mar 01
2008L’on fait de ces découvertes sur le web de temps en temps. En voici une que j’ai adoré, par sa simplicité et son efficacité à nous faire prendre conscience qu’ici au Québec, “ce n’est pas un pays, c’est l’hiver” !
mar 01
2008L’on fait de ces découvertes sur le web de temps en temps. En voici une que j’ai adoré, par sa simplicité et son efficacité à nous faire prendre conscience qu’ici au Québec, “ce n’est pas un pays, c’est l’hiver” !
déc 26
2007Rompant avec l’omertà environnementale, certains journalistes commencent à soulever un coin du rideau. Cette fois, il s’agit de Jacques Brassard, du Quotidien du Saguenay qui, brisant les tabous de l’environnementalement-correct, vient à la défense de Stephen Harper.
Harper a raison à cent pour cent
Par les temps qui courent, Stephen Harper fait figure du baudet dans la nouvelle fable contemporaine de la “Terre malade d’un coup de chaleur”. C’est lui, le “pelé, le galeux, d’où vient tout le mal”. Imaginez! Le Premier ministre du Canada a eu l’outrecuidance et la légèreté de dire publiquement que le Protocole de Kyoto était une erreur qu’il ne fallait pas répéter. Comme dans la fable de La Fontaine, “sa peccadille fut jugée un cas pendable” par toutes les espèces de la ménagerie politique et par toute la prêtraille verdoyante d’un océan à l’autre. Et M. Harper ne devait surtout pas se pointer à la grand-messe de Bali, car il aurait été, comme le baudet de la fable, écorché vif par les Kyotiens en furie.
Quel est donc le crime abominable perpétré par le chef du gouvernement canadien? C’est tout simplement d’avoir osé dire la vérité, comme l’âne dans “Les Animaux malades de la Peste”.
Les cibles de réduction de gaz à effet de serre, imposées par Kyoto à certains pays signataires, n’ont pas été atteintes, a naïvement déclaré M. Harper, parce qu’aucun de ces États n’a osé stopper la croissance économique. Et si, poursuit le Premier ministre, il doit y avoir de nouvelles contraintes dans un éventuel Kyoto II, elles doivent s’appliquer à tous les pays de la planète, pas uniquement aux pays occidentaux.
Cadre rationnel
M. Harper ne fait pourtant que placer dans un cadre rationnel et logique les objectifs, les voies et les moyens de Kyoto.
Établissons l’hypothèse que les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine provoquent une hausse de température. Notez bien qu’il s’agit d’une hypothèse, d’une théorie dont la preuve est pour le moment scientifiquement inexistante. Au contraire, de plus en plus de travaux et de recherches scientifiques démontrent qu’un gaz (en l’occurrence le CO2), qui ne constitue que 0,035 % de la composition de l’atmosphère, ne détermine pas le climat et n’en est pas le principal moteur.
Quand on sait que la contribution humaine en CO2 n’est que de 5 % de ce 0,035 %, on reste médusé devant le dérapage carbocentriste d’une partie notable - seulement une partie - de la communauté scientifique.
Poursuivons dans notre hypothèse voulant que les humains, par leurs activités, causent un réchauffement planétaire. Il convient alors d’affirmer, en toute logique, que tous les pays sans exception doivent être soumis à des contraintes de réduction de gaz à effet de serre. Kyoto I, qui n’obligeait que les pays développés - sauf les États-Unis, qui ont eu la sagesse de ne pas le ratifier - n’a rien donné. Ce fut un échec. Mais, comme dans le célèbre conte ou personne n’ose dire que le roi est sans vêtements, à l’exception d’un petit page qui s’écrie en toute simplicité: “Le roi est nu!”, M. Harper scandalise tout le monde en disant: “Kyoto est une erreur !”
Pensée magique
Kyoto est un songe-creux; Kyoto, c’est de la pensée magique!
