Je sais… et comme le dit la source de cette photo : ça sent le Photoshop à plein nez ! Mais avouez que c’est une maudite bonne idée non ? Évidemment, ça prendrait un style un peu plus actuel, un accès sans-fil, une (vraie) belle terrasse afin de pouvoir exhiber heu… profiter de nos beaux ordinateurs portables.
Ah… et si l’un de vous décidait de réaliser cette idée (genre à Montréal), s’il vous plaît, laissez faire la barre de progression style Windows XP, ça donnerait à votre bar un petit côté archaïque, n’est-ce pas ?
Occupé dans les travaux d’habillage de LNHabs depuis quelques jours (ça avance, mais doucement !), je n’ai pas encore eu l’occasion de revenir sur l’événement “geek” de la semaine dernière à Montréal : l’ouverture du premier Apple Store en ville !
Certes, les Lavalois pourront le confirmer, il ne s’agit pas du premier Apple Store au Québec. Une boutique du genre avait été inaugurée, il y a près de deux ans, au centre d’achat du Carrefour Laval (local C14B).
Malgré tout, et à l’instar de Toronto qui compte déjà trois boutiques, nous attendions l’ouverture d’un Apple Store à même l’île de Montréal, à une place stratégique et commerçante, comme le centre-ville. L’annonce à été officialisée l’automne dernier, un Apple Store ouvrira ses portes au 1321, rue Sainte-Catherine Ouest, au coin de la rue Crescent.
Après quelques mois de travaux, l’annonce passa presque inaperçue : l’ouverture du “vaisseau amiral” des Apple Stores canadiens, aura lieue le vendredi 25 juillet à 17 heures !
Accompagné de Christophe et de Laurent, me voilà dans la file d’attente qui s’était formée pour l’ouverture. Une file d’attente, de prime abord, assez longue pour dissuader les plus impatients (faisait le coin St-Catherine/Crescent et remontant pratiquement sur le boulevard de Maisonneuve au moment de l’ouverture officielle des portes), mais qui s’est assez vite résorbée. Personnellement, je n’ai attendu qu’une petite heure avant de pouvoir pénétrer dans l’antre aux milles tentations !
Côté accueil, ça prenait presque des bouchons dans les oreilles pour entrer dans la boutique. Les uns derrière les autres, nous arrivions dans l’Apple Store sous les cris et les applaudissements des vendeurs. Chacun d’entre-nous avons reçu un gaminet (t-shirt) bleu pétant, représentant un bâton de hockey et des écouteurs d’iPod, avec, à l’arrière, un message assez clair : “Apple Store, Ste-Catherine. Match d’ouverture 25.07.2008″. C’est bien pensé, surtout pour un fan de hockey comme moi !
À l’intérieur, cela reste un Apple Store. C’est soigné, l’habillage est bien pensé, un escalier de verre permet d’accéder au deuxième étage et le “Genius bar” est là pour répondre aux questions des visiteurs. Le personnel était très présent (cela prenait une dizaine de personnes ne serait-ce que pour les cris à l’entrée), mais également très serviable.
Pour finir, voici un aperçu de notre arrivée dans l’Apple Store… ça se passe de commentaire.
Ceux de ma génération se souviennent certainement du film “WarGames”. Non pas qu’il faille le considérer comme un chef-d’œuvre du cinéma, mais plutôt qu’il s’est rapidement installé au rang de “référence” incontournable, pour tout “nerd” qui se respecte. N’oublions pas, enfin, que ce film fût un gros succès au box-office, cinquième meilleures entrées en salle en 1983, année où la compétition fût rude avec des films tels que “Le retour du Jedi” et “Flashdance”.
WarGames : l’original
“WarGames”, c’est aussi le film qui fît connaître Matthew Broderick. Le film qui lancera véritablement sa carrière et qui lui “collera” durant de nombreuses années
Nous sommes en pleine guerre froide. Les Soviétiques ont envahis l’Afghanistan quatre ans plus tôt, l’OTAN et le Pacte de Varsovie déploient leurs missiles en Europe et chacune des deux superpuissances s’efforce à maintenir ce que l’on a qualifié “d’équilibre de la terreur”.
