Jericho : entre mystères et apocalypse

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 08-10-2007

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Je vous parle assez régulièrement des productions télévisuelles intéressantes, en tout cas de mon point de vue, qu’elles soient québécoises (comme “Les Invincibles”) ou étasuniennes (comme “Lost” ou encore “Heroes”). Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir “Jericho”, une autre production de nos voisins du sud, qui passe actuellement à “Z Télé” et dont la première saison a déjà été diffusée sur les ondes du réseau CBS.

En gros, l’histoire se passe de nos jours, dans une petite bourgade rurale du Kansas, du nom de “Jericho”. Rien ne semble perturber la quiétude de ce village, jusqu’au moment où, au loin, s’élève vers le ciel le champignon caractéristique d’une explosion nucléaire.

Jericho : enfant et champignon nucléaire

Il ne faudra pas longtemps pour réaliser qu’il s’agit de la ville de Denver, au Colorado, qui vient de subir une attaque de grande envergure. De là, les communications sont très vite interrompues, suivit d’une panne électrique, faisant de Jericho une ville totalement isolée du reste du monde.

Assez rapidement, les “rescapés” de Jericho, s’aperçoivent que plusieurs villes majeures des États-Unis (vingt-trois en fait) ont subi un sort identique à celui de Denver. De là, la vie s’organise. Le charismatique et vieillissant maire de Jericho, ancien militaire de son état, tente de maintenir la cohésion dans sa ville, essayant, tant bien que mal, d’y préserver un semblant de “civilisation” et de solidarité entre les individus.

Au fur et à mesure de l’histoire, le téléspectateur découvre le côté mystérieux de ces attaques, mais aussi concernant certains des habitants de la ville épargnée. Est-ce que l’explication de ces attaques, ne se trouveraient-elles pas aussi loin que l’on pourrait le penser ?

Cette télé-série est originale sur bien des points. Et même si ce n’est pas la première fois que le thème de l’apocalypse nucléaire est abordé, il faut reconnaître que le point de vue est assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Ainsi, l’on découvre dans cette télé-série, l’étonnante fragilité du pays le plus puissant du monde. Aucune démonstration de force comme l’on a déjà pu voir dans d’autres productions donc, bien au contraire ! Le pays semble avoir fait un bond de plusieurs siècles en arrière, totalement désemparé et dont ses habitants, ou plutôt ses rescapés, luttent pour leur survie, parfois au détriment de ce qui caractérise un peuple “civilisé”.

La seconde originalité repose sur le lieu même de l’intrigue. Il n’y a pas de héros, d’armée qui tente de lutter contre un ennemi clairement identifié, ni de chefs d’états ou de généraux qui essayent de rétablir la “normalité” des choses… Non. Juste un maire et ses administrés. Des gens bien ordinaires qui tentent, comme nous, de découvrir ce qui s’est passé. Attaques terroriste, bombardements d’un ennemi extérieur, complot gouvernemental (ritournelle à la mode depuis le succès de “The X-Files”)… les auteurs de “Jericho” ne nous donnent que peu d’indices, sur les événements qui se sont produits. Ou est le vrai ? Qu’essaye de cacher certains des personnages ?

“Jericho” n’est pas la “série du siècle”, malgré tout, l’intrigue et les personnages rendent cette production intéressante et même captivante. D’ailleurs, pour avoir vu l’ensemble de la première saison, je peux même vous dire que l’évolution de l’histoire contribue a augmenter notre curiosité et l’intérêt de cette télé-série. Mais je ne vous en dit pas plus…

“Jericho” est une télé-série à découvrir. On y retrouve des petites touches à la “Mad-Max”, parfois, où la survie passe par le contrôle des ressources, tant énergétiques qu’alimentaires. Adepte du genre, vous pourrez y trouver votre compte.

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Magnet PI

Filed Under (Humour, Insolite) by Jean-Philippe on 30-07-2007

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En cherchant des versions parodiées des télé-séries des années 80, je suis tombé sur quelques perles… Commençons d’abord par la reprise du générique de la télé-série “Magnum PI” (”Magnum” en version française), qui, sans nécessairement être très hilarante a le mérite d’être bien réalisée.