Kyoto II n’aura pas plus d’effets si tous les pays émetteurs - et non pas pollueurs comme nous le rabâchent ad nauseam les médias domestiqués - ne sont pas assujettis à des contraintes chiffrés. Tous les croyants du réchauffement anthropique devraient adhérer à cette logique. Au lieu de cela, on lapide le messager.
M. Harper est même traité par le bloquiste Bernard Bigras (un écolo intégriste) de “criminel environnemental”. Démentiel! Et l’Assemblée nationale, de son côté, fustige avec ferveur le Premier ministre fédéral.
La palme de la déclaration la plus idiote revient à Stéphane Dion. “Il faut donner l’exemple!” proclame bêtement le chef libéral. Les trois plus grands émetteurs de gaz à effet de serre - pas pollueurs, je le répète, la pollution étant autre chose - que sont les États-Unis, l’Inde et la Chine, refusent, avec raison d’ailleurs, des cibles précises de réduction. Mais, c’est pas grave, le Canada se doit d’être exemplaire, selon le chef libéral, même s’il sait très bien que tous les efforts, tous les sacrifices, tous le milliards dépensés, n’auront qu’un impact indétectable sur le climat.
La classe politique occidentale est carrément masochiste et tellement endoctrinée par les prêcheurs du réchauffisme, qu’elle en a perdu tout sens critique et toute vision claire des intérêts vitaux des nations qu’elle dirige.
M. Harper a bien raison: le Protocole de Kyoto est non seulement une erreur politique mais une aberration scientifique. Plus tard, quand l’imposture du réchauffisme aura volé en éclats - et ça viendra! - Stephen Harper sera alors et sans nul doute l’objet de notre gratitude.
Ah, j’oubliais! Saviez-vous que la planète Mars se réchauffe, elle aussi? Sans aucun effet de serre et sans émission de gaz de la part des Martiens. Les Kyotiens devraient se pencher sur ce mystère!
Article publié le 19 décembre 2007, “Le Quotidien”. Via : Antagoniste.net
déc 16
2007Les bonnes nouvelles faisant rarement la “une” des journaux, l’on constate que, régulièrement, il est question de ces Français qui ne parviennent pas à s’adapter au Québec et qui en profitent pour rejeter les torts sur les autres, c’est-à-dire le Québec tout entier.
Même si nous sommes bien conscients que le Québec, ni aucun pays d’ailleurs, n’est le Paradis, nous trouvons qu’il y a une certaine exagération et une bonne dose de mauvaise foi dans les propos de certains Français.
Mais au-delà de ça, ce qui nous gène le plus, c’est qu’en relayant ce type d’inadaptés sociaux, les médias contribuent à une certaine ostratisation de notre communauté…
Évidemment, lorsque ça va bien, comme c’est notre cas, nous n’avons pas de raisons de nous manifester, et les médias n’ont pas de raisons de parler de nous. Pas de motifs de s’énerver, pas de motifs d’être mécontents… pour nous, les difficultés que nous rencontrons, doivent être assumées pour pouvoir être traversées. Il serait tellement facile de sombrer dans la facilité, comme d’autres, en se disant que si cela ne fonctionne pas, c’est à cause de la société québécoise, de la DGQ, du gouvernement, de la neige, de l’alignement des planètes, etc.
Nous sommes des individus responsables et, en tant que tel, nous sommes déterminés à ne plus nous laisser représenter par des chiâlieux. Après toutes ces années, il est temps de montrer de nouveaux visages des Français du Québec !
Déterminé à regrouper la majorité silencieuse de notre communauté, je vous invite à rejoindre le groupe des Français heureux au Québec sur Facebook !