D’un même temps, l’informatique domestique fait son apparition. Les ordinateurs sont alors très dispendieux, mais ils deviennent un peu plus raisonnables dans leurs tailles. Les mythes circulent alors de plus belle : l’ordinateur simplifiera nos vies, ils travailleront presque à notre place et quelques autres choses dans le même genre.
À l’heure donc où le “facteur humain” est destiné à être éclipsé par l’informatique, le haut-commandement de la défense de l’Amérique du Nord (NORAD), décide de remplacer son personnel à la mise à feu des missiles à têtes nucléaires, dans leurs différents silos, par des ordinateurs. C’est en tous cas, la situation de départ imaginée dans le film de John Badham.
Un super-ordinateur, du nom de WOPR, sera chargé de centraliser les ordres de lancement, tout en simulant toutes les situations possibles de scénarios de troisième guerre mondiale, afin d’établir un plan de riposte adéquat, en cas d’agression armée de la part des forces du Pacte de Varsovie.
Pendant ce temps, un adolescent facétieux, pour qui les systèmes informatiques n’ont pas beaucoup de secrets, tente de pirater le serveur d’une compagnie de jeux. Cependant, croyant avoir réussit à pénétrer le serveur, il se connecte, sans le savoir, au WOPR et effectue une simulation de “Guerre thermonucléaire globale” avec lui, croyant qu’il s’agissait d’un simple jeu.
Cette intrusion occasionne une véritable panique au NORAD, qui ignore qu’une telle simulation est générée par WOPR. Voilà en gros l’histoire de ce premier opus.
Bien entendu, l’on pourrait discuter longuement du réalisme de “WarGames”. Cependant, l’ayant visionné une nouvelle fois il y a quelques jours, je trouve qu’il a très bien vieillit. Certes, les disquettes 5”1/4 (voire même peut-être 8”), la voix nasillarde du synthétiseur vocal de l’ordinateur de l’adolescent, l’interface uniquement en mode texte des ordinateurs, sont autant de signes révélateurs qui trahissent l’âge de “WarGames” (et le mien par la même occasion)… mais le scénario, globalement, se tient.
On sent qu’il y a eu un véritable effort pour ce film, dans son budget et dans sa recherche de références crédibles. Par exemple, la défense étasunienne disposait d’un ordinateur, baptisé BURGR (WOPR dans le film, évoque le nom d’un hamburger à la mode chez Burger-King). L’ordinateur utilisé par Matthew Broderick est un IMSAI 8080, couplé avec un écran 12” et des systèmes de sauvegarde fonctionnant effectivement à l’époque. Le système de classification du risque “DEFCON” de la défense étasunienne, existe dans la réalité, il est d’ailleurs toujours en vigueur. Pour la petite histoire, l’état DEFCON 2 fût atteint durant la crise des missiles soviétiques à Cuba et, plus récemment, DEFCON 3 fût atteint le 11 septembre 2001.
N’oublions pas également, la gigantesque salle de commandement de NORAD, imaginée par les concepteurs (n’ayant pu pénétrer dans la véritable salle pour s’en inspirer), fût le décor le plus onéreux à l’époque (un million de dollars).
Mais voilà que pour fêter les 25 ans de la sortie du film, les studios de la MGM décidèrent de produire, non pas une suite en tant que tel, mais un film entant censé s’inspirer de l’original.
WarGames 2 : la (très) pâle copie
Dans “WarGames : The dead code”, les terroristes ont remplacé l’armée rouge, les missiles de croisière ont remplacé les missiles balistiques, les gaz toxiques et bactériologiques ont pris la place des têtes nucléaires. Évidemment, en un quart de siècle, le monde a changé et cela méritait une petite “mise à jour”, mais encore faut-il que le scénario tienne la route !
