Retour sur l’ouverture de l’Apple Store de Montréal

Filed Under (Apple, Québec, Technologies) by Jean-Philippe on 30-07-2008

Tagged Under : , , , , , ,

Occupé dans les travaux d’habillage de LNHabs depuis quelques jours (ça avance, mais doucement !), je n’ai pas encore eu l’occasion de revenir sur l’événement “geek” de la semaine dernière à Montréal : l’ouverture du premier Apple Store en ville !

Certes, les Lavalois pourront le confirmer, il ne s’agit pas du premier Apple Store au Québec. Une boutique du genre avait été inaugurée, il y a près de deux ans, au centre d’achat du Carrefour Laval (local C14B).

Malgré tout, et à l’instar de Toronto qui compte déjà trois boutiques, nous attendions l’ouverture d’un Apple Store à même l’île de Montréal, à une place stratégique et commerçante, comme le centre-ville. L’annonce à été officialisée l’automne dernier, un Apple Store ouvrira ses portes au 1321, rue Sainte-Catherine Ouest, au coin de la rue Crescent.

Après quelques mois de travaux, l’annonce passa presque inaperçue : l’ouverture du “vaisseau amiral” des Apple Stores canadiens, aura lieue le vendredi 25 juillet à 17 heures !

Accompagné de Christophe et de Laurent, me voilà dans la file d’attente qui s’était formée pour l’ouverture. Une file d’attente, de prime abord, assez longue pour dissuader les plus impatients (faisait le coin St-Catherine/Crescent et remontant pratiquement sur le boulevard de Maisonneuve au moment de l’ouverture officielle des portes), mais qui s’est assez vite résorbée. Personnellement, je n’ai attendu qu’une petite heure avant de pouvoir pénétrer dans l’antre aux milles tentations !

Côté accueil, ça prenait presque des bouchons dans les oreilles pour entrer dans la boutique. Les uns derrière les autres, nous arrivions dans l’Apple Store sous les cris et les applaudissements des vendeurs. Chacun d’entre-nous avons reçu un gaminet (t-shirt) bleu pétant, représentant un bâton de hockey et des écouteurs d’iPod, avec, à l’arrière, un message assez clair : “Apple Store, Ste-Catherine. Match d’ouverture 25.07.2008″. C’est bien pensé, surtout pour un fan de hockey comme moi !

À l’intérieur, cela reste un Apple Store. C’est soigné, l’habillage est bien pensé, un escalier de verre permet d’accéder au deuxième étage et le “Genius bar” est là pour répondre aux questions des visiteurs. Le personnel était très présent (cela prenait une dizaine de personnes ne serait-ce que pour les cris à l’entrée), mais également très serviable.

Pour finir, voici un aperçu de notre arrivée dans l’Apple Store… ça se passe de commentaire.

Pour en savoir plus :

Articles relatifs

Samsung SCX-4500 : un bon compromis taille / efficacité

Filed Under (Technologies) by Jean-Philippe on 25-07-2008

Tagged Under : , , , , , , ,

Alors qu’il était venu pour moi de remplacer ma vieille imprimante jet-d’encre bas de gamme (achetée 60$ il y a six ans), qui n’était même plus capable d’imprimer le moindre document correctement et qui encombrait un placard, je me suis mis en quête d’un nouveau matériel, plus complet et surtout, plus robuste.

Mes critères

  • Imprimante “tout-en-un” : imprimante donc, numériseur (scanner), copieur et, accessoirement, télécopieur.
  • Imprimante laser : j’imprime rarement des photos. De plus, avec le service proposé par Apple avec iPhoto, si je veux des tirages, c’est extrêmement simple ! Avec le laser, plus de soucis d’encre qui sêche faute d’être utilisée. Travail également plus soigné et plus durable.
  • J’aime bien mon appartement, mais il n’est pas très grand. Donc, il était essentiel de ne pas me retrouver avec un appareil de un pied de haut, avec des morceaux de plastique qui dépassent afin de récupérer les documents qui s’impriment.
  • Ce n’est pas parce-que c’est une imprimante que cela doit être nécessairement moche. Étant un “Mac-addict”, vous aurez deviné que l’aspect extérieur du produit a une certaine importance.