 

Pour rappel, voici la version originale :

D’autres suivront, si vous êtes sages… ;o)

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Prison Break

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 19-07-2007

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Pour les amateurs de cette superbe télé-série, voici un montage réalisé par un fan, sur la musique remixée du thème de Prison Break.

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Brenda appelle Becky

Filed Under (Humour, Québec, Télévision) by Jean-Philippe on 15-07-2007

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Voici un extrait de la télé-série québécoise “Le cœur à ses raisons”, avec un extraordinaire Marc Labrèche qui est toujours partant pour les déguisements. Cet extrait est un vrai morceau d’anthologie à voir, à revoir, à re-revoir…

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Lost : le crash du vol 815 sous tous les angles

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 08-07-2007

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Voici un intéressant montage, réalisé par un fan de la série Lost. Il s’agit du déroulement du crash du vol 815 d’Oceanic Airlines, vu de chacune des perspectives, tel que cela s’est déroulé.

Vu que ces informations nous sont livrées sous forme de “puzzle” tout au long des trois saisons, ce montage paraît donc assez instructif… en tous cas, pour ceux qui suivent la télé-série !


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L’entre saisons

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 08-07-2007

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Cette année, je profite allègrement de la fin prématurée de la saison de hockey (pour le Canadien s’entend), afin de me rattraper au niveau de la diffusion des télé-séries du moment. Et je dois dire que la qualité est au rendez-vous !

Du côté des télé-séries étatsuniennes

Lost
Les nouveaux Robinson Crusoe

Je sais que nous en sommes déjà à la troisième saison, mais les campagnes de publicités concernant Lost, ne m’avaient jamais vraiment motivé à la regarder. Si ce n’était de l’insistance d’amis devenus accros, je serais passé à côté d’un petit chef-d’œuvre (le mot n’est pas trop fort).


Lost (”Perdus” au Québec), est une spectaculaire télé-série qui se base, à chaque épisode ou presque, sur un rebondissement et de nouvelles questions dont on a pas toujours la réponse.

Suite à un écrasement d’avion, une poignée de rescapés découvrent, que l’île sur laquelle ils se sont réfugiés, recèle de secrets. Loin de tout, ces survivants vont devoir se défendre face aux mystères de l’île et de ses habitants.

Lost est une série brillante et intrigante. On se laisse prendre au jeu, cherchant même des explications parmi les “indices” laissés volontairement sur internet par les producteurs : site de la fondation Hanso (thehansofoundation.org), Les industries Dharma (dharmaindustries.com), le faux site de la compagnie aérienne (oceanic-air.com), et quelques autres… Certains maniaques ont trouvés quelques “pistes” sur ces sites, mais l’intrigue est tellement dense, les questions tellement nombreuses, qu’il s’agit même peut-être de fausses pistes laissées par la production.

Si vous aimez les énigmes, les questions existentielles et la torture de neurones, cette télé-série est vraiment faite pour vous !

Liens consacrés à Lost :

- Le site officiel : Réseau ABC

- Le wikipédia de Lost : fr.lostpedia.com

- Lost Island

- Retour aux sources : lostsite

- Forum francophone sur Lost : Lost Forum


Prison Break
Se laisser enfermer pour mieux s’évader

Autre révélation au niveau des télé-séries. Je viens de visionner la deuxième saison et j’ai déjà bien hâte que la série reprenne (logiquement le 29 août sur les réseaux étatsuniens).

Prison Break est l’histoire de Michael Scofield, un brillant architecte doué d’une intelligence hors-normes, qui décide de se faire emprisonner volontairement afin de libérer son frère, Lincoln, accusé à tort, d’avoir assassiné le frère de la vice-présidente des États-Unis. Michael Scofield devra faire vite, alors que son frère doit être exécuté et que les contre-temps nuisent à la réalisation de son plan, si minutieusement préparé avant son arrestation.


Une excellente télé-série, elle aussi pleine de rebondissements. La saison deux reste, selon moi, encore plus passionnante que la première qui avait tendance à s’éterniser. Les créateurs de la série nous préviennent que la troisième sera encore meilleure !