Peut-être qu’à force, en étant mieux regroupés, nous pourrons plus facilement avoir du “poids” et contre-balancer les mêmes éternels chialeurs.
déc 10
2007C’est au tour du journal La Presse, d’évoquer le problème d’intégration des Français, dans la Belle Province. Sous la plûme de Isabelle Hachey, l’on retrouve les traditionnels questionnements et doutes de certains immigrants

Des immigrants Français, en six ans, j’en ai vu, j’en ai rencontré… lors des réunions d’immigrer.com, durant les tournages de l’émission “Le Nouveau Monde”, à la job, etc. J’ai pu voir qu’il y avait des catégories, pas forcément très définies (et c’est tant mieux), mais bien réelles de Français. D’ailleurs, j’ai assez vite fait le ménage dans mes connaissances à mesure que je découvrais l’état d’esprit de certains… n’ayant pas la patience de Mère Thérésa pour remettre quelques illuminés dans le droit chemin.
Avant d’immigrer, je lisais beaucoup les ouvrages de Michel Déon, un écrivain extraordinaire, qui a beaucoup voyagé et qui s’est installé en Grèce, puis en Irlande. Mais quel est le rapport me diriez-vous ?
Et bien j’avais retenu cette phrase de Déon : «Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter» … En lisant cette phrase, avant même d’immigrer, je me disais qu’elle symbolisait toute l’intégration et que je me devais de ne jamais l’oublier pour réussir à aimer le Québec.
Certes, je l’aimais déjà le Québec, mais l’on sait jamais comment l’on va réagir devant l’adversité. Aurais-je autant aimé le Québec si je n’avais pas trouvé d’emploi ? Aurais-je aimé le Québec si je m’étais senti exclu ? Des questions auxquelles je ne pourrais jamais répondre. Par contre, je me suis toujours dit que si j’apprenais à manger québécois, à boire québécois, à entendre chanter québécois, cela ne pourra que m’aider à me sentir ici chez moi, tout en apprenant de ma patrie d’adoption et en ayant conscience de ce qui s’est passé avant mon arrivée.
Or, certains Français ne veulent pas “manger”, “boire” et “entendre chanter” le Québec. Ils ne veulent pas parce qu’ils prennent de haut cette culture. Parce qu’ils se sentiraient régresser s’ils adoptaient les mœurs et les coutumes du pays. Et ne me dites pas que cela n’est pas vrai, j’en ai rencontré pas mal de ce genre d’individus. Ils nous parlent de l’accent québécois, en le trouvant “marrant”, mais que jamais ils ne laisseraient leurs enfants l’adopter… un peu comme les Parisiens snobinards qui regardent de haut le patois Cht’i, ou l’accent marseillais. Ces mêmes petits tarés, qui se permettent de sous-titrer un paysan picard, au journal télévisé d’un réseau publique (véridique).
Je parle de l’accent, je pourrais parler du monde du travail, où le “tout frais débarqué” va s’exclamer devant son patron que sa méthode de travail est incorrecte, que lui “sait” comment s’y prendre, parce qu’il sort de telle ou telle école parisienne.
Franchement, ça vous intéresserait, vous, de côtoyer ce genre de trou d’cul ? … Moi, même cinq minutes, c’est au-dessus de mes forces.
Et l’on revient encore et toujours aux mêmes constatations : tout le monde n’est pas fait pour immigrer. Chaque immigrant, et quelque soit le pays dans lequel il s’installe, connaît son lot de problèmes. Car nos sociétés de confort, la facilité des moyens de communication, nous font oublier que le déracinement n’est jamais facile pour un individu, ce n’est pas quelque chose de naturel ou d’évident.
Mais c’est d’abord et avant tout, une question d’attitude !!!
