Sheldon à Edmonton

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 12-07-2007

Tagged Under : , ,

Les Oilers d’Edmonton est mon équipe préférée, après celle du Canadien de Montréal, bien évidemment… et voici pour moi une autre raison, de suivre l’ancienne équipe de Wayne Gretsky : Sheldon Souray y jouera la saison prochaine !

(Source : RDS.ca) : Sheldon Souray poursuivra sa carrière dans l’Ouest… canadien, avec les Oilers d’Edmonton. L’ancien du Canadien a paraphé un contrat de cinq ans qui lui rapportera 27 millions de dollars (NDA : ce qui fait 5.4 millions par année).

Pour mémoire, le Canadien lui avait proposé un contrat de 22 millions de dollars.


Très honnêtement, même si j’appréciais le travail de Souray à la ligne bleue et surtout, son superbe lancer, il faut bien admettre qu’il était un piètre défenseur. Souvenez-vous du nombre d’erreurs qu’il faisait en zone défensive, les “tasses de café” qu’il se faisait servir par les adversaires… Pour cela, je suis très heureux de l’arrivée de Roman Hamrlik dans l’alignement du Canadien, en lieu et place de Souray. Il marquera peut-être moins de buts, mais il sera un redoutable défenseur !

Souray me manquera tout de même, surtout en avantage numérique. J’espère juste que le reste de l’équipe s’adaptera bien à son absence et il est fort à parier que le rôle de Andreï Markov sera plus important.

Pour le reste, la saison du Canadien débutera le 3 octobre prochain, en Caroline.

Articles relatifs

Encore raté !

Filed Under (Hockey, Humeur) by Jean-Philippe on 01-07-2007

Tagged Under : , , ,

C’est à Philadelphie que Daniel Brière jouera la saison prochaine. Il a signé un contrat de huit ans, d’un montant de 52 millions de dollars (10 l’hiver prochain, et 6.5 par année ensuite).

Pas moins de dix clubs auraient fait des offres, en vue d’obtenir les services de Daniel Brière. Au dernier droit, le choix se serait fait entre Philadelphie et Montréal qui aurait proposé un contrat d’une durée de six ans, d’un montant de 42 millions.

Au final, l’attaquant Québécois à choisi d’aller retrouver son ami Simon Gagné chez les Flyers. L’équipe a ainsi progressé substantiellement avec cette entente.

Articles relatifs

Brière sera disponible dimanche midi !

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 30-06-2007

Tagged Under : , ,

Extrait d’une dépêche de la Presse-Canadienne : “Daniel Brière a officiellement informé les Sabres de Buffalo qu’il tentera sa chance sur le marché des joueurs autonomes, confirmant ainsi qu’il sera disponible lors du début de la période possible de signatures, dimanche à midi.”


Ne rate pas cette chance Bob !

Articles relatifs

Gainey, prépare ton chéquier !

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 28-06-2007

Tagged Under : , , ,

Tout comme l’an passé, les négociations entre les Sabres de Buffalo et son cocapitaine Daniel Brière, ne semblent pas très bien se passer. L’équipe a attendu jusqu’à hier soir, pour déposer sa première offre salariale, soit à peine trois jours avant l’autonomie complète de son joueur !


Pour mémoire, Daniel Brière avait dû avoir recours à l’arbitrage l’an passé, devant le refus des Sabres de réévaluer son salaire équitablement. Le joueur Québécois avait d’ailleurs indiqué, qu’il n’accepterait pas qu’une telle situation se reproduise.

Même si rien n’est encore fait, les probabilités que Daniel Brière teste le marché des joueurs autonomes grandit à mesure que le temps passe.

Dans un pareil cas, il est certain que bien des équipes seraient très intéressées, d’obtenir les services du numéro 48 des Sabres. Brière a marqué 32 buts et obtenu 63 aides durant la dernière saison régulière, ce qui fait de lui l’un des meilleurs pointeurs de la ligue nationale.

Évoquant, il y a quelques semaines, la possibilité de réaliser un “bon coup”, l’état-major du Canadien doit se tenir prêt à réagir, dans le cas où aucun contrat ne serait signé chez les Sabres le 1er juillet.

Articles relatifs

Samsonov échangé à Chicago

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 16-06-2007

Tagged Under : , ,

La nouvelle est tombée aujourd’hui : Sergeï Samsonov, l’attaquant Russe que le Canadien de Montréal avait été chercher en 2006, sur le marché des joueurs autonomes, a été échangé aux Black-Hawks de Chicago.

Samsonov, malgré tout son potentiel, a profondément déçu la direction et les partisans du CH. Il a lui-même hypothéqué sa carrière à Montréal, lorsqu’en fin de saison, il s’en est pris directement à l’entraîneur-chef Guy Carbonneau et en regrettant son choix de venir jouer ici.