Après avoir fait le tour des principaux produits de HP, Lexmark, Brother et autres, je me suis arrêté sur le Samsung SCX-4500.

Je l’avoue, c’est d’abord le “look” qui m’a séduit. Au premier coup-d’œil, je l’ai pris pour un simple numériseur. D’ailleurs, comme vous pouvez le voir sur la photographie ci-dessous, rien n’indique que l’appareil fasse office d’imprimante. Surface laquée noire “Black Gloss”, répandue sur divers appareils de la marque (cellulaires, téléviseurs…), LED bleues, belles finitions… bref, c’est joli !

Je pensais d’ailleurs à une erreur : comment se fait-il qu’elle soit classée dans la catégorie “imprimante tout-en-un” ? C’est en lisant les caractéristiques que l’on découvre que sous des allures assez inédites, il s’agit bien d’une imprimante laser.

Ce qui surprend, outre son apparence, c’est sa taille : 39 cm de long, 32 cm de large et à peine plus de 16 cm d’épaisseur pour un poids de 8.6 kg. Un bon point, donc, en faveur du SCX-4500.

Évidemment, quand il est question de petite taille, le constructeur doit faire certains compromis. Suivant donc l’adage voulant qu’on ne peut pas tout avoir, la faible épaisseur de l’appareil ne lui permet pas d’avoir un bac de plus de 100 feuilles. D’un autre côté, pour l’usage domestique que je lui confère, cent feuilles, c’est bien suffisant ! Mais il est certain que si vous destinez l’imprimante à un usage plus “bureautique”, sachez que vous pourriez maudire sa faible capacité.

Par contre, soulignons la grande simplicité d’ouverture du bac ! Un simple bouton à appuyer et le tiroir s’ouvre de lui-même ! Alors que les tiroirs d’imprimantes sont, il faut le dire, souvent un problème : ça s’ouvre mal, on a peine à le remettre dans l’imprimante, la SCX-4500 fait figure d’exception. Une chance d’ailleurs, vu qu’avec une capacité pareille on aura souvent à l’ouvrir !

Par contre, mis à part ce défaut de capacité, je doit dire qu’il ne semble pas avoir eu d’autres compromis majeurs au niveau de l’accessibilité. Outre la simplicité dans l’ouverture du tiroir, soulignons l’extrême simplicité du remplacement de la cartouche d’encre ! Sans rire, lorsque j’ai placé la cartouche, j’ai trouvé ça tellement simple que je me suis dit qu’elle ne devait pas être bien placée : il suffit d’ouvrir l’imprimante et de placer la cartouche. Ni taquets à soulever, ni déclic à déclencher, juste à “poser” la cartouche ! Bien honnêtement, je n’ai jamais vu aussi simple !

Côté impression

Là non plus, la taille ne semble pas avoir été un prétexte pour brider les performances. Très bonne qualité d’impression, y compris pour les illustrations. La résolution est de 600 ppp avec une cadence de 16 pages par minute.

L’impression “à froid” d’une page se fait assez rapidement. Seul défaut, il faudra placer un “appendice” en plastique pour récupérer les feuilles à l’avant de l’imprimante. Cela jure un peu avec l’apparence très soignée de l’ensemble…

Côté numérisation

Ce qui impressionne : le silence ! Lorsque j’ai lu les caractéristiques du constructeur, je n’ai pas pris cet argumentaire comme argent comptant. Samsung parle en effet de 45 décibels lorsqu’il numérise. C’est-à-dire à peine plus que le bruit ambiant constaté dans une bibliothèque (30 à 40 décibels).

Maintenant je peux vous le dire, c’est vrai ! Je vous dirais même que lorsque j’ai fait l’essai, je me demandais s’il fonctionnait vraiment ! Et là, Samsung a poussé le soucis du détail, jusqu’à faire déplacer un faisceau lumineux bleuté pour indiquer la progression de la numérisation sur le capot de la machine. C’est du plus bel effet !