Les quelques frustrés qui polluent l’Internet de leurs délires d’inadaptés sociaux, disent régulièrement qu’ils passent pour des maudits français… Évidemment ! Ils tiennent à garder les Québécois à distance en créant, eux-mêmes, une frontière avec leurs interlocuteurs. Eux-mêmes parlent de “eux” (les Québécois), et de “nous” (les Français)…
En plus de six ans, personnellement, je ne me suis jamais fait traiter de maudit français. Et pourtant, maintenant que je pense bien connaître le Québec, je ne me retiens pas pour dire ce que j’aime pas ici… pour dénoncer la sociale-démocratie, la culture du déficit, etc. Mais, la grosse différence, c’est que mes phrases comportent toujours le fameux “nous”… je m’inclus dans cette société, non pas parce que j’aimerais en faire partie, mais parce que j’en fais partie ! Je vis ici, je paye mes impôts ici, je travaille ici… et que même s’il y a des problèmes que je dénonce, jamais je prendrais les Québécois pour des crétins, car cela serait comme m’en prendre à moi-même et que le mieux et encore d’essayer d’améliorer les choses, modestement, à mon niveau.
Lorsque vous lisez les inepties de ces quelques Français, avez-vous vraiment l’impression qu’ils font des efforts pour faire partie de cette société ? … Des efforts tangibles et durables j’entends, pas des affaires du genre : “j’ai essayé au début, mais après trois mois j’ai laissé tomber”.
Et c’est dans l’attitude face à l’adversité que mes fameuses “catégories de Français” ressortent.
Il y en a qui vont facilement baisser les bras. Et c’est vrai que loin de sa famille, de ses anciens amis, ce n’est pas facile, mais cela aurait été pareil dans un autre pays… Oui, l’immigration n’est pas facile. Mais certains, au lieu de montrer de la persévérance, du “chien”, du courage quoi… vont se laisser glisser tranquillement… Et, à force de chercher un salut, vont parfois tomber sur le site immigrer-contact (et autres déversoirs de haine) et vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls à vivre difficilement une immigration. La bonne affaire ! On le sait que ce n’est pas facile !
… et là, ils retrouvent des discours de haine, d’auto-exclusion et cela les rassurent. Ben oui ! … Ils découvrent qu’ils n’ont pas à se remettre en question !… Ils découvrent que tout est de la faute de la DGQ, des Québécois… bref, des “autres”. Eux, ils sont Français, donc ils sont “au-dessus” de la masse.
Un grand ouf de soulagement pour ces quelques égarés et la spirale de la descente aux enfers commence… Ils se crinquent ensemble, tellement heureux de voir qu’ils ne sont pas seuls.
D’autres, la majorité en fait, ont bien conscience des difficultés de l’immigration et vont se retrousser les manches, même s’ils vont chercher de l’aide autour d’eux, aupès d’autres immigrants, auprès des services gouvernementaux… Cette démarche positive sera très souvent salutaire et leur désir d’intégration fera le reste.
Ben oui ! L’immigration n’est pas facile et des Français s’attendent à ce que cela soit des vacances juste parce que les Québécois sont chaleureux, et qu’ils parlent la même langue ! Ainsi, ils omettent les 250 ans d’histoire distincte, l’environnement nord-américain, le giron canadien… des détails vous pensez ?
Cela prend du temps pour s’intégrer et c’est vrai que cela prend des efforts… mais bien honnêtement, depuis quelques temps maintenant, je me sens avant tout Québécois… Québécois d’origine française, Québécois qui ne le sera JAMAIS à 100%, mais Québécois quand même. C’est ce que je ressens au fond de moi et je sais bien que je vais rencontrer des Québécois qui ne le verront pas forcément de cette manière, c’est normal… mais quelle importance ? L’importance c’est ce que je sens, ce que je pense, ce que je vis et non pas se qu’en disent les autres.
Oui, tout s’est bien passé pour moi… J’ai été chanceux ?… Pas sûr. Disons que je voulais ardemment faire partie de cette société et que j’ai toujours eu une attitude positive, même face à l’adversité. C’est ma personnalité… peut-être fais-je partie de ces individus qui sont fais pour l’immigration. Peut-être… seul l’avenir le dira. Parait-il qu’un immigrant connaît une “crise” vers les 10/12 ans de présence à l’étranger.
