Jour du Souvenir

Filed Under (Canada, France, Histoire, Hommage) by Jean-Philippe on 11-11-2008

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Parce que notre liberté a été gagnée par des hommes et des femmes, qui l’ont payé de leur sang. Parce qu’il y a 90 ans, des jeunes qui sortaient à peine de leur enfance, Canadiens, Étasuniens, Britanniques… ont parcouru parfois des milliers de kilomètres, pour venir se battre dans un pays qu’ils ne connaissaient pas. Parce que dans la Somme, dans le Pas-de-Calais, des milliers de croix blanches, témoignent encore de l’effroyable combat qu’ont mené les soldats canadiens pour défendre la France et son peuple.

Parce qu’il y a 64 ans, des Canadiens, des Étasuniens, des Britanniques… sont morts sur ma terre de Normandie, afin de défendre notre liberté une seconde fois. Pour tout cela, je me souviens et je me souviendrais toujours…

Le 3 mai 1915, le lieutenant-colonel John McCrae, médecin du Corps de santé royal de l’armée canadienne, fût le témoin de la terrible bataille d’Ypres. C’est suite à son horrible expérience, qu’il écrivit le poème “In Flanders Fields”. C’est ce poème qui inspirera la symbolique du coquelicot (poppy en anglais).

Les coquelicots fleurissaient dans les pires champs de bataille de la Somme et des Flandres, et leur couleur rouge est un symbole approprié pour le bain de sang de la guerre de tranchées. C’est une Française, Madame E. Guérin, qui proposa au maréchal britannique Douglas Haig, que les femmes et les enfants des régions dévastées de France produisent des coquelicots afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux “gueules cassées”. En novembre 1921, les premiers coquelicots furent distribués. La tradition se poursuit depuis.

In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.

We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved, and were loved, and now we lie
In Flanders fields.

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands we throw
The torch; be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields.

- John McCrae

Traduction officielle du gouvernement canadien en langue française :

Au champ d’honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l’espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.

Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor
À nos parents, à nos amis,
C’est nous qui reposons ici,
Au champ d’honneur.

À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l’oriflamme
Et de garder au fond de l’âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d’honneur.

- Traduction : Major Jean Pariseau, historien.

Ce poème est un véritable symbole, surtout dans le Canada anglais, mais pas seulement… Le poème, dans sa version originale anglaise, a même inspiré la devise du club de hockey du Canadien de Montréal : “Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous maintenant de le porter bien haut.” (”To you from failing hands we throw/The torch; be yours to hold it high”).

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Débat des chefs et leçons de morale

Filed Under (Canada, Politique, Québec) by Jean-Philippe on 04-10-2008

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J’ai regardé, après coup, de larges extraits du débat des chefs de cette semaine. En fait, je voulais le regarder intégralement, mais pour être honnête avec vous, j’en ai été incapable ! Je me demande d’ailleurs comment, autant de téléspectateurs, ont pu tenir le coup devant leur télévision… Ça relève de la prouesse !

Mais mon point ne concerne pas la grande persévérance de l’électorat canadien, mais plutôt un mystère beaucoup plus incroyable, beaucoup plus profond que cela.

En écoutant Gilles Duceppe, Jack Layton, Stéphane Dion et comment s’appelle t-elle déjà ? Elizabeth May… Stephan Harper, notre premier ministre, est l’être le plus abject sur Terre (après George W. Bush s’entend). Stephan Harper “couche” avec les compagnies pétrolières, veut envoyer les jeunes Canadiens à la guerre, il est contre les politiques environnementales, il veut faire emprisonner des ados de 14 ans à vie, il est contre la culture et se moque du Québec…

Ça fait déjà beaucoup, mais, admettons deux minutes que tout ceci soit la pure vérité. Admettons…

Si tout ceci est la pure vérité, expliquez-moi donc pourquoi, ce gouvernement minoritaire (je le rappelle juste en passant), est le gouvernement minoritaire qui est resté le plus longtemps en place dans toute l’histoire du Canada ?

Lors de ce débat, il semblait régner un large consensus entre les partis d’opposition. Que cela soit le Bloc, le NPD et le PLC, tous s’accordaient sur le fait que Stephen Harper était un premier ministre néfaste pour le Canada. S’était d’ailleurs presque émouvant de voir autant d’harmonie entre les trois principales formations canadiennes…

Mais pourquoi attendre la campagne électorale pour déballer tout cela ? Si Harper est si néfaste, pourquoi le Bloc et le PLC principalement, ont voté pour le gouvernement à de multiples reprises pour éviter de le faire tomber ?