Liens consacrés à Prison Break :

- Le site officiel : Réseau Fox

- Prison Break (fr)

- Prison-Break (fr)

- Break Prison (fr)


Heroes
Super-héros nouveau genre

En fait, je ne suis pas vraiment un “fan” en partant, des séries de super-héros. Mis à part le premier Batman (quoique le dernier n’est pas si mal), Spider-man (à part le dernier qui est ridiculement… ridicule !), les séries et les films comme Superman, Hulk et autres m’ont souvent ennuyé.

Finalement, j’ai regardé la première saison de Heroes… et j’avoue avoir été bluffé ! C’est un véritable renouveau, une version totalement dépoussiérée du genre. Dans Heroes, il ne suffit pas à un personnage de mettre une paire de lunettes à la Clark Kent, pour cacher sa personnalité de Superman ! Là, le défit est bien plus difficile, bien plus gros également.


La série part de la vie banale de personnages, a priori banals eux-aussi. Progressivement, et de façon parfois fortuite, leur existence va radicalement changer. Au long des premiers épisodes, chacun, sans se connaître, vont découvrir qu’ils ont des pouvoirs extraordinaires.

Un Japonais découvre ainsi qu’il peut agir sur le temps et se téléporter à différentes époques ou lieux. Un artiste peintre réalise qu’il peut dessiner le futur. Un policier s’aperçoit qu’il peut lire les pensées des autres… Loin d’être forcément un “don du ciel”, les personnages de Heroes se retrouvent confrontés à des dangers pouvant mettre en jeu leur existence, mais aussi l’existence de la Terre entière.

Cette série est vraiment très agréable à regarder. L’intrigue est bonne, le scénario tient la route malgré le sujet et l’on se laisse même un peut prendre au jeu, devant une certaine crédibilité apportée par l’histoire et la réalisation.

Malgré tout, le final de la première saison fût une totale déception, bien loin du niveau des 24 premiers épisodes. J’espère que la deuxième saison répondra aux attentes.

Liens consacrés à Heroes :

- Le site officiel : Réseau NBC

- Heroes France

- Heroes online


Du côté des télé-séries québécoises

Les Invincibles
Après les héros, les zéros ?

Christophe aime nous en parler, j’ai fini par céder et à me joindre au clan des “Invincibles”.

C’est une télé-série vraiment géniale. L’on y retrouve un peu l’ambiance de “Horloge biologique”, d’ailleurs, bien plus que l’ambiance, vous y reconnaîtrez certains acteurs.


Pierre-Antoine, Steve, Rémi et Carlos sont des hommes dans la trentaine. Décidés à “se prendre en mains” et à acquérir une “véritable” liberté, ils décident, autour d’un pacte, de laisser leur blonde respectives et de vivre leur vie sans attentes ni contraintes.

Malgré leur pacte, bien des résurgences de leur passé s’accumuleront sur leur chemin. Carlos, en particulier, bien incapable de quitter “Lyne-la-pas-fine”, s’efforcera de cacher son échec aux trois autres.

Quiproquos, rebondissement, humour… tout est là pour faire des Invincibles une télé-série pas ordinaire et attractive.

Un conseil cependant, ne faites pas comme moi, regardez la série depuis le début !

Liens consacrés aux Invincibles :

- Le site officiel : Réseau de Radio-Canada

- Fiche Wikipédia


Le cœur a ses raisons
Burlesque et folie totale

Une chose est certaine, les comédiens de cette série ont dû avoir un fun noir à la tourner ! Il est clair qu’ils ont du en faire des prises !


“Le cœur a ses raisons” est un pastiche totalement déjanté des romans-savons étatsuniens. On y reprend tous les thèmes si chers aux “Feux de l’Amour”, avec un humour digne des Monty-Pythons !

Le résultat est totalement dingue, mais tellement hilarant !

Marc Labrèche et Anne Dorval, interprètent deux rôles chacun (voire même trois pour Marc Labrèche durant la seconde saison), aux côtés de quelques artistes bien connus, tels Isabelle Boulay, Stéphane Rousseau, Jean-Michel Anctil, Lise Dion, Patrick Huard, Pascale Bussières, Macha Grenon… n’hésitant pas même à se ridiculiser parfois, pour le bien de nos zygomatiques.