Avant cette déclaration fracassante (il n’a plus pris part à un match du Canadien depuis), je trouvais qu’il avait un certain talent. Il effectuais de superbes entrées de zone, il maniait très bien la rondelle et était un maître des feintes… sauf qu’il refusait toujours de se porter devant le filet, préférant tirer de loin.

Pourtant, le peu de fois qu’il s’est donné la peine d’aller devant le gardien adverse, cela s’est souvent soldé par des buts ou de belles occasions de marquer.

Bref, Samsonov n’a jamais vraiment apporté ce que Montréal recherchait en lui : un marqueur de talent. Une autre déception pour l’équipe en somme…

Maintenant, quand sera t-il de Alexei Kovalev ? Lui aussi n’a pas été tendre pour son entraîneur dans la presse Russe ! Lui aussi déçoit beaucoup ces derniers temps ! Capable de marquer quatre buts en deux matches, mais s’écroulant ensuite durant des semaines, tout juste bon à faire des ronds sur la glace !

Côté rumeurs, l’on parle de Yashin, qui a déclaré cette semaine qui aimerait beaucoup jouer à Montréal… mais lui non plus n’est pas un joueur facile. Je pense que l’on aurait intérêt à viser un peu plus haut, surtout que le club a une belle marge de manœuvre financière.

Articles relatifs

Deux bonnes nouvelles pour le Canadien

Filed Under (Hockey) by Jean-Philippe on 09-05-2007

Tagged Under : , , ,

Campagne présidentielle française achevée, il est temps maintenant de reprendre les affaires courantes sur ce blog. Non pas que le sujet soit épuisé, mais parce que je m’intéresse tout de même plus à ce qu’il se passe au Québec, qu’aux gesticulations franco-françaises de l’autre bord. Alors non, je ne m’abaisserai pas à faire du commentaire style “Café du commerce”, au sujet du Yacht de Sarkozy, ou du nouvel état d’esprit de SégolHaine suite à sa défaite.

Deux bonnes nouvelles donc pour le Canadien de Montréal, notre club de hockey.

Hier, nous avons d’abord appris que Alexander Perezhogin quitte la formation, alors qu’il a signé un contrat de 1.7 millions en Russie. Évidemment, le Canadien n’a pas cherché à contrer cette offre, sachant déjà que le joueur ne vaut même pas la moitié !

Je l’écrivais d’ailleurs au moment de l’élimination du CH, Alexander Perezhogin fait partie des joueurs qui m’ont le plus déçus cette saison. Alors qu’il avait un fort potentiel en 2005/2006, il est devenu méconnaissable sur la glace, accumulant les erreurs, créant des revirements chez l’adversaire et surtout, bien incapable de marquer des buts. De mémoire, il n’en a marqué de six cette saison… comme dirait Alain Chantelois “Pas fort chef !”.

Je le voyais donc bien réintégrer le club école du Canadien à Hamilton, histoire qu’il puisse retrouver son meilleur hockey. Mais il a préféré retourner dans son pays natal, avec, il faut le dire, un très bon salaire.

Deuxième bonne nouvelle, le Canadien a décidé d’investir dans un centre d’entraînement dédié, loin des aléas de disponibilités du Centre Bell.


Il faut dire qu’avec la multiplication des spectacles du groupe Gillett, il est devenu de plus en plus compliqué à l’équipe de pouvoir profiter de la glace pour ses entraînements. Alors plutôt que d’attendre la fin du show de The Police ou de Garou, l’équipe de Guy Carbonneau pourra aller s’entraîner à Brossard, au croisement des autoroutes 10 et 30.

Outre deux surfaces de glace, il y aura un centre de conditionnement physique, une salle de traitement clinique, une salle de presse, et également des gradins de 800 places autour de la patinoire d’entraînement, sans oublier une chambre des joueurs et des vestiaires.

Avec ce centre, le Canadien sera l’un des club les mieux équipés de la ligue nationale et pourra donc offrir à ses joueurs des équipements vraiment performants.

Articles relatifs

"Je me souviens", la devise du Québec

Filed Under (Carnet de bord, Culturel, Québec) by Jean-Philippe on 17-04-2007

Tagged Under : , , , , ,

Un lecteur de mon blog, m’a donné l’idée de rédiger une tentative d’explication de notre devise : le fameux “Je me souviens”. Cette devise, qui peut apparaître simple au premier abord, est recouvert d’un épais mystère teinté d’une vieille controverse. Explications.

C’est en 1978, soit deux ans après la retentissante victoire des souverainistes aux élections générales, que le ministère des Transports décida de modifier l’inscription présente sur les plaques d’immatriculation.

Jusque-là, nous pouvions y lire une très touristique “La belle province”, alors qu’à compter de 1978, le slogan fût remplacé par la sulfureuse devise “Je me souviens”.