“Bloquer Harper” au moment des élections, mais le soutenir lorsqu’il est au pouvoir

“Il faut bloquer Harper” parait-il. Mais alors que le Bloc avait l’occasion de passer de la parole aux actes, à plusieurs occasions, Gilles Duceppe a soutenu les Conservateurs en votant avec eux.

Le pire dans tout ça, c’est que si nous sommes en élections, ce n’est pas grâce aux partis d’opposition, mais parce que Stephen Harper l’a demandé ! Expliquez donc la logique qui voudrait, que l’on fasse en sorte de maintenir un gouvernement en place, durant près de trois ans, sachant qu’il serait néfaste pour le pays ?

Car souvenez-vous en, lorsque les Libéraux annonçaient qu’ils allaient s’opposer au gouvernement lors d’un vote déterminant, le Bloc s’arrangeait pour l’appuyer et inversement. Rappelez-vous également de quelques mises en scène à la chambre des communes, où des députés de l’opposition “s’absentaient” juste avant un vote, afin d’éviter qu’il puisse y avoir assez de monde pour renverser le gouvernement, sans avoir besoin de le soutenir. C’est ça qu’ils appellent “démocratie” ? Cette farce de basse-politique, d’hypocrisie électorale qui permet de se fabriquer un semblant de vertu devant les électeurs, tout en servant leurs petits intérêts ?

Elizabeth May : premier prix de l’humour politique

Mais la palme de la grande comédie burlesque de cette campagne, revient sans hésitation à Elizabeth May. En effet, j’ai failli m’étrangler de rire ce matin en buvant mon café, lorsque j’ai découvert, sur le site du Parti Vert du Canada, un communiqué qui m’a mis instantanément de bonne humeur. Voyez plutôt :

Je suis certain que vous ne me croyez pas, alors je vous livre ici le lien vers le communiqué, sur le site officiel du Parti Vert du Canada : Elizabeth May remporte le débat en français.

Ça me rappelle les grandes heures de la Pravda et leur talent incroyable qu’ils avaient, de pouvoir transformer une mauvaise nouvelle en bonne nouvelle. Mais oui braves gens ! Vous l’ignorez, mais c’est Elizabeth May qui a été la plus efficace contre Harper. J’attends d’ailleurs le communiqué selon lequel Elizabeth May est en passe de remporter les élections… à suivre !

En résumé…

En conclusion, cette campagne se révèle intéressante, non pas au niveau du débat, mais plutôt au niveau de ce qu’il y a autour. Déjà, nous découvrons que Harper est un dangereux personnage, mais que l’opposition a fait en sorte de le maintenir au pouvoir durant plus de deux ans et demi !

Ensuite, nous savons maintenant que Harper veut la mort de la culture, parce qu’il a coupé treize programmes de subvention d’une valeur totale de 45 millions, mais qu’il est interdit de parler des augmentations du budget culturel des Conservateurs, de l’ordre de près de 200 millions de dollars. Faut pas en parler, c’est mal !

Maintenant, il faut réaliser une bonne fois pour toute que Elizabeth May est une chef politique redoutable et que si nous ne l’avons pas compris, c’est parce qu’elle est rendu à un niveau d’expression qui nous dépasse.

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Harper et la culture, la réalité des chiffres

Filed Under (Actualité, Canada, Culturel, Désinformation, Québec) by Jean-Philippe on 26-09-2008

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Peu avant le déclenchement des élections, Stephen Harper a promis la suppression de treize programmes de subventions culturelles, totalisant quelques 45 millions de dollars. Parmi les groupes qui ont été touchés par ces réductions, on retrouve l’Institut national de l’image et du son (INIS), qui perd une subvention de 900,000 dollars, sur un budget totalisant quatre millions.

Ces coupures ont provoqué un certain émoi au sein de la communauté artistique et dans les partis d’opposition. Malgré tout, qu’en est-il réellement de la politique culturelle des Conservateurs ? Ont-il la volonté de s’en prendre à la création artistique, comme l’annoncent le Bloc Québécois, le NPD et les Libéraux ? Voyons donc d’un peu plus près, les décisions budgétaires prisent par le gouvernement Harper, depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2006 :

- Hausse de 30 millions de dollars du budget du Conseil des Arts du Canada

Le Conseil des Arts verse des fonds directement aux artistes, hors de toute influence partisane. En effet, ce sont des comités d’évaluation formés d’artistes, qui sont chargés de sélectionner les projets qui recevront l’aide fédérale. Cette augmentation de 30 millions, porte le budget total du Conseil des Arts à 180 millions de dollars par année.