Notons également le bouton “Scan to PC” (qui fonctionne à merveille sous Mac), qui permet de numériser un document depuis l’appareil, juste en appuyant sur la touche. Très pratique quand on a de nombreux documents à numériser.

Autre très bon point, la reconnaissance de caractère. Si tant est que le document soit bien droit sur la vitre, le résultat est très convaincant et pratiquement sans erreur.

Numérisation sous SCX-4500 d’une photo du Mont Saint-Michel (France)

Le numériseur à une résolution allant jusqu’à 600 x 2,400 ppp (4,800 x 4,800 en “amélioré”), utilisant la norme TWAIN. Les premiers tests que j’ai effectué, sur des photographies aussi bien en “mat” qu’en “brillant”, m’ont semblé “corrects”, mais sans plus. Cependant, en touchant un peu aux réglages du logiciel de numérisation, on arrive à obtenir de meilleurs résultats. Finalement, mis à part ce détail, les résultats sont convaincants pour un usage domestique. Pour les perfectionnistes, un peu de retouche sous Photoshop seront nécessaires, comme pour tous les numériseurs d’ailleurs… ici, pas de réelles surprises.

Le logiciel de numérisation est très rudimentaire. Trop peu d’options disponibles, il manque d’ailleurs des paramètres liés au type de document (photographie, papier glacé ou papier journal, texte brut…). Je regrette le logiciel de mon ancien scan Agfa qui était incroyablement complet et efficace.

Sous Windows (vous parlez d’un test complet !). Les logiciels sont assez comparables. Sous PC, vous aurez tout de même un “Smart Panel” plus intégré et plus complet que sous Mac OS, bien que, sous ce dernier, l’accès est assez simple depuis la barre de menu. L’installation sur les deux plates-formes se fait simplement et rapidement depuis le CD fournit. Mac OS avait reconnu l’appareil avant même l’installation des pilotes et le système ira récupérer les mises à jour sans que vous ayez à y penser.

Côté connectique

Samsung fournit le minimum obligatoire, c’est-à-dire une connexion USB-2. Ni Ethernet, ni Wifi… peut-être un autre compromis relié à la taille de l’imprimante ?

Pour ma part, j’en ai profité pour relier la SCX-4500 avec ma borne Wifi Airport Express (qui permet de “transporter” le son de votre bibliothèque iTunes vers votre système de son). Cela se fait très simplement grâce à la connexion USB de la borne et Mac OS reconnaît tout de suite l’emplacement de l’imprimante (je n’ai pas fait le test sous Windows).

Par contre, l’usage de la borne Airport se fait que dans un sens : l’impression. Oubliez la possibilité de numériser en Wifi, cela ne fonctionnera pas ! D’ailleurs, cela fait partie des spécifications de la borne Airport Express : une sortie son type “jack”, une entrée Ethernet et une sortie USB pour y brancher une imprimante.

En résumé

Pour

  • Très compacte et apparence soignée
  • Touches sensitives
  • Très faible bruit
  • Bonne qualité d’impression

Contre

  • Bac de 100 feuilles
  • Logiciel de numérisation trop rudimentaire
  • Peinture laquée noire laissant des traces de doigts
  • Connexion unique USB-2

Prix 295$ chez Future Shop. Excellent point d’ailleurs pour Future Shop, la livraison s’est faite moins de 48h après ma commande par internet, en livraison régulière par Postes Canada (9$). Inutile donc de prendre l’option “en accéléré”, qui vous coûtera une cinquantaine de dollars, surtout si vous êtes dans la région métropolitaine.

Pensez au câble USB, non fournit avec l’appareil.

Pour en savoir plus

Articles relatifs

L’iPhone au Canada, c’est pour le 11 juillet !

Filed Under (Apple, Canada, Technologies) by Jean-Philippe on 14-06-2008

Tagged Under : , , , , , , , ,

Parmi les plus grandes attentes de l’année : le retour de la coupe Stanley à Montréal, les nouvelles lunettes de Stéphane Dion, la découverte d’un vaccin contre “Loft-Story”, la mise au chômage du duo burlesque Bouchard-Taylor, la diffusion de l’enregistrement du micro caché du matelas de Julie Couillard, Cruising Bar 2, Indiana Jones IV, et… l’iPhone au Canada !