Car même si “WarGames” dans sa version originale n’était pas sans reproche, l’intrigue était bonne, le scénario accrocheur et il était assez facile de se laisser emporté par l’histoire. Dans “WarGames 2″, nous avons droit à une accumulation d’incohérences, de fourre-tout pseudo-technologique… bref, le scénario a été clairement écrit par des incultes en matière d’informatique et de nouvelles technologies, qui s’en font une idée superficielle et très simpliste.
L’intérêt du film ? Il n’y en a peu, à part peut-être le fait de retrouver quelques acteurs canadiens et québécois (Colm Feore, Maxim Roy, Claudia Ferri) et de voir la ville de Montréal, qui a servit de lieu de tournage pour une grande partie du film. À part ça, n’attendez rien de “WarGames : The dead code”.
C’est un film assez ridicule, au moins autant que la “salle de commandement” du film, qui est censé être le cœur du système de défense, mais qui ressemble plus à une salle de conférence situé dans un demi sous-sol de banlieue. Il est clair que la MGM n’a pas misé beaucoup sur ce film.
Enfin, il y a les références ridicules, voire même pathétiques en ce qui concerne le film de Stanley Kubrick “2001 : L’odyssée de l’espace”, alors que l’ordinateur tente de lire sur les lèvres des personnages afin d’apprendre ce qu’ils disent de lui, vague référence également à “l’œil” rouge de HAL, que l’on retrouve sur l’ordinateur RIPLEY.
Il y a aussi deux références assez évidentes au film original. Tout d’abord le professeur Falken qui est de retour, mais a perdu en cours de route sa crédibilité, ainsi qu’une référence à la “Guerre thermonucléaire globale” qui n’échappera pas au connaisseur.
Ce n’est peut-être pas le pire film de “série B” qui existe, loin s’en faut, mais il ne mérite vraiment pas de pouvoir être comparé au film de John Badham. Un simple divertissement, sans plus, digne des soirées cinéma de TQS.
Le film est disponible uniquement en sortie DVD depuis aujourd’hui et, chose assez curieuse, s’est retrouvée sur les réseaux de téléchargement P2P depuis plus d’un mois… y compris en version française. Il y a eu comme une fuite quelque part…
Profitant de leur anniversaire d’arrivée au Québec, Isabelle et Christophe en ont profité pour réhabiller leur blogue. Si vous ne les connaissez pas encore, je vous invite grandement à leur rendre visite…
Depuis leur arrivée à Montréal, ils nous livrent leurs impressions sur leur société d’accueil, les bons comme les mauvais côtés. Découvrez également leur album de photos ainsi que leurs vidéos.
Bon anniversaire à vous deux et bravo pour la qualité de votre blogue !
Illustration, s’il en fallait encore une, du fait que nous ne vivons vraiment pas dans un pays tempéré : samedi dernier, nous avions eu droit à quelques flocons de neige sur la région de Montréal et une “quasi-tempête” de neige à Québec. Aujourd’hui jeudi, l’ami mercure est monté jusqu’au 23e échelon, avec un magnifique soleil, nous faisant même pas penser au printemps, mais à l’été.
C’est aussi ça le Québec… on ne sait plus comment se vêtir. À cinq heures ce matin (oui, je sais, je me lève tôt), j’ai mis un polar car il faisait 4°C… ce midi, en sortant au restaurant avec des collègues, on crevait déjà de chaud. Les terrasses ré-ouvrent, les gens commencent à se balader en gaminet (le mot français de t-shirt en passant), accessoirement aux couleurs du Canadien de Montréal.
Ça sent bon le printemps et cela me donne envie de boire une broue en terrasse… mais pas ce soir, ce soir il y a un match !
L’arrivée, certes tardive, du printemps au Québec, serait-elle l’occasion pour quelques blogueurs, de se poser des questions existentielles ?
Cela commence par la dernière réunion du YulBlog (rencontre des blogueurs montréalais), durant laquelle Laurent, en manque d’inspiration pour sa question du mois, fait appel aux participants afin de lui en suggérer quelques-unes. Et là, l’on peut découvrir que les blogueurs peuvent être aussi loquaces et allumés à écrire sur leur blogue que devant l’œil de la caméra. Voyez plutôt le montage vidéo de leurs questionnements.