D’ailleurs, la première phrase du communiqué du Conseil des Arts annonçant la nouvelle, ne laisse aucune place à l’ambiguïté : “Le Conseil des Arts du Canada qualifie de merveilleuse la nouvelle du gouvernement fédéral selon laquelle l’augmentation budgétaire de 30 millions de dollars, accordée pour 2007-2008 et annoncée dans le budget fédéral en mai 2006, serait maintenue.” (source : Conseil des Arts du Canada).

Est-ce que le syndicat des pleureuses du Club Soda en a fait mention ? Absolument pas ! Pourtant, en 2007, le Conseil des Arts a remis aux artistes la somme la plus importante en cinquante ans d’existence ! Pas mal pour un gouvernement qui veut la peau de la culture !

- Hausse de 133 millions de dollars du budget alloué à Radio-Canada

On le sait, les Conservateurs ne sont pas les plus grands défenseurs de la société publique Radio-Canada. Pourtant, le gouvernement Harper prévoit de verser 1.1 milliards de dollars à la SRC, soit une augmentation de 133 millions par-rapport au budget accordé par les Libéraux en 2005-2006.

Radio-Canada, par ses multiples productions de télé-séries, films, émissions… contribue grandement à la culture québécoise et au maintient de plusieurs milliers d’emplois, que cela soit pour les comédiens, techniciens, journalistes, musiciens… 12% d’augmentation pour la SRC, c’est plutôt pas mal pour un gouvernement qui souhaite plonger le Canada dans l’obscurantisme !

- Hausse de 18 millions de la subvention accordée au Centre national des arts

Le gouvernement Harper a augmenté l’aide accordée au Centre national des arts, en portant la subvention versée à 49 millions de dollars (31 millions accordés précédemment). Cette hausse permettra la mise en chantier d’un important projet de rénovation.
Malgré cette aide, le directeur artistique du théâtre français du CNÀ, Wajdi Mouawad, n’a pas hésité à accuser Harper de mépriser l’art… avec près de 60% d’augmentation à la subvention accordée au Centre national des arts, permettez-moi de dire que ce monsieur Wajdi Mouawad ne manque pas de toupet ! Rappelons, juste en passant, que cet argent vient directement de NOS poches et sert aussi à payer son salaire.

- Hausse de 20 millions en trois ans du Fonds canadien de télévision

Le Fonds canadien de télévision, qui finance de nombreux projets québécois, a vu l’aide gouvernementale passer de 100 à 120 millions de dollars en trois ans. Vingt millions de plus pour des productions qui se vendent parfois aux quatre coins du monde, c’est une attaque flagrante contre la culture !

- Investissement de 25 millions supplémentaires pour le réseau TV5

Le gouvernement conservateur à décidé d’investir 25 millions supplémentaires pour le réseau de télévision francophone TV5. Le réseau Québec-Canada de TV5 recevra 10 millions, quand aux 15 millions restant, ils iront dans le contenu québécois et canadien du réseau TV5 Monde (source : Showbizz.net).

Grâce à cette aide, les artistes et productions québécoises seront encore plus présents à l’antenne et ce, dans plusieurs dizaines de pays à travers le monde. C’est une vitrine de choix pour favoriser l’exportation de nos productions culturelles. Preuve, encore une fois, que le gouvernement Harper souhaite freiner le rayonnement de notre culture à l’étranger.

- Hausse de 9 millions du budget du Musée des Beaux-Arts du Canada

Le Musée des Beaux-Arts recevra quelques 53 millions de dollars cette année, soit une augmentation de 9 millions par-rapport au financement accordé précédemment par les Libéraux. On imagine que ces 9 millions supplémentaires sont destinés à asphyxier l’art et à maintenir les Canadiens dans l’ignorance.

Bullshit artistico-politique

Les conservateurs ont augmenté le budget consacré à la culture

Si l’on se borne à ne compter que ces augmentations, on arrive à un total substantiel de 235 millions de dollars qui sont injectés en plus, dans le milieu culturel canadien. Pour un gouvernement qui veut “tuer” la culture, comme l’annonce le NPD, avouons tout de même que c’est un joli pactole ! Et même si l’on soustrait les 45 millions de coupures, l’augmentation des subventions en faveur de la culture atteint encore 190 millions de dollars.

Est-ce que les artistes qui bénéficieront de ces aides ont remercié le gouvernement, ou même se sont réjouis de l’effort engagé ? Non ! Pour être franc, ils n’en n’ont même pas parlé un seul instant.