C’est franchement drôle ! Un sacré bon divertissement ! À voir, ne serait-ce que pour écouter l’accent tellement ridicule que prend Anne Dorval.

Liens consacrés au Cœur a ses raisons :

- Le site officiel : Réseau TVA


Les Bougon
Bien mal acquis ne profite jamais. Vraiment ?

J’ai (enfin) regardé les deux saisons des Bougon. L’histoire d’une famille plutôt disfonctionnelle, profitant de toutes les situations pour profiter des autres et en particulier de l’état.

Magouilles, vol pur et simple, mensonges… rien n’arrêtera cette famille de s’enrichir, sans jamais avoir recours à un travail honnête.


La série est drôle, bien que malsaine par moment. Par contre, la série s’est assez vite essoufflée à partir du milieu de la seconde saison. Relançant les mêmes histoires et les mêmes blagues qui ont fait le succès de la série, Les Bongon sont devenus ennuyeux et beaucoup moins cocasses. Il était même temps que cela finisse.

Malgré tout, la première saison mérite d’être vue, même si l’épisode du “chat écrasé par Junior”, m’a vraiment mis mal à l’aise.

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Le retour du Battlestar Galactica !

Filed Under (Carnet de bord) by Jean-Philippe on 20-02-2006

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Il est temps pour moi de vous faire part d’un véritable coup de cœur ! Un coup de cœur télévisuel une fois n’est pas coutume. Un coup de cœur pour une production admirable, tant au niveau visuel qu’au niveau scénaristique. Voici donc la nouvelle génération de la série épique “Battlestar Galactica” !

Les lecteurs de ma génération doivent se rappeler vaguement de ce nom. Peut-être que si j’évoque quelques personnages comme le commandant Adama, le lieutenant Apollo ou encore le pilote de Viper “Starbuck”, vous allez vous remémorer des souvenirs un peu plus précis.

La genèse de la télé-série

En 1978, la première version de “Battlestar Galactica” fit son apparition sur les écrans cathodiques. Crée par Glen A. Larson, la série trouvera un financement colossal pour l’époque, en grande partie grâce au succès de Star-Wars. Même si son créateur refusera toujours d’être comparé à la série de George Lucas, les comparaisons étaient tout de même évidentes.



Les acteurs de la série originale

Battlestar Galactica version 1978, se composa de 24 épisodes et fût vite arrêtée à cause de contraintes devenues trop lourdes : un épisode pouvait coûter de un à deux millions de dollars, et il fallait parfois consacrer 18 heures de tournage par jour ! Pour l’époque, et malgré son succès, la production préférera jeter l’éponge.

Malgré son unique saison, Battlestar Galactica restera dans les mémoires comme l’un des “space-opera” les plus réussit, même encore aujourd’hui…

Une suite décevante

En 1980, une tentative de dix nouveaux épisodes restera sans suite. Cette version n’arrivait pas à la cheville de la première saison et il faudra attendre encore un quart de siècle avant de voir naître un véritable successeur à cette épopée galactique !

Depuis le 11 février, la chaîne Z-Télé diffuse la troisième génération de “Battlestar Galactica”.

Une nouvelle version supérieure à l’originale

Cette nouvelle version passe pour être supérieure à l’originale. Évidemment, les techniques utilisées sont bien différentes : les images de synthèses ont remplacé les maquettes, le scénario est bien ficelé, les histoires sont mêmes plus variées, plus réalistes… même s’il reste un certain côté “kitsch” qui rend la télé-série très attachante.

D’ailleurs, cette version remporte un très large succès depuis le début de sa diffusion aux États-Unis.

La grande réussite vient aussi du fait que les scénaristes ont repris quelques éléments de la série originale, mais en ont aussi modifiés certains. D’ailleurs, c’est le moment de vous parler de l’histoire de “Battlestar Galactica”.

L’histoire…

L’humanité est originaire d’une planète nommée Kobol. Suite à un événement a priori dramatique, douze vaisseaux humains ont quitté Kobol afin de s’établir sur douze planètes qui deviendront autant de “colonies”. Un treizième vaisseau, qui semblerait vouloir suivre un destin différent en coupant les liens avec les douze autres, parti pour une planète dénommée “Terre”. Ne sachant pas où elle se situe exactement, l’existence de la Terre et de cette treizième colonie, se transformera en véritable mythe au fil du temps (la fuite de Kobol remonte à plus de 2000 ans).

