nov 08
2008Pauline la snob
Filed Under (Actualité, Humeur, Québec) by Jean-Philippe on 08-11-2008
Tagged Under : Élections Québec 2008, Château, Gaspésia, Marc Blanchet, Pauline Marois, PQ, SGF
Snob, sans sens de la répartie, loin des problèmes des électeurs, hésitante et dont elle traîne comme des boulets certaines de ses décisions, lorsqu’elle était ministre… voilà comment est jugée Pauline Marois.
Non, ces affirmations ne viennent pas du PLQ ou encore de l’ADQ, mais plutôt d’un document interne du Parti Québécois, envoyé à la Presse par des “collaborateurs malveillants” (dixit Pauline Marois). Ce document intitulé “Plan de campagne - Élections 2008″, datant du 10 octobre, a été réalisé après une série de “focus groups”. Pour être honnête, croyez-vous vraiment qu’il fallait attendre un tel rapport, pour savoir que matante Pauline est une snob et qu’un certain nombre de ses décisions ont été néfastes pour le Québec ?
Pauline Marois, qui se présente comme une politicienne de gauche, proche des gens et du “petit peuple”, essayait de nous faire croire il y a quelques années, qu’elle habitait un petit chalet sans prétention, avec la petite échelle pour monter à l’étage, alors qu’elle vivait dans un grand château, réplique de Moulinsart (les amateurs de Tintin sauront de quoi je parle).
Évidemment, je ne lui reproche pas de vivre dans un château ! Ce que je lui reproche, c’est d’avoir volontairement tout fait pour nous le cacher et d’avoir fait passer son modeste chalet, comme étant sa résidence principale. Pauline était alors toute fière de le faire visiter aux médias, en prenant bien soin de faire passer son message : “Vous pouvez témoigner que ce n’est pas un palace ?”.
Pour rappel, voici l’extrait de l’émission d’Infoman, dans lequel il nous montre la véritable résidence de l’actuelle chef péquiste. Et comme chacun sait, Jean-René Dufort n’est pas spécialement un partisan des libéraux ou des adéquistes !
Mais matante Pauline ne fait pas que dans l’omission. Souvenons-nous bien que c’est Pauline Marois, à l’époque où elle était ministre, qui avait fait envoyer des centaines d’infirmières à la retraite, infirmières qui, aujourd’hui, manquent cruellement dans nos hôpitaux. C’est encore cette sacrée Pauline qui avait entrepris cette catastrophique réforme de l’éducation, réforme qui a été critiquée par tous, parents, élèves, professeurs, mais dont elle trouve encore le moyen de louanger ses vertus !
Pauline Marois, avec l’aide du parlement péquiste de l’époque, avait fait voter une pension de 80,000$ par année à vie, à l’ancien patron de la Société générale de financement (SGF), dont le président n’était nul autre que son mari, Claude Blanchet. Une pension à vie pour avoir dirigé une société d’état durant six ans ! Pension, bien évidemment, transférable à sa femme… comme les choses sont bien faites ! (Et je ne parle pas de sa prime de départ de 300,000$, en échange de sa démission).
Devrais-je parler de la Gaspésia et des 400 millions gaspillés par les péquistes ? Du métro de Laval, dont le budget était au départ de 185 millions de dollars et qui a coûté au final… 805 millions ! Dépassement épinglé dans un rapport du vérificateur général du Québec, qui concluait à un véritable fiasco avec un coût de 156 millions de dollars du kilomètre.
Devrais-je parler, plus anecdotiquement, des toilettes aménagées par la princesse Pauline au coût 300,000$ ? … Un détail, peut-être, mais révélateur quand il s’agit de mieux comprendre le personnage Marois. Gros château, beaux bijoux, toilettes de grand luxe… mais nous parle, la main sur le cœur, des bienfaits de la sociale-démocratie et de la redistribution des richesses.
Pauline Marois n’est rien qu’un autre avatar de ce que l’on appelle la “gauche caviar”. Cette gogauche prête à plonger la main dans le portefeuille de la classe moyenne, au nom de la “justice sociale”, mais qui vit dans le grand luxe en gaspillant l’argent des contribuables !
Pauline Marois, chef du PQ, qui voudrait nous faire croire qu’elle saurait gérer la crise financière et le Québec, alors qu’elle est incapable de bien gérer son parti, endetté de près d’un million de dollars ? En matière de gestion, on l’a déjà vue à l’œuvre, alors je ne vois pas pourquoi on devrait lui faire, encore, confiance !
Évidemment, lorsqu’on lui rappelle sa gestion et ses déboires, le seul argument qu’elle arrive à trouver, c’est de parler de “sexisme latent”. C’est tellement simple la vie pour matante Pauline !