Comment donc ne pas voir ici une manœuvre purement partisane ? Comment donc ne pas y voir une réaction purement corporatiste ? Évidemment, les gens de l’INIS ne sont pas ravis, et je peux sincèrement les comprendre, mais est-ce que cela justifie qu’une partie de la communauté artistique, ne puisse éprouver aucune gêne à dire que Harper souhaite la mort de la culture au Canada, alors que près de 200 millions supplémentaires vont servir à favoriser leur milieu ?

Qu’un groupe de pression se forme pour que le gouvernement reconsidère sa décision, cela paraît tout à fait normal, tout comme des syndicats se mobilisent lorsque une entreprise se voit retiré des aides gouvernementales, cela fait partie du débat. Mais ici, c’est une attaque en règle, une véritable campagne haineuse reposant sur un énorme mensonge par omission : les artistes se limitant à parler des compressions budgétaires, sans jamais évoquer les aides supplémentaires engagées pour la culture.

De plus, lorsque le directeur artistique de la troupe Cavalia, Normand Latourelle, annonce que l’abolition de ces aides et une “excellente idée”, je cite, et “que la majorité des programmes visés par les coupures sont désuets, difficiles d’accès, compliqués à administrer et mal adaptés à la réalité de la culture d’aujourd’hui” (source : Vigile.net via Le Devoir), on peut se demander si, effectivement, le gouvernement Harper n’a pas eu raison de vouloir modifier (et non pas supprimer) la destination des aides à la culture.

Car le débat est là. On peut en effet débattre de la manière dont seront utilisées ces aides, mais de prétendre que les subventions sont supprimées purement et simplement, relève de la mauvaise foi la plus crasse. Du combat idéologique sous sa forme la plus primaire, bref, cela devient franchement anti-démocratique.

Mensonges et partisanerie de la part de certains artistes

Quelques artistes influents agissent ici comme le ferait un parti politique. Ce n’est pas pour rien que je les qualifie de “syndicat des pleureuses du Club Soda”. Ils se rassemblent, font campagne, scandant des slogans, produisant une vidéo de propagande, agissant auprès des médias… la seule chose qu’ils ne font pas, c’est de présenter des candidats. Du coup, plusieurs d’entre-eux appellent à voter pour le Bloc, comme par hasard menacé dans ses terres depuis 2006 par… les Conservateurs. Avouez que ça adonne plutôt bien, n’est-ce pas ?

Les coupures budgétaires, du coup, sont apparues comme du pain-béni pour la gauche-souverainiste, qui s’est précipité dessus comme la misère sur le pauvre monde, faisant mousser la nouvelle qui, finalement, est une pure fabrication idéologique.

Du coup, le programme de l’opposition devient très simple : “Pour faire barrage à Harper, voter pour moi !”. Tout un programme ! Les publicités, que cela soit du Bloc, du NPD ou du PLC, se bornent uniquement à “contrer Harper”. Le fond, le vrai débat, tout ça est passé à la trappe. Mais cela n’empêchera pas Gilles Duceppe, sans rire, de se plaindre sur le plateau de “Tout le monde en parle”, des campagnes négatives des Conservateurs ! … Après tout, quitte à se foutre du monde, autant y aller carrément !

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Justin Trudeau : la preuve que le ridicule ne tue plus

Filed Under (Canada, Humour, Insolite, Politique, Québec) by Jean-Philippe on 12-09-2008

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Je n’ai pas encore eu l’occasion d’évoquer la campagne électorale canadienne. Faut dire qu’elle est sans grand intérêt, vu le niveau du débat et de nos leaders. Stéphane Dion, l’homme qui a autant de charisme qu’un têtard. Gilles Duceppe, le roi de l’indécision et des allers-retours Ottawa-Québec. Jack Layton, l’homme au sourire de vendeurs de chars. Et Stephen Harper, aussi effacé que froid.

Heureusement, le rejeton Trudeau est là pour nous faire rire à nous donner des crampes dans le ventre ! Justin Trudeau, l’un des fils de l’ancien premier ministre Pierre-Eliott Trudeau, n’en finit pas de provoquer l’hilarité ! Déjà, au début de l’été, le tit Justin avait démontré son sens des priorités, en annonçant que les extra-terrestres seraient les bienvenus au Canada et que leur existence serait garantie par la fameuse “Charter of rights and freedom”.

Ben tiens ! Y’en a qui parlent de l’économie, des services de santé, de l’éducation… pis y’en a d’autres qui nous parlent d’E.T. !

Mais là, Justin Trudeau franchit une nouvelle étape dans le pathétisme. Sur son site de campagne (et oui, il se présente !), une vidéo de présentation le met en scène. Jusque-là, pas grand chose à dire… Le problème, c’est qu’en l’écoutant, on découvre que Justin Trudeau nous sert une soupe linguistique totalement grotesque. Mélangeant ainsi le français et l’anglais dans une même phrase, le simplet de Papineau, tente de nous imposer sa pauvre et pathétique vision du bilinguisme “à la canadian“.