À l’occasion de la WWDC 2008 de San-Francisco, Steve Jobs a dévoilé la deuxième version du téléphone cellulaire d’Apple, baptisé cette fois : iPhone 3G. Non pas “3G” pour 3e génération ou pour 3 Go de mémoire, mais “3G” en rapport avec la vitesse de transfert des données. Auparavant, iPhone exploitait la norme EDGE qui était une norme 2G, en clair, la vitesse de transfert était plus lente. L’utilisation de cette norme, souhaitée par Steve Jobs, était l’un des principaux reproches fait à l’endroit de l’iPhone

Côté externe

L’iPhone 3G ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. La face avant n’a d’ailleurs pas été modifiée. Les différences cosmétiques se retrouvent à l’arrière, où une coque de plastique (noire ou blanche selon les modèles) remplace le boîtier métallique poli. Les boutons de contrôle situés sur le côté gauche sont maintenant en métal et la prise audio “jack” est maintenant d’une taille standard.

En parlant de la coque de plastique arrière, celle-ci est légèrement bombée et le cellulaire a pris un (très) léger embonpoint… sans doute que l’ajout du GPS y est pour quelque chose.

Côté interne

En parlant de GPS, Apple a donc inclus une puce A-GPS, qui devrait offrir une précision de l’ordre de quelques mètres. Couplé avec “Google maps”, il deviendra donc très facile de se déplacer d’un endroit à un autre. De plus, les photos qui seront prises avec l’iPhone (toujours en deux mégapixels, hélas…), seront “taguées” de manière à retrouver l’endroit exact où elles ont été prises.

Évidemment, c’est la puce 3G UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), qui était la plus attendue sur l’iPhone. Reste à savoir quels seront les tarifs envisagés par les opérateurs canadiens, sachant qu’ils sont déjà supérieurs de plus de 20% en moyenne à ceux pratiqués aux États-Unis. Il semblerait… il semblerait, que les opérateurs soient enfin ouverts à se réajustés. Il faut dire que le gouvernement conservateur, depuis leur arrivée au pouvoir, s’en sont pris à plusieurs reprises aux pratiques déloyales des trois compagnies au pays. Une ouverture à la concurrence est d’ailleurs prévue, ce qui pourra être que bénéfique pour le consommateur.

Avec l’ajout de la norme 3G et du GPS, la surprise vient de l’autonomie de l’iPhone qui a été améliorée et permet 5 heures de conversation en 3G et jusqu’à 10 heures en 2G. L’autonomie en veille grimpe à 300 heures et l’appareil permet jusqu’à 6 heures de navigation Wifi.

Côté logiciel

Les fichiers iWork (Apple) et Office (Microsoft) pourront être lus sur l’iPhone. La calculette se transforme en calculatrice scientifique lorsque l’iPhone est orienté à l’horizontal. Mais la principale innovation demeure l’AppStore.

L’AppStore se veut l’iTune Store du logiciel pour iPhone. Ainsi, les concepteurs de programmes et de jeux pourront disposer d’une plate-forme unique visant à mettre à disposition de tous leurs créations. Et côté jeux, l’iPhone se rapproche de plus en plus d’une PSP… on sera donc loin des parties de “Solitaire” ou de “Dame de cœur”.

Les défauts ?

Mais oui ! Il y en a ! … Tout d’abord, la fonction copier-coller pourtant si chère à Apple, n’est toujours pas présente sur iPhone ! S’en est presque scandaleux ! Ensuite, je l’ai déjà évoqué, l’appareil photo 2 mégapixels laisse un goût amer à l’heure des 5 mégapixels et plus. Enfin, avec l’arrivée de cette version 2, on aurait aimé voir une capacité mémoire un peu plus importante.

Mobile me

Autre innovation signée Apple : Mobile me. Mobile me devient le successeur de “.Mac” est donne la possibilité à l’utilisateur de synchroniser ses courriels, son agenda, ses photos et ses contacts entre son iPhone et ses ordinateurs (PC ou Mac). C’est tout simplement génial !