Parmi eux, Nadia et Christophe se demandent… ou plutôt, demandent aux blogueurs, les raisons qui les poussent à s’exprimer virtuellement. Christophe d’ailleurs, qui se met, temporairement je l’espère, en pause, en profite pour s’interroger lui-même sur le sens de sa présence au sein de la blogosphère. Faut dire tout de même qu’il est passablement occupé en ce moment…
C’est sur Facebook que Christian a relancé cette vaste interrogation, amenant un échange très intéressant entre quelques blogueurs. Mais plutôt que de rester “entre-nous”, j’ai envie aussi d’en parler ici, histoire de “propager” un peu le débat, tout en ayant un peu plus d’espace pour m’exprimer (Facebook est un excellent outil, mais reste limité dès qu’il s’agit de débattre longuement).
Au début, je l’avoue, j’ai trouvé la question bizarre et me disant qu’il y en a qui se posaient de bien drôle de question. Puis à force de lire les propos des intervenants, j’ai bien vu qu’il y avait une pertinence certaine à s’interroger.
Autre vertu également, cela m’a replongé dans mes souvenirs, mais aussi dans l’origine de mon blogue. Qu’est-ce que je voulais en faire à l’époque ? Attendais-je quelque chose de ce moyen d’expression ?
Pour faire une longue histoire courte, j’avais un site personnel depuis le début de l’année 1997. Enfin, quand je parle de site personnel, c’était une dizaines de textes ainsi que quelques images et photos. Le site était d’un total ennui et je devais le mettre à jour à peu près trois fois par an.
Puis sont arrivés les blogues. Au début je dois dire, je ne voulais même pas en entendre parler, sans doute intoxiqué par ce que disaient certains médias, qui comparaient le blogue à un “journal intime”… comme souvent, et surtout lorsqu’un journaliste parle de technologie, les médias cherchent l’anecdotique ou le sensationnalisme, en prenant quelques exemples “extrêmes” ou affligeants, afin d’intéresser la plèbe. Surtout qu’il faudrait que l’on m’explique ce qu’il peut bien y avoir “d’intime”, à partir du moment où un blogue peut être lu par des milliers d’internautes… enfin…
Mais il y a un peu plus de trois ans maintenant, j’ai réalisé que les blogues avaient quelques vertus. La première, c’était d’organiser et de clarifier le contenu. Comme vous pouvez le voir, les catégories, l’archivage et la datation automatique des messages, évite de passer trop de temps à “gosser” dans le système et à travailler “à la mitaine” pour que le site reste un minimum cohérent et lisible.
Deuxième vertu, la possibilité de facilement changer l’habillage graphique, mais aussi d’ajouter de multiples petits outils qui permettent de rendre le blogue plus agréable et utile.
Mais ces quelques avantages n’étaient rien comparé à mon désir premier : écrire. J’ai toujours aimé écrire et ce genre de plate-forme se trouvait être l’outil idéal pour publier simplement ma prose. Ainsi, après quelques hésitations sur le type de plate-forme (SPIP, Joomla et enfin Wordpress), je me suis familiarisé avec le phénomène. Phénomène ou mode, j’avoue que je m’interroge encore.
Comme je l’indiquais dans notre petit débat sur Facebook, ouvrir un blogue était avant tout d’assouvir un plaisir personnel qu’était l’écriture. Au moment où je me suis décidé à rejoindre la blogosphère, j’avais en tête le carnet de notes de Antoine Blondin. Un carnet dans lequel il notait ses pensées, ses débuts de chansons… c’était un début d’organisation à ce que l’on griffonne sur le coin d’une table et que l’on glisse dans la poche en quittant le restaurant.
Pour moi c’est ça : j’ai envie de dire quelque chose, je peux en parler à mes amis et/ou l’écrire ici. C’est peut-être aussi pour cela que j’ai toujours refusé d’avoir un blogue personnel à thème… d’ailleurs, lorsque je me suis aperçu que le hockey commençait à trop cannibaliser mon blogue, j’ai décidé d’en ouvrir un autre, dédié, que je compte rendre collaboratif à terme. Évidemment, vu que je parle de tout et de rien, cela peut paraître un peu fouillis… mais qu’importe.