Je vous préviens, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi débile :

Source du chef d’œuvre : Justin.ca

On en tient un bon. Un vrai champion du monde notre Justin ! Faudrait pas le lâcher, un gars de même, pourrait à lui seul garantir de la job à des dizaines d’humoristes, durant toute une décennie ! Et d’ailleurs, le groupe “Prenez garde aux chiens” en a profité pour en faire une parodie… presque aussi drôle que l’originale !

Source de la parodie : Prenez garde aux chiens

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WarGames 2 : The Dead Code

Filed Under (Culturel) by Jean-Philippe on 29-07-2008

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Ceux de ma génération se souviennent certainement du film “WarGames”. Non pas qu’il faille le considérer comme un chef-d’œuvre du cinéma, mais plutôt qu’il s’est rapidement installé au rang de “référence” incontournable, pour tout “nerd” qui se respecte. N’oublions pas, enfin, que ce film fût un gros succès au box-office, cinquième meilleures entrées en salle en 1983, année où la compétition fût rude avec des films tels que “Le retour du Jedi” et “Flashdance”.

WarGames : l’original

“WarGames”, c’est aussi le film qui fît connaître Matthew Broderick. Le film qui lancera véritablement sa carrière et qui lui “collera” durant de nombreuses années

Nous sommes en pleine guerre froide. Les Soviétiques ont envahis l’Afghanistan quatre ans plus tôt, l’OTAN et le Pacte de Varsovie déploient leurs missiles en Europe et chacune des deux superpuissances s’efforce à maintenir ce que l’on a qualifié “d’équilibre de la terreur”.

D’un même temps, l’informatique domestique fait son apparition. Les ordinateurs sont alors très dispendieux, mais ils deviennent un peu plus raisonnables dans leurs tailles. Les mythes circulent alors de plus belle : l’ordinateur simplifiera nos vies, ils travailleront presque à notre place et quelques autres choses dans le même genre.

À l’heure donc où le “facteur humain” est destiné à être éclipsé par l’informatique, le haut-commandement de la défense de l’Amérique du Nord (NORAD), décide de remplacer son personnel à la mise à feu des missiles à têtes nucléaires, dans leurs différents silos, par des ordinateurs. C’est en tous cas, la situation de départ imaginée dans le film de John Badham.

Un super-ordinateur, du nom de WOPR, sera chargé de centraliser les ordres de lancement, tout en simulant toutes les situations possibles de scénarios de troisième guerre mondiale, afin d’établir un plan de riposte adéquat, en cas d’agression armée de la part des forces du Pacte de Varsovie.

Pendant ce temps, un adolescent facétieux, pour qui les systèmes informatiques n’ont pas beaucoup de secrets, tente de pirater le serveur d’une compagnie de jeux. Cependant, croyant avoir réussit à pénétrer le serveur, il se connecte, sans le savoir, au WOPR et effectue une simulation de “Guerre thermonucléaire globale” avec lui, croyant qu’il s’agissait d’un simple jeu.

Cette intrusion occasionne une véritable panique au NORAD, qui ignore qu’une telle simulation est générée par WOPR. Voilà en gros l’histoire de ce premier opus.

Bien entendu, l’on pourrait discuter longuement du réalisme de “WarGames”. Cependant, l’ayant visionné une nouvelle fois il y a quelques jours, je trouve qu’il a très bien vieillit. Certes, les disquettes 5”1/4 (voire même peut-être 8”), la voix nasillarde du synthétiseur vocal de l’ordinateur de l’adolescent, l’interface uniquement en mode texte des ordinateurs, sont autant de signes révélateurs qui trahissent l’âge de “WarGames” (et le mien par la même occasion)… mais le scénario, globalement, se tient.

On sent qu’il y a eu un véritable effort pour ce film, dans son budget et dans sa recherche de références crédibles. Par exemple, la défense étasunienne disposait d’un ordinateur, baptisé BURGR (WOPR dans le film, évoque le nom d’un hamburger à la mode chez Burger-King). L’ordinateur utilisé par Matthew Broderick est un IMSAI 8080, couplé avec un écran 12” et des systèmes de sauvegarde fonctionnant effectivement à l’époque. Le système de classification du risque “DEFCON” de la défense étasunienne, existe dans la réalité, il est d’ailleurs toujours en vigueur. Pour la petite histoire, l’état DEFCON 2 fût atteint durant la crise des missiles soviétiques à Cuba et, plus récemment, DEFCON 3 fût atteint le 11 septembre 2001.