La synchronisation se fait par “pushing” (quelqu’un connaît l’équivalent en français par hasard ?) en quelques secondes seulement.

L’interface web du service est vraiment bien soignée et rappelle le fonctionnement de l’application d’origine (Mail, iPhoto, iCal…). Le service sera disponible au début du mois de juillet, sans doute en même temps que l’arrivée de l’iPhone 3G.

Je vous invite à visionner d’ailleurs la présentation du service Mobile me :

iPhone 3G sera disponible le 11 juillet au Canada chez Rogers et Fido.

Pour en savoir plus :

  • iPhone 3G sur Apple Canada
  • Rogers (à l’heure où j’écris ces lignes, la page iPhone renvoi sur une erreur… pas fort !)
  • iPhone chez Fido

Articles relatifs

Mac OS X comme scène d’un clip musical

Filed Under (Apple, Culturel, Internet) by Jean-Philippe on 10-05-2008

Tagged Under : , , ,

Placement média, utilisation dans des longs-métrages, publicités… il n’est pas rare de voir un Mac à la télévision ou au cinéma. L’objet est “branché”, il est même “cool”, la marque “iPod” est devenue, à l’instar du Walkman des années 80, le terme générique pour qualifier un baladeur MP3… mais rare est de voir le système d’exploitation du Mac servir de toile de fond à un artiste.

Dennis Liu, réalisateur de publicités et de vidéo-clips, nous livre une création pour le moins originale. En n’utilisant que son Mac et les logiciels qu’il contient, il a réalisé un vidéo-clip pour le groupe The Bird and The Bee intitulé “Again & Again”.

Le site Tuaw.com met en doute le caractère officiel du clip, mais vu que son auteur est un professionnel dans le domaine et la qualité de la réalisation, je trouverais ça curieux qu’il puisse l’avoir créé “juste pour le fun”. Mais admirez plutôt :

Source : Tuaw.com

Articles relatifs

L’iMac a 10 ans

Filed Under (Apple, Technologies) by Jean-Philippe on 06-05-2008

Tagged Under : , , , ,

Sorti le 6 mai 1998, l’iMac marqua le début du grand retour d’Apple, mais aussi celui d’un de ses fondateurs, Steve Jobs, rappelé à la barre de la compagnie un an plus tôt.

À cette époque, Apple n’allait vraiment pas très bien. Les parts de marché s’effritaient, y compris dans les “niches” de la marque (publication, publicité et multimédias). Même les passionnés de la marque comme moi, n’y comprenaient plus rien dans la gamme, tellement il existait de déclinaisons de modèles. Le système d’exploitation était une vraie farce et était bien incapable de soutenir la comparaison avec Windows 95. L’on s’attendait même à la fin de la marque ou à un rachat.

Que de changements n’est-ce pas ? Alors que le patron de Dell avait dit à l’époque que la direction d’Apple se devait de remettre l’argent aux actionnaires et de fermer boutique, dix ans plus tard, la capitalisation boursière d’Apple est quatre fois supérieure à celle de Dell !

Pourtant, en ce jour de mai 1998, l’arrivée de l’iMac fût un gros risque pris par Steve Jobs. Design tout à fait à part, dérangeant même, dans un monde informatique très uniforme. Abandon du lecteur de disquette. USB comme seule type d’interface. Un grand retour du concept “tout en un” si cher à Apple…

Malgré le flot de critiques, l’iMac fût un très grand succès. L’accent mis sur l’internet, mais aussi sa simplicité, charma le grand public et permis à Apple de se refaire une image.

De là, Steve Jobs simplifia la gamme… un modèle d’ordinateur grand public, un modèle de portable grand public et même chose du côté de la gamme professionnelle. Avec Mac OS 8, puis 9, ce fût aussi le retour de la stabilité et de la simplicité, même si ce ne fût qu’une transition vers le système X qui apparu en 2001.

Le premier modèle d’iMac était cadencé à 233 MHz, avec un écran de 15 pouces et un disque dur de 4 Go. Dix ans après, les descendants du modèle translucide passent les 3 GHz et comptent plusieurs centaines de Go de stockage.