Mouais… mais pour moi l’étranger, c’est dès que je quitte le Québec !
déc 01
2007Cette semaine, l’humoriste Martin Matte, dévoilait son nouveau DVD intitulé : “Comment devenir excellent en 14 étapes faciles”. Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, ce DVD ne contient pas son dernier spectacle “Condamné à l’excellence”, qui remporte déjà un éclatant succès auprès du public. Il s’agit plutôt d’un documentaire sans prétention, détaillant les différentes étapes dans l’élaboration d’un spectacle.
L’on peut voir ainsi Martin Matte, allumer sa caméra en mars 2006, au début de l’écriture des textes, jusqu’à la “première médiatique”, en passant par les séances de “rodage” devant public, dans des bars et des salles en région. Il y a quelques drôleries, quelques délires, on en apprend aussi beaucoup sur son travail…
Maintenant, après avoir vu son DVD, je m’interroge sur sa pertinence. Non pas que cela soit inintéressant. Mais cela laisse sur ma faim… on ne voit que deux ou trois extraits de sketchs, très courts, l’élaboration des décors, le travail en amont, mais je trouve qu’un tel documentaire aurait fait un excellent “bonus” à la suite d’un DVD de spectacle, quitte à attendre un ou deux ans avant sa sortie (Martin Matte est “booké” au moins jusqu’en 2009 !).
Mais, quitte à vous surprendre, ce n’est pas là l’objet principal de mon message ! … Non !
En fait, c’est en voyant la pochette du DVD, puis les introductions aux 14 étapes de l’excellence présentes sur le disque, que j’ai réalisé à quel point il y avait certaines choses qui ne tournaient pas rond sur cette planète… Non pas que je l’ignorais avant cela, mais il s’agit d’une nouvelle preuve à apporter lorsque l’on parle de religion, de tolérance…

Sur la pochette, vous pouvez voir Martin Matte, tel Jésus Christ, avec le Sacré Cœur. Cela fait partie du personnage et il faut le connaître pour savoir qu’il n’y a rien de forcément irrespectueux ou même provocateur là-dedans. C’est un humoriste qui ne sacre même pas en public, même si il a un petit côté baveux sur les bords.
Ce qui est rendu tellement habituel, qu’on ne s’en rend même plus compte, c’est l’absence de réaction. Qui s’est senti choqué ou outré d’une telle représentation ? Personne ! Pourtant, Martin Matte pastiche le Fils de Dieu… Et ? … Rien ! Il ne se passe rien ! Pas de polémique, pas de réaction incendiaire dans la presse, pas de manifestation devant les locaux des productions “Encore”, pas de Fatwa lancées contre l’humoriste…
Imaginons la même chose avec un autre prophète bien connu… Ou plutôt non ! Pas besoin d’imaginer puisque cela s’est déjà produit, il y a quelques temps, alors que des caricatures avaient été publiées dans un journal danois. Églises incendiées, représentants de l’Église catholique tués, manifestations de haine pure, incident diplomatique, condamnation à mort lancée contre les caricaturistes… et j’en passe. Pourtant, la preuve a été faite que bien des manifestants vomissant leur haine dans certains pays musulmans n’avaient jamais vu une seule de ces caricatures. Mais que voulez-vous, il n’est pas permis de s’en prendre à une religion de “paix et d’amour”. Il n’est pas permis de critiquer moindrement une religion de “tolérance”.
La religion force le respect. Je suis d’accord avec ça. Mais il y a tout de même des limites à la bêtise ! Le monde évolue, le monde progresse, se modernise, la liberté d’expression est une valeur fondamentale, mais comment évoluer, comme s’améliorer si l’on ne laisse pas la place à l’auto-critique ou à la critique ? Si l’on se considère parfait, si l’on considère sa religion parfaite, comment oser parler ensuite de tolérance puisque la tolérance, par définition, est quelque chose que l’on supporte même si l’on s’y oppose. La définition du dictionnaire est encore plus explicite : “Écart admis par rapport à une norme. Supporter avec indulgence”.