N’oublions pas également, la gigantesque salle de commandement de NORAD, imaginée par les concepteurs (n’ayant pu pénétrer dans la véritable salle pour s’en inspirer), fût le décor le plus onéreux à l’époque (un million de dollars).

Mais voilà que pour fêter les 25 ans de la sortie du film, les studios de la MGM décidèrent de produire, non pas une suite en tant que tel, mais un film entant censé s’inspirer de l’original.

WarGames 2 : la (très) pâle copie

Dans “WarGames : The dead code”, les terroristes ont remplacé l’armée rouge, les missiles de croisière ont remplacé les missiles balistiques, les gaz toxiques et bactériologiques ont pris la place des têtes nucléaires. Évidemment, en un quart de siècle, le monde a changé et cela méritait une petite “mise à jour”, mais encore faut-il que le scénario tienne la route !

Car même si “WarGames” dans sa version originale n’était pas sans reproche, l’intrigue était bonne, le scénario accrocheur et il était assez facile de se laisser emporté par l’histoire. Dans “WarGames 2″, nous avons droit à une accumulation d’incohérences, de fourre-tout pseudo-technologique… bref, le scénario a été clairement écrit par des incultes en matière d’informatique et de nouvelles technologies, qui s’en font une idée superficielle et très simpliste.

L’intérêt du film ? Il n’y en a peu, à part peut-être le fait de retrouver quelques acteurs canadiens et québécois (Colm Feore, Maxim Roy, Claudia Ferri) et de voir la ville de Montréal, qui a servit de lieu de tournage pour une grande partie du film. À part ça, n’attendez rien de “WarGames : The dead code”.

C’est un film assez ridicule, au moins autant que la “salle de commandement” du film, qui est censé être le cœur du système de défense, mais qui ressemble plus à une salle de conférence situé dans un demi sous-sol de banlieue. Il est clair que la MGM n’a pas misé beaucoup sur ce film.

Enfin, il y a les références ridicules, voire même pathétiques en ce qui concerne le film de Stanley Kubrick “2001 : L’odyssée de l’espace”, alors que l’ordinateur tente de lire sur les lèvres des personnages afin d’apprendre ce qu’ils disent de lui, vague référence également à “l’œil” rouge de HAL, que l’on retrouve sur l’ordinateur RIPLEY.

Il y a aussi deux références assez évidentes au film original. Tout d’abord le professeur Falken qui est de retour, mais a perdu en cours de route sa crédibilité, ainsi qu’une référence à la “Guerre thermonucléaire globale” qui n’échappera pas au connaisseur.

Ce n’est peut-être pas le pire film de “série B” qui existe, loin s’en faut, mais il ne mérite vraiment pas de pouvoir être comparé au film de John Badham. Un simple divertissement, sans plus, digne des soirées cinéma de TQS.

Le film est disponible uniquement en sortie DVD depuis aujourd’hui et, chose assez curieuse, s’est retrouvée sur les réseaux de téléchargement P2P depuis plus d’un mois… y compris en version française. Il y a eu comme une fuite quelque part…

Pour en savoir plus :

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L’arbre qui cache la forêt

Filed Under (Actualité, Canada, Humeur, Politique, Québec) by Jean-Philippe on 09-06-2008

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Alors que l’opposition à la chambre des communes, rivalise d’idiotie et de pathétisme au sujet de “l’affaire” Julie Couillard, silence radio en ce qui concerne les “vraies affaires”. Stéphane Dion et Gilles Duceppe, ayant l’un et l’autre aidé à maintenir au pouvoir ceux qu’ils dénoncent sans arrêt, se ruent sur Maxime Bernier dans l’espoir de faire trébucher le gouvernement de Stephen Harper.

Mais lorsque l’on daigne prendre un minimum de recul sur cette affaire, l’on prend conscience du niveau d’absurdité qu’elle revêt.

S’agit-il d’une affaire de vente de secrets d’état ? S’agit-il même d’une affaire d’adultère ? D’une relation avec une escorte, voire avec une prostituée ? Même pas ! Maxime Bernier, ne pourra pas prétendre s’être fait embobiner par une Mata Hari à la sauce Hells-Angels. Il ne pourra même pas se trouver des points communs avec l’ancien président étasunien Bill Clinton, c’est pour dire !

Bref, on est en train de transformer une petite affaire ridicule en “Berniergate”.

Et je ne dis pas cela pour défendre Maxime Bernier, piteux ministre des affaires étrangères, qui n’a fait qu’accumuler les gaffes depuis qu’il a eu son porte-feuille ministériel. Car voilà ce qu’est “l’affaire” Julie Couillard : une gaffe. Une simple gaffe a mettre au palmarès de Maxime Bernier.