Même si l’iMac a beaucoup évolué depuis, cela restera la première pierre de la reconstruction d’Apple et de la stratégie de Steve Jobs de son fameux “hub numérique”.

Joyeux anniversaire iMac !

Articles relatifs

Invité de marque : Apple

Filed Under (Apple, Médias, Technologies) by Jean-Philippe on 15-04-2008

Tagged Under : , ,

La chaîne francophone TV5 avait consacré, dans le cadre de son émission “Invité de marque”, un trente minutes sur le phénomène “Apple” depuis ses débuts en 1976 à travers ses publicités, mais aussi le positionnement de ses produits.

On n’y découvre les principales raisons de la réussite de la marque, à travers ses innovations et sa communication originale.

Une émission intéressante pour ceux qui s’intéressent à Apple, mais aussi au monde de la publicité, même si l’on peut y trouver quelques erreurs. Ainsi, le “Big Brother” de sa mythique publicité “1984″, ne faisait absolument pas référence à Microsoft, mais au géant de l’époque IBM. Au moment de la sortie du premier Macintosh, Microsoft n’était pas l’empire que nous connaissons et Bill Gates courrait même après Steve Jobs afin qui lui permette de développer ses produits sur la nouvelle plate-forme informatique. Les temps changent…

Les principales forces d’Apple, c’est tout d’abord d’avoir su populariser des inventions qui étaient très confidentielles, voire même au stade du prototype (la souris, l’interface graphique, l’interface USB, le réseau…), d’avoir également su prendre de vitesse certains concurrents, surtout avec iPod, alors que bien des lecteurs MP3 existaient déjà, et enfin, d’avoir misé sur l’esthétisme, dans un monde informatique qui était encore, très conservateur en terme de design. La publicité sur la couleur “beige” est d’ailleurs éloquente et drôle… On se dit tous : “Mais c’est pourtant vrai ! Le beige est une des pires couleurs, pourtant, tous les ordinateurs l’avait !”.

Je vous invite à visionner l’émission, puisqu’elle est en ligne, sur le site de TV5 : Invité de marque (Apple)

Articles relatifs

Un Macbook à la “Mod”

Filed Under (Apple, Technologies) by Jean-Philippe on 09-03-2008

Tagged Under : , ,

Avec l’iPhone, se fût sans aucun doute la rumeur la plus tenace à l’endroit de la compagnie Apple : le “Tablet-Mac”, un appareil sans clavier dans la même veine que les “Tablet-PC”. Mais malgré les rumeurs, les photos-montages d’hypothétiques modèles, ou encore les “presque annonces” de sortie, rien n’est jamais venu des laboratoires de Cupertino.

Il est clair qu’Apple a dû se pencher sur le problème, on prétend même que l’iPhone, à la base, était une sorte de “Tablet-Mac” avant de devenir un téléphone… mais l’idée semble s’être arrêtée là.

Peut-être lassés d’attendre la sortie d’un “Tablet-Mac”, la compagnie Axiotron a décidé de développer son propre appareil à partir d’un MacBook, en le baptisant “Mod-Book”. Il faut dire que son développeur est un ancien d’Apple, cela a dû aider un peu. Et d’ailleurs, alors qu’Apple avait mis fin au développement des “clones Mac” à la fin des années 90, suite au retour de Steve Jobs aux commandes, il semblerait que la société Axiotron reçoive tout le soutien nécessaire à l’élaboration de son produit de la part d’Apple, en lui fournissant le matériel de base, c’est-à-dire les MacBook.

Le ModBook embarque un GPS, ainsi qu’une tablette Wacom, ce qui suppose qu’il se pilote au stylet, et non au doigt, comme sur l’iPhone ou le iPod-Touch. ModBook est disponible aux États-Unis et au Canada, en deux versions, pour 2,279 et 2,479$.

Pour en savoir plus sur le ModBook, voici le reportage de Veronica Belmont, la jeune reporter qui sillonne la Silicon-Valley, afin de nous faire découvrir ce qui s’y passe.

La compagnie Axiotron.

Articles relatifs

Page 1 de 6123456»