Un catholique, très croyant, va ainsi “tolérer” la façon dont Martin Matte s’appropriera une icône religieuse. Non pas parce que cela lui fait particulièrement plaisir, mais parce qu’il a une ouverture d’esprit suffisante pour accepter la caricature.
En cette période où l’on entend plus parler de la commission Bouchard-Taylor que de l’augmentation du prix du pétrole, il est bon de faire passer le message à certains immigrants, à une minorité fondamentaliste, que l’esprit critique, la caricature et, surtout, la liberté d’expression ne peut être négociable ici, au Québec. Le problème, c’est qu’on en est loin ! Imaginez une seule minute que Martin Matte aie choisit de caricaturer une autre religion, un autre prophète… je pense qu’on en aurait entendu parler, et pas à peu près !
nov 27
2007Le syndicat des chauffeurs d’autobus et de métro de la Société de Transport de Montréal (STM), a brandi l’éternelle menace de l’emploi du “droit” de grève. Et oui, encore ! Car même si ce n’est pas le même syndicat qui avait déclenché la précédente (en mai dernier), alors que les bébés-gâtés de l’entretient nous avait pris en otage durant quelques jours, cette énième manifestation de l’irresponsabilité syndicale risquerait bien d’être la dernière…
Devant le ras-le-bol quasi-généralisé au sein de la population, devant les pressions de l’opposition officielle à Québec, le gouvernement pourrait bien interdire, purement et simplement, le droit de grève dans les transports en commun ! Alléluia !

Bien-sûr, les petits privilégiés braillards des syndicats de la STM vont nous dire que le transport sera tout de même assuré durant les heures de pointe (environ 8h par jour), mais ils n’ont pas encore pris conscience que 25% de la population ne travaille pas à des horaires 8h-17h. Ils n’ont pas pris conscience que les personnes âgées, qui doivent se rendre à l’hôpital ou à la clinique n’attendent pas les heures de pointe pour tomber malades. Ils n’ont toujours pas pris conscience que là où l’on demande d’abandonner la voiture, pour des motifs écologiques, il faut au moins que le transport en commun puisse être disponible tout au long de la journée (au moins !).
Le gouvernement compte donc étendre la loi sur les services essentiels aux transports collectifs, au même titre que pour les pompiers, les policiers et le personnel médical. Le droit de grève serait remplacé par l’arbitrage, ce qui n’est pas si mal, compte-tenu du fait que les pompiers ont obtenus une superbe convention collective grâce à cela.
Les syndicats de la STM ne se sont pas rendus compte qu’à force de tirer sur la corde, elle allait finir par leur péter dans la face. Et ça risque de faire mal !
nov 15
2007Non pas que je veuille absolument faire du prosélytisme au sujet de l’ordinateur fétiche d’Apple (quoique…), mais j’ai trouvé cette nouvelle bien drôle et pouvant intéresser bien des Québécois.
Saviez-vous que si vous possédez un Mac assez récent (c’est-à-dire équipé d’une caméra iSight) et du logiciel iChat, vous pouviez réaliser des séquences “à la Têtes-à-claques” ?
Il s’agit en fait d’un effet iChat. Le logiciel de clavardage inclus avec le système Mac OS X, permet de réaliser des effets vidéos dans le cas, bien entendu, où vous utilisez la fonction de visioconférence. Et bien figurez-vous que “More iChat effects” vous permet de “singer” les populaires personnages de Michel Beaudet : cliquez ici. Et cerise sur le sundae : c’est gratuit !

En attendant, bien-sûr, un autre “power-trip” du créateur des “Têtes enflées” heu… “Têtes-à-claques”, qui demandera, avec son habituelle délicatesse, de retirer ce logiciel pour cause de violation de droit d’auteur.