Évidemment, le PLC et le Bloc ne parvenant toujours pas à remonter dans les sondages, ils sont prêts désormais à ronger n’importe quel os, en espérant que être suivis par l’opinion publique. À défaut d’avoir des projets, ils préfères miser sur les erreurs des conservateurs.

Pendant ce temps, au Québec, seule l’extrême-gauche Québec-Solidaire, semble soutenir le rapport Bouchard-Taylor. Ce même parti, prétendument “féministe”, qui vient se porter à la défense du voile islamiste ! On rêve ! Ce même voile qui est défendu par les mouvements les plus intégristes de la planète. Les extrêmes s’attirent paraît-il ? Voilà donc une autre preuve avec l’extrême-gauche “Québec-Solidaire”, se portant à la défense de ceux qui ont bafoué les droits des femmes partout dans le monde !

Françoise David devrait peut-être lire les témoignages de femmes musulmanes, qui ont du fuir leur pays aux prises à la dictature machiste de l’Islam radical. Qu’elle commence par lire Chahdortt Djavann, une écrivaine iranienne : “Entre la burka et le foulard coloré, la signification est la même. Parler de foulard, de bandeau n’est qu’une lâcheté sémantique, c’est une misérable ruse rhétorique. De plus porter le foulard, ici, est un appui aux dictatures islamistes qui imposent la burka là-bas. Le voile est l’emblème même du dogme islamiste.”

Ou encore Nonie Darwish, Égyptienne qui a vécu à Gaza : “Si j’avais décidé de m’habiller à l’occidentale, on aurait dit que j’étais provocante et que j’appelais au viol. Pour cette raison, de nombreuses femmes autour de moi portaient le voile, simplement pour n’être ni insultées ni violées.”

Bref, les histoires de fesses de Maxime Bernier semble être plus intéressantes que la défense de nos libertés.

Illustration : Ygreck.ca

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Au fait… pourquoi “bloguer” ?

Filed Under (Humeur, Internet) by Jean-Philippe on 16-04-2008

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L’arrivée, certes tardive, du printemps au Québec, serait-elle l’occasion pour quelques blogueurs, de se poser des questions existentielles ?

Cela commence par la dernière réunion du YulBlog (rencontre des blogueurs montréalais), durant laquelle Laurent, en manque d’inspiration pour sa question du mois, fait appel aux participants afin de lui en suggérer quelques-unes. Et là, l’on peut découvrir que les blogueurs peuvent être aussi loquaces et allumés à écrire sur leur blogue que devant l’œil de la caméra. Voyez plutôt le montage vidéo de leurs questionnements.

Parmi eux, Nadia et Christophe se demandent… ou plutôt, demandent aux blogueurs, les raisons qui les poussent à s’exprimer virtuellement. Christophe d’ailleurs, qui se met, temporairement je l’espère, en pause, en profite pour s’interroger lui-même sur le sens de sa présence au sein de la blogosphère. Faut dire tout de même qu’il est passablement occupé en ce moment…

C’est sur Facebook que Christian a relancé cette vaste interrogation, amenant un échange très intéressant entre quelques blogueurs. Mais plutôt que de rester “entre-nous”, j’ai envie aussi d’en parler ici, histoire de “propager” un peu le débat, tout en ayant un peu plus d’espace pour m’exprimer (Facebook est un excellent outil, mais reste limité dès qu’il s’agit de débattre longuement).

Au début, je l’avoue, j’ai trouvé la question bizarre et me disant qu’il y en a qui se posaient de bien drôle de question. Puis à force de lire les propos des intervenants, j’ai bien vu qu’il y avait une pertinence certaine à s’interroger.

Autre vertu également, cela m’a replongé dans mes souvenirs, mais aussi dans l’origine de mon blogue. Qu’est-ce que je voulais en faire à l’époque ? Attendais-je quelque chose de ce moyen d’expression ?

Pour faire une longue histoire courte, j’avais un site personnel depuis le début de l’année 1997. Enfin, quand je parle de site personnel, c’était une dizaines de textes ainsi que quelques images et photos. Le site était d’un total ennui et je devais le mettre à jour à peu près trois fois par an.