Qu’importe parce que, encore une fois, cela reste un plaisir et que je n’apporte qu’une très relative importance à l’audience. Évidemment, j’étais content d’avoir quelques 400 visiteurs par jour il y quelques temps, mais le fait que cela soit tomber à un peu plus de la moitié ne m’inquiète guère. Pourquoi modifier mon approche alors que je considère cela comme un passe-temps ?
C’est vrai, tout de même, qu’il y a eu un temps où je m’en préoccupais un peu plus. Surtout lorsque j’ai commencé à afficher des publicités sur le site. En fait, l’objectif était de payer l’hébergement, de rendre le blogue autosuffisant dans le fond… et c’est là où réside le danger. On se fixe un objectif en terme de revenu, et par conséquent, en terme d’audience, et là, on peut être tenté de vouloir “plaire” ou chercher la nouvelle qui pourrait faire “décoller” le site.
Puis il y a eu l’amusement. L’amusement par exemple, de voir que de placer “résultat des présidentielles” dans un titre, au moment de l’élection à la présidence française, pouvait faire provoquer un ras-de-marée. Laurent en sait quelque chose d’ailleurs ! … Mais comme tout phénomène très ponctuel, ben… par définition, cela ne dure qu’un temps. Et si l’on ne propose pas grand chose pour retenir le visiteur, cela finit en feu de paille.
D’ailleurs, il faut réaliser une chose : oui, il y a des blogueurs qui arrivent à vivre de leur blogue, ou d’en tirer de substantiels revenus, mais ils ne représentent que… quoi ? 0.01% des blogueurs ?
Je pense donc qu’il faut bloguer pour le plaisir, pour soi… puis si ce que l’on écrit, ce que l’on propose comme contenu plaît, bien cela ne doit être que la cerise sur le sundae. Si vous ne bloguez pas par plaisir, ça finira par se sentir et vous deviendrez prisonnier par les contraintes : publier une, deux, trois fois par jour, chercher l’audience à tout prix, trouver des revenus… et là, il faudra pour vous absolument trouver des sujets, des sujets qui attire le public idéalement, passer un temps fou à laisser des messages partout afin de diffuser l’adresse de votre blogue… c’est un travail à plein temps et là, autant en faire une véritable profession et ainsi, ne plus comparer cela à un passe-temps !
Nous avions bien une date sur le calendrier, affublée d’un commentaire aussi fallacieux qu’ironique, indiquant que le printemps était arrivé dans tout notre hémisphère. Tout notre hémisphère, sauf ici !
Comme pour ne pas se décourager entre collègues, nous étions peu à relever la profonde injustice à laquelle nous étions confrontés, à chaque fois que notre regard croisait la date du 20 mars. À cette date, nous avions oublié à quoi pouvait bien ressembler un arbre en feuilles, une pelouse verte, voire même la bonne vieille terre ferme, que l’eau pouvait tomber du ciel sous d’autres formes que des cristaux gelés…
Ne vous méprenez pas, je suis un amoureux de l’hiver. Du bon gros froid, des paysages enneigés, l’air “frette” et vivifiant… mais depuis novembre que l’on voit cela, j’en arrive à en devenir un peu blasé. A vrai dire, c’est peut-être aussi parce qu’il fait chaud l’été, que la fin de l’automne est pluvieux que j’apprécie d’autant plus l’arrivée de l’hiver… mais pour vraiment l’apprécier, il faut qu’il finisse par… finir !
Alors aujourd’hui, bien que les gros tas de neige grisâtres jouent les prolongations, comme pour nous rappeler que l’hiver ne part jamais pour bien longtemps, je déclare officiellement et solennellement que le printemps est arrivé en ce lundi 14 avril !
Qu’importe ce qu’il pourra arriver dans les prochains jours, l’hiver n’est plus… au moins jusqu’au mois de novembre.