Bon cop Bad cop

Filed Under (Canada, Culturel, Québec) by Jean-Philippe on 17-11-2006

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Ça faisait pas mal de temps que je cherchais à vous montrer cet extrait du film “Bon Cop Bad Cop”. Sans doute, une des meilleure scène du film, avec un Louis-José Houde hilarant et plutôt habile dans son rôle de médecin légiste.

L’extrait est assez court, mais résume bien le ton donné à ce film qui est devenu le plus gros succès du box-office canadien !



A priori, Patrick Huard songerait à écrire une suite au film. C’est plutôt une bonne nouvelle, car même s’il ne s’agit pas d’un chef-d’œuvre, cela reste un très bon film d’action et de divertissement… Un bon moment de cinéma quoi !

Le DVD du film d’Erik Canuel devrait sortir le 12 décembre prochain. On pourra y retrouver les acteurs : Patrick Huard, Colm Feore, Patrice Bélanger, Sylvain Marcel et Lucie Laurier entre autres.

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Anaïs in Your face !

Filed Under (Culturel, France) by Jean-Philippe on 12-11-2006

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’une chanteuse française… Oui… enfin, faudra pas en prendre trop l’habitude, mais je dois dire que cette fois-ci, ça vaut le détour !

Hier soir, Claire et Franck m’ont parlé du phénomène Anaïs Croze (merci à eux !). Chanteuse dans la jeune trentaine, qui a fait sensation lors du gala des “Victoires de la musique”, que l’on pourrait comparer à notre gala de l’ADISQ.

Anaïs est pleine d’assurance, et n’hésite pas à saupoudrer ses textes d’humour, de dérision et de sarcasmes. C’est bien drôle et en plus, elle chante bien !

Dans l’extrait que je vous propose (celui du gala des Victoires de la musique), vous aurez un bon aperçu de ses talents. Dans un premier temps, elle va orchestrer elle-même à l’aide d’un séquenceur, avec sa bouche comme seul instrument, un morceau de musique celtique particulièrement réaliste.

Ensuite, Anaïs chante une de ses chansons intitulée “Mon amour, mon cœur”… Écoutez bien les paroles, c’est vraiment crampant !



Son site officiel : Anaïs in Your face

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La petite histoire de la croix du Mont-Royal

Filed Under (Culturel, Histoire, Québec) by Jean-Philippe on 04-11-2006

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Érigée en 1924 à la suite d’une collecte de fonds organisée par la Société Saint Jean Baptiste, la Croix du Mont-Royal commémore le geste de Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, d’avoir planté une croix en bois à cet endroit en 1643 afin de remercier Dieu d’avoir épargné Ville-Marie des inondations.

Composée de pièces métalliques, cette structure, qui a été complétée en septembre 1924, mesure 102 pieds de hauteur et 30 d’envergure. Le financement de ces travaux a été en parti recueilli par souscription populaire, c’est-à-dire la vente de timbres commémoratifs de la Croix du Mont-Royal par quelque 85 000 écoliers.


La Ville de Montréal a toujours assuré l’entretien de la croix bien que la Société Saint-Jean Baptiste en soit demeurée propriétaire jusqu’en juin 2004. Depuis cette date, la croix a officiellement été cédée à la Ville par donation.

L’éclairage de la Croix
Lors de sa première illumination en 1924, 240 ampoules de 50 watts ont été nécessaires pour éclairer la croix, c’est-à-dire 120 ampoules sur chaque face. Cependant, en 1959, un autre système d’électrification est mis en place nécessitant alors 249 ampoules incandescentes (une de moins sur un côté, à cause d’une échelle). En effet, jusqu’à cette époque, les changements d’ampoule s’effectuaient à la main.

Une trentaine d’années plus tard, c’est-à-dire depuis le début des années 1990, l’illumination de la croix est réalisée grâce à un système de fibres optiques : 32 projecteurs dirigent de la lumière vers des centaines de fibres optiques qui convergent à leur tour vers une sorte de demi-sphère reproduisant l’illusion de l’ampoule (156 de ces demi-sphères sont utilisées).

Les changements de couleur, utilisés lors d’événements marquants, sont ainsi obtenus par la mise en place de filtres de couleur (bleu, rouge et pourpre) devant chacun des 32 projecteurs. Jusqu’à présent, cette intervention nécessite toujours l’aide d’un technicien qui doit monter dans la croix pour placer les filtres.

Source : lemontroyal.ac.ca

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Un beau grand slow

Filed Under (Culturel, Québec) by Jean-Philippe on 16-10-2006

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Voici un clip d’Éric Lapointe à voir absolument ! Vous y reconnaitrez plusieurs acteurs Québécois tels que Luc Picard et Lucie Laurier, entre-autres… Le clip a été réalisé par Patrick Huard.

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Les Trois Accords

Filed Under (Culturel, Québec) by Jean-Philippe on 04-10-2006

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Quelques semaines après la sortie de leur deuxième album, il fallait que je vous fasse écouter un extrait de “Grand champion international de course” du groupe des Trois-Accords.