Puis sont arrivés les blogues. Au début je dois dire, je ne voulais même pas en entendre parler, sans doute intoxiqué par ce que disaient certains médias, qui comparaient le blogue à un “journal intime”… comme souvent, et surtout lorsqu’un journaliste parle de technologie, les médias cherchent l’anecdotique ou le sensationnalisme, en prenant quelques exemples “extrêmes” ou affligeants, afin d’intéresser la plèbe. Surtout qu’il faudrait que l’on m’explique ce qu’il peut bien y avoir “d’intime”, à partir du moment où un blogue peut être lu par des milliers d’internautes… enfin…

Mais il y a un peu plus de trois ans maintenant, j’ai réalisé que les blogues avaient quelques vertus. La première, c’était d’organiser et de clarifier le contenu. Comme vous pouvez le voir, les catégories, l’archivage et la datation automatique des messages, évite de passer trop de temps à “gosser” dans le système et à travailler “à la mitaine” pour que le site reste un minimum cohérent et lisible.

Deuxième vertu, la possibilité de facilement changer l’habillage graphique, mais aussi d’ajouter de multiples petits outils qui permettent de rendre le blogue plus agréable et utile.

Mais ces quelques avantages n’étaient rien comparé à mon désir premier : écrire. J’ai toujours aimé écrire et ce genre de plate-forme se trouvait être l’outil idéal pour publier simplement ma prose. Ainsi, après quelques hésitations sur le type de plate-forme (SPIP, Joomla et enfin Wordpress), je me suis familiarisé avec le phénomène. Phénomène ou mode, j’avoue que je m’interroge encore.

Comme je l’indiquais dans notre petit débat sur Facebook, ouvrir un blogue était avant tout d’assouvir un plaisir personnel qu’était l’écriture. Au moment où je me suis décidé à rejoindre la blogosphère, j’avais en tête le carnet de notes de Antoine Blondin. Un carnet dans lequel il notait ses pensées, ses débuts de chansons… c’était un début d’organisation à ce que l’on griffonne sur le coin d’une table et que l’on glisse dans la poche en quittant le restaurant.

Pour moi c’est ça : j’ai envie de dire quelque chose, je peux en parler à mes amis et/ou l’écrire ici. C’est peut-être aussi pour cela que j’ai toujours refusé d’avoir un blogue personnel à thème… d’ailleurs, lorsque je me suis aperçu que le hockey commençait à trop cannibaliser mon blogue, j’ai décidé d’en ouvrir un autre, dédié, que je compte rendre collaboratif à terme. Évidemment, vu que je parle de tout et de rien, cela peut paraître un peu fouillis… mais qu’importe.

Qu’importe parce que, encore une fois, cela reste un plaisir et que je n’apporte qu’une très relative importance à l’audience. Évidemment, j’étais content d’avoir quelques 400 visiteurs par jour il y quelques temps, mais le fait que cela soit tomber à un peu plus de la moitié ne m’inquiète guère. Pourquoi modifier mon approche alors que je considère cela comme un passe-temps ?

C’est vrai, tout de même, qu’il y a eu un temps où je m’en préoccupais un peu plus. Surtout lorsque j’ai commencé à afficher des publicités sur le site. En fait, l’objectif était de payer l’hébergement, de rendre le blogue autosuffisant dans le fond… et c’est là où réside le danger. On se fixe un objectif en terme de revenu, et par conséquent, en terme d’audience, et là, on peut être tenté de vouloir “plaire” ou chercher la nouvelle qui pourrait faire “décoller” le site.

Puis il y a eu l’amusement. L’amusement par exemple, de voir que de placer “résultat des présidentielles” dans un titre, au moment de l’élection à la présidence française, pouvait faire provoquer un ras-de-marée. Laurent en sait quelque chose d’ailleurs ! … Mais comme tout phénomène très ponctuel, ben… par définition, cela ne dure qu’un temps. Et si l’on ne propose pas grand chose pour retenir le visiteur, cela finit en feu de paille.

D’ailleurs, il faut réaliser une chose : oui, il y a des blogueurs qui arrivent à vivre de leur blogue, ou d’en tirer de substantiels revenus, mais ils ne représentent que… quoi ? 0.01% des blogueurs ?

Je pense donc qu’il faut bloguer pour le plaisir, pour soi… puis si ce que l’on écrit, ce que l’on propose comme contenu plaît, bien cela ne doit être que la cerise sur le sundae. Si vous ne bloguez pas par plaisir, ça finira par se sentir et vous deviendrez prisonnier par les contraintes : publier une, deux, trois fois par jour, chercher l’audience à tout prix, trouver des revenus… et là, il faudra pour vous absolument trouver des sujets, des sujets qui attire le public idéalement, passer un temps fou à laisser des messages partout afin de diffuser l’adresse de votre blogue… c’est un travail à plein temps et là, autant en faire une véritable profession et ainsi, ne plus comparer cela à un passe-temps !

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