Sur les douze autres colonies humaines, l’évolution et l’histoire suit son chemin. Les humains mettent au point des robots, appelés des “Cylons”, très évolués et efficaces. Mais, comme on peut l’imaginer, les robots se rebellèrent contre leurs créateurs une première fois (référence à la série originale), avant qu’une paix soit signée avec les humains.



Edward J. Olmos, fabuleux dans le rôle d’Adama

Là, l’histoire de la nouvelle série commence… Les Cylons déclenchent une nouvelle attaque contre les humains et les douze colonies. Cette fois, les colonies sont anéanties très rapidement. À ce moment, un vaisseau de guerre désuet, le Battlestar Galactica, rassemble tous les vaisseaux de transport civils, les cargos et les ravitailleurs encore épargnés pour fuir la zone de combat.

Les pertes sont énormes et il ne reste qu’un peu moins de 50,000 survivants, répartis sur une centaine de vaisseaux. Le Galactica est le seul vaisseau de guerre qui fut épargné grâce à son ancienne technologie, permettant de le mettre à l’écart des virus informatiques cylons qui s’étaient propagés dans les réseaux de défense coloniaux.

Sous l’impulsion d’une secrétaire coloniale à l’éducation, nommée présidente suite à l’attaque, la centaine de vaisseau pris la forme d’un gigantesque convoi dont le but est de préserver l’espèce humaine. Rapidement, les survivants s’accrochent à leurs croyances et se mettent à la recherche de cette treizième colonie installée sur une planète qui porte le nom de “Terre”.

Battlestar Galactica : une réalisation très soignée

La force de cette série repose sur un certain réalisme, ce qui nous permet de facilement s’identifier aux personnages. Bien-sûr, comme dans toutes productions de science-fiction, les invraisemblances sont présentes, mais cela ne gâche en rien la grande qualité de la télé-série.

Les bruits de combats spatiaux sont atténués, cela est toujours l’une des principales critiques en ce qui concerne les films de ce genre (dans l’espace, il n’y a aucun bruit, faute d’atmosphère), les images de synthèses sont époustouflantes, la réalisation est géniale et les acteurs de bon calibre.

Starbuck est devenu une femme (en 1978, le rôle était joué par Dirk Benedict, “Futé” dans l’Agence tous risques), le commandant Adama est joué magnifiquement par Edward James Olmos (le lieutenant Castilo dans Miami-Vice), Galus Baltar, l’imminence scientifique de la colonie humaine, a un rôle ambigu proche de la folie… Il faut dire que Baltar a sa part de responsabilité dans l’attaque des Cylons et fera tout pour que cela demeure secret.



Apollo et Starbuck, nouvelle génération

Les vaisseaux sont aussi très réalistes. Ils sont équipés de turbines, l’on distingue la chaleur dissipée par leurs réacteurs et ils utilisent de petits propulseurs pour certaines manœuvres. Les personnages vont aux toilettes, on les voit aussi se nourrir et leur fatigue est très bien reproduite sur leurs visages dans le premier épisode, alors que les Cylons les pourchassent sans répit, les obligeant à rester éveillés. Bref, ce sont peut-être des détails, mais cela apporte une tonalité des plus réalistes.

Autre chose importante, contrairement à Star-Trek (que je n’aime pas) et à bien des séries du genre, les humains ne rencontrent pas d’autres civilisations toutes les semaines en visitant des planètes, ni des extraterrestres maîtrisants parfaitement la langue anglaise ! Dans Battlestar Galactica, les humains fuient les Cylons et ça s’arrête là !

Pour finir, j’invite vraiment tous les adeptes du genre à suivre cette télé-série vraiment fantastique et, comme moi, vous allez devenir des accrocs !

Pour en savoir plus :

- “Battlestar Galactica” est diffusé au Québec sur Z-Télé les jeudis à 21h (heure de l’est), avec des reprises les dimanches, lundis et mardis.

- Le très bon site francophone BSG online

La bande annonce :

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