Après quinze jours d’une insupportable attente, j’ai enfin pu obtenir mon tout nouveau joujou, un MacBook à microprocesseur Intel Core 2 Duo, cadencé à 2.2 GHz, dopé par 4 Go de mémoire (je sais, je ne me refuse rien), et équipé d’un disque dur de quelques 250 Go. Ça, c’est pour les considérations techniques qui pourrait intéresser le geek-lecteur de ce blogue.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il s’agit de mon tout premier ordinateur portable. J’ai toujours hésité à en acheter un auparavant, méfiant devant la fragilité de la chose, découragé par les prix prohibitifs de jadis, mais également pleinement satisfait de mes ordinateurs de bureau (un PowerMac 7200, puis un iMac G3 et un iMac G4 toujours en activité).
Cela dit, avec l’avènement des réseaux sans-fils, mais aussi par les très solides performances des récents modèles, je me suis décidé à franchir le pas. Et j’avoue que je capote !
Après avoir monté un réseau sans-fil, un jeu d’enfant avec les bornes “Airport” d’Apple, je me suis connecté en un clin d’œil sur Internet, partageant aisément le contenu de mes disques-durs, envoyant le son de mes MP3 directement sur mon système de son via le réseau, c’est tout simplement génial !
Le MacBook en tant que tel est une petite merveille. Très réactif, rapide, un écran apportant un bon confort visuel, une superbe webcam incrustée dans le haut de l’écran, une connectivité respectable (ethernet, deux ports USB, un port Firewire)… Comment ai-je pu m’en passer auparavant ?

Je suis également surpris par son silence. Je m’attendais à être un peu plus dérangé par le ventilateur de la machine, mais même lorsqu’il se met en fonction, il reste relativement discret… bien moins bruyant que le ventilateur de mon iMac G4.
Évidemment, il reste pour moi à me familiariser avec le clavier (au toucher vraiment agréable) et au “trackpad”. Je me suis tout de même adjoint les service d’une souris lorsque l’espace de travail me le permet, c’est tout de même plus pratique. Je me réserverais les plaisirs du “trackpad” lors de mes déplacements.
En résumé, je suis vraiment content de mon acquisition. Maintenant, après vous avoir parlé de mon dernier joujou, il me sera difficile de trouver des excuses pour ne pas écrire plus de billets ici-même… Hein ?
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