Une plaque de 1973

Parti souverainiste au pouvoir aidant, cela fût interprété comme un signe de défiance envers l’autorité canadienne. En effet, il apparaissait clairement que le Québec préférait se souvenir de ses origines françaises, que de son attachement à la fédération. Notez que figurait sur la précédente inscription, l’allégeant terme de “province”.

Honnêtement, même s’il est très clair que le gouvernement de l’époque souhaitait se débarrasser de l’encombrant terme “province”, je ne pense pas qu’il s’agissait nécessairement d’une quelconque défiance envers le Canada.

D’ailleurs, la devise en tant que telle, existait bien avant l’arrivée des souverainistes au pouvoir. Elle orne les armoiries du Québec depuis 1939, et fût même apparue en 1883 ! Preuve que l’irritabilité des fédéralistes n’a ironiquement pas de mémoire, elle !

Mais d’où vient la devise ?

C’est en 1883 donc, que l’architecte québécois Eugène-Étienne Taché, proposa un dessin de la façade du Palais législatif de Québec (il s’agit en fait de l’actuel hôtel du Parlement). Sur le fronton, il avait reproduit les armes de la province, ainsi que la devise “Je me souviens”. À partir du moment où le contrat fût signé avec le gouvernement (soit le 9 février 1883), nous pouvons dire que cette devise pris un caractère très officiel, étant donné que l’inscription ornerait dorénavant l’édifice institutionnel le plus important au Québec.

Pour l’anecdote, les armoiries présentes actuellement sur le Parlement (photo ci-bas), ne sont pas celles dessinées par Taché, mais ont été modifiées dans les années 1960, suite à des réparations effectuées sur la façade. Les autorités profitèrent des travaux pour y placer les armoiries officielles, telles que établies en 1939.



Les armoiries à l’entrée du Parlement de Québec

Maintenant, reste à savoir si Eugène-Étienne Taché était le véritable auteur de cette devise, et si tel n’est pas le cas, d’où venait son inspiration ?

L’inspiration poétique, mais improbable…

En 1978, une lette envoyée au “Montréal Star” par Hélène Pâquet, descendante de Eugène-Étienne Taché, expliqua que la devise est en fait incomplète et serait tirée du poème suivant : “Je me souviens/Que né sous le lys/Je croîs sous la rose.”

Cependant, les propos de Hélène Pâquet vont à l’encontre de ce que pouvait dire Étienne-Théodore Pâquet, gendre de Eugène-Étienne Taché près de 40 années auparavant. Pour lui, le pays tout entier devait saluer l’esprit de synthèse de Taché, qui a réussit, en trois mots, à résumer l’histoire et les traditions du peuple Québécois. Il souhaitait que Taché puisse être autant considéré que Routhier et Lavallée, les auteurs de “Ô Canada”.

De plus, jamais personne n’a pu prouver l’existence du poème cité par Hélène Pâquet, surtout qu’il en existe une autre variante, comme altérée par la rumeur : “Née dans les lis, je grandis dans les roses”.

Cependant, on peut trouver un début d’explication dans la confusion ainsi créé, sur une médaille-souvenir datant de 1908. Cette médaille, gravée à l’occasion du troisième centenaire de la fondation de la ville de Québec, porte l’inscription suivante : « Dieu aidant, l’oeuvre de Champlain née sous les lis a grandi sous les roses ». L’on voit donc d’où semblerait venir ce “fameux” poème fantôme, mais cette gravure fait mention de la ville de Québec (fondée par Champlain), et le “Je me souviens” est bel et bien absent.

Mais ne pensez pas y voir là, de toutes façons, l’origine de la devise du Québec. Car comme l’écrit Gaston Déchênes, Taché “était un héraldiste accompli qui savait qu’on ne peut concevoir des armoiries avec une devise de douze mots”. Là-dessus, les spécialistes sont d’accord, “Je me souviens” ne fait pas partie d’un quelconque poème, même si la rumeur populaire y voit un aspect plutôt sympathique.

Après la poésie, la chanson !

Pour Conrad Laforte (ethnologue et bibliothécaire Québécois) auteur du “Catalogue de la chanson folklorique française”, Taché s’est inspiré de la chanson populaire “Un Canadien errant”, écrit par Antoine Gérin-Lajoie en 1842.

Dans le texte du “Canadien errant”, l’on peut y lire :

“Si tu vois mon pays,
Mon pays malheureux,
Va dire à mes amis
Que je me souviens d’eux.”

Contrairement au poème de Hélène Pâquet, dont on ne retrouve trace nulle part, la chanson “Un Canadien errant” a le mérite d’exister bel et bien (et le “Je me souviens” d’y être présent). Maintenant, difficile à dire si cette chanson est la véritable source d’inspiration de l’architecte du Parlement. Là non-plus, rien ne permet de le confirmer.