Évidemment, tout comme leur album “Gros Mammouth”, les Trois-Accords restent dans le registre de l’absurde et du n’importe quoi ! … On aurait pu penser que la “sauce” n’allait pas prendre une deuxième fois, que l’effet de surprise ne serait plus, mais non ! Le groupe de Drummondville arrive encore à nous surprendre avec quelques tounes désopilantes…

En voici d’ailleurs un extrait…




“Gratte-moi” | Les Trois-Accords

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Blanc de mémoire…

Filed Under (Culturel) by Jean-Philippe on 01-10-2006

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Ça fait un peu message personnel, mais vu qu’il s’agit d’une bonne toune, autant la faire partager à tout le monde !

Voilà… nous n’étions pas parvenus à retrouver le nom de ce groupe des années 80, et je dois dire que c’est plutôt normal vu qu’ils n’ont fait qu’un “One shot hit”. Il s’agit de “The Romantics”… dont voici la toune :




“Talking in your sleep” | The Romantics

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Hommage à un génie de l’écriture !

Filed Under (Culturel, France, Hommage) by Jean-Philippe on 28-09-2006

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Lancé sur les routes de la banlieue parisienne au volant de son Aston-Martin, l’écrivain Roger Nimier se tua peu avant d’atteindre ses 37 ans. C’était le 28 septembre 1962, près de Garches.

Roger Nimier (de son vrai nom Roger de la Perrière) est, avec Antoine Blondin, l’écrivain qui m’influença le plus. Il m’ouvrit tout un espace de réflexion, voire même une certaine philosophie de vie, dont je ne soupçonnais pas vraiment l’existence.


Roger Nimier, Antoine Blondin, Michel Audiard, et bien d’autres encore, furent à l’origine du réveil de ma conscience d’anarchiste de droite.

Après de études brillantes (il fut lauréat du concours général de philosophie), il s’engage en 1945 au 2e régiment de hussards. Il est publié pour la première fois en 1948, avec les Épées ; deux années plus tard, ce sont le Hussard bleu, Perfide et le Grand d’Espagne.

La gauche littéraire qualifia la bande à Nimier d’un terme qui restera : les Hussards (inspiré de son deuxième ouvrage). Loin de se sentir insultés, ils reprirent à leur compte l’expression. Avec Blondin et Nimier, Marcel Aymé, Jean Giono, Louis-Ferdinand Céline, Blaise Cendars, Jacques Laurent et Paul Léautaud grossirent les rangs.

De leur lutte contre l’autoritarisme littéraire influencé par Sartre, se créa les fameuses éditions de la Table Ronde (toujours en activité). La Table Ronde fût la première a éditer des auteurs “bannis” par les intellectuels de gauche de l’après-guerre.

Nimier, véritable dandy de la littérature des années 50, apportera un vent de fraîcheur et d’anticonformisme dans une France sclérosé par le communisme et le gaullisme. Et même s’il disparu trop jeune, Nimier laissera quelques excellents ouvrages derrière lui, ainsi que des centaines d’articles et de critiques artistiques.

Roger Nimier participa également à l’écriture du scénario de l’extraordinaire film de Louis Malle : “Ascenseur pour l’échafaud”. Son nom est également associé à un prix littéraire français depuis 1963.

Son complice de toujours, Antoine Blondin, lui fit découvrir deux nobles sports : le cyclisme et le rugby, ainsi que de nombreux bars parisiens. Antoine fût inconsolable lors de la disparition de son ami et lui consacrera un livre émouvant et drôle, “Monsieur Jadis ou l’école du soir.”

[...]« il fallait toujours laisser les bornes derrière soi - non pas pour mesurer le chemin parcouru, mais pour imaginer celui qu’on aurait pu suivre. » (in Histoire d’un amour)


Pour découvrir Roger Nimier :

- Les Épées, roman, Gallimard, 30 août 1948, 213 pages.

- Perfide, roman, Gallimard, février 1950, 221 pages.

- Le Grand d’Espagne, La Table ronde, 24 mars 1950, 240 pages.

- Le Hussard bleu, roman, Gallimard, 28 septembre 1950, 334 pages.

- Amour et Néant, Gallimard coll. Les Essais, XLIX, 31 août 1951, 194 pages.
- Les Enfants tristes, roman, Gallimard, 2 novembre 1951, 331 pages.

- Histoire d’un amour, roman, Gallimard, octobre 1953, 277 pages.

- D’Artagnan amoureux ou Cinq ans avant, Gallimard, hors série, 26 octobre 1962, 283 pages.

- Journées de lectures, préface de Marcel Jouhandeau, Gallimard, février 1965, 274 pages.
- L’Étrangère, préface de Paul Morand, Gallimard, 28 mars 1968, 219 pages.

- L’Élève d’Aristote, éd. établie, introduite et annotée par Marc Dambre, Gallimard, 15 décembre 1981, 285 pages.

- Variétés, L’air du temps (1945-1962), Arléa, 1999, textes choisis par Marc Dambre, 275 pages.

Ainsi que :

- “Au galop des Hussards”, de Fallois, écrit par Christian Millau, 1999, 379 pages.

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