on sent que le PLC et le BQ tentent de provoquer la chute du gouvernement, afin d’aller en élection au plus vite. Le PLC étant trop pressé de se débarrasser de Stéphane Dion après une nouvelle défaite électorale, et le Bloc, inquiet de voir son électorat en région passer du côté des conservateurs.

De mon côté, je salue tout de même le courage de Stephen Harper. En effet, étant donné les signes de plus en plus insistants, d’une élection prochaine, il aurait été très tentant pour Ottawa d’annoncer une baisse d’impôts à la faveur de cet excédent budgétaire. Le genre de nouvelle qui permet de grimper de quelques points dans les sondages. Là-dessus, je le trouve très responsable. Imaginez s’il l’avait fait ! Les partis d’opposition auraient criés à la démagogie, tout en nous parlant de la dette que nous nous devons de rembourser.

Oui, cela sent les élections. Mais cela semble un peu plus venir d’un vent de panique, parcourant les bancs de l’opposition, que d’une réelle réflexion politique. De plus, personne n’ignore l’état des caisses du Bloc et du PLC, réduites au minimum, alors que les conservateurs sont, d’ores et déjà, prêts à affronter une nouvelle joute électorale. Est-ce donc une tentative de baroud d’honneur ? Un moyen d’attirer les adhérents en lançant un signe du genre : « Oui, oui, nous existons ! » ?

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