Edith Fowke, dans le “Penguin Book of Canadian Folk Songs”, évoque la révolte des Patriotes de 1837-1838, à la suite de laquelle, des Canadiens-Français furent emprisonnés, déportés ou pendus. Ceux qui échappèrent aux autorités britanniques furent contraint à l’exil aux États-Unis. Leur destinée aurait donc été une inspiration pour Antoine Gérin-Lajoie. À partir de 1842, les Canadiens-Français chantèrent “Un Canadien errant” de l’Acadie aux Territoires du Nord-Ouest.

L’inspiration historique

De son côté, Pierre-Georges Roy pense que “les mots [que la citation] contient sont une heureuse conception puisqu’ils disent clairement le passé, le présent et le futur de la seule province française de la Confédération canadienne”.

Ceci est à mettre en parallèle avec ce qu’aurait dit le juge Jetté, en 1890, évoquant les sentiments des Canadiens-Français lorsque le drapeau français réapparut sur le fleuve en 1855 : « Oui, je me souviens, ce sont nos gens ». Mais là aussi il faut rester prudent, car il n’existe à ce jour aucune preuve tangible de l’exactitude des termes employés par le juge.

Une devise liée au parlement

Jacques Rouillard, Professeur au département d’histoire et responsable du programme d’études québécoises de l’Université de Montréal, écrivait dans Le Devoir en 2005, un début d’explication.

(…) “le sens de la devise doit être interprété comme un texte introduisant à l’Hôtel du Parlement lui-même, que Taché conçoit comme un « témoin » de l’histoire du Québec, un lieu de mémoire destiné à illustrer de manière symbolique l’identité du Québec. L’ornementation générale de l’Hôtel du Parlement devient la clef pour saisir la signification de la divise.”

Par contre, Jacques Rouillard semble totalement s’égarer, lorsqu’il y voit « la reconnaissance envers la Grande-Bretagne pour nous avoir accordé la liberté politique ». Cette thèse a été largement écartée par Gaston Déchênes, qui a sans aucun doute, une plus grande expertise et connaissance sur le sujet.

Christian Gagnon, dans Le Devoir, répond d’ailleurs à Jacques Rouillard de belle façon : “Dans certains milieux canadiens-anglais, on ne manque pas une occasion de soutenir d’autres mensonges voulant que les Filles du Roy aient été des prostituées, les premiers colons de Nouvelle-France, d’anciens bagnards, Dollard-des-Ormeaux, un voleur de fourrures, et les Canadiens-français anti-conscriptionnistes, des lâches. Dans le cas du « Je me souviens », il serait apprécié que nos universitaires ne se fassent pas les courroies de transmission de cet autre exercice de désappropriation et de détournement de sens des symboles historiques nationaux de notre peuple, comme ce fut le cas pour l’hymne « Ô Canada », la feuille d’érable et le castor”.

Mais là où Rouillard à raison, c’est dans l’intention de créer un sanctuaire de la mémoire, de l’histoire et de l’identité d’un peuple. La présence des statues, que cela soit de Britanniques, de Français et d’Amérindiens (un cas unique sur des édifices parlementaires canadiens) sur le pourtour du Parlement, évoque une sorte de “Panthéon” des personnages ayant influencé le Canada-Français.

Pourquoi faire compliqué ?

Effectivement, pourquoi donc faudrait-il que cette devise soit incomplète ? Si cela avait été le cas, Taché aurait eu très largement le temps de l’évoquer, de l’écrire, ne serait-ce que dans les correspondances qu’il entretenait avec les autorités, au moment de la conception de son projet.

Encore là, Gaston Déchênes résume très bien ma pensée : “La devise « Je me souviens » invite tout simplement à… se souvenir notamment de ce que la décoration de la façade de l’Hôtel du Parlement évoque. En ce sens, la devise du Québec est ouverte et ne comporte pas de jugement de valeur (contrairement à l’autre devise où plusieurs ont vu les bienfaits de la Conquête [ndlr : les "fameuses" roses]).”

Voyons donc cette devise, surtout celle présente sur le Parlement, comme un témoin de l’histoire du Québec. À notre devoir de mémoire.


Sources utilisées pour cet article :

- André Pépin et son site sur les plaques d’immatriculation du Québec

- Gaston Deschênes, La devise “Je me souviens” sur le site de L’Agora.

- Jacques Rouillard, “Se souvenir de qui, de quoi ?”.

- “Un Canadien errant”, par L’encyclopédie canadienne.

- La chanson “Un Canadien errant” (paroles et fichier midi).

- “Je me souviens”, sur Wikipédia

Articles relatifs

Page 2 de 6«123456»
InspectorWordpress has prevented 0 attacks.