Do You really want this guy for Prime Minister ?

Filed Under (Actualité, Canada, Politique) by Jean-Philippe on 10-10-2008

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The Liberal leader Stéphane Dion that could, Tuesday, becoming the Prime Minister of Canada, apparently having many difficulties in English. This could be funny, but that will happen when the charismatic Liberal candidate will interact with other Prime Ministers of Canada’s provinces? What will happen when will meet with U.S. President (whoever he is)? Do you think they should also repeat what they say? This is not serious!

He likes to say he is ready for service and has improved its English … Indeed, it seems!

Le chef du Parti Libéral Stéphane Dion qui pourrait, mardi, devenir le Premier Ministre du Canada, semble éprouver bien des difficultés dans la langue anglaise. Cela pourrait prêter à sourire, mais que se passera t-il lorsque le charismatique candidat libéral devra dialoguer avec les autres premiers ministres des provinces canadiennes ? Que se passera t-il lorsqu’il s’entretiendra avec le président des États-Unis (quel qu’il soit) ? Pensez-vous qu’ils devront aussi répéter ce qu’ils disent ? Ce n’est pas sérieux !

Il aime à dire qu’il est prêt pour la fonction et qu’il a amélioré son anglais… en effet, ça paraît !

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Dans la vie de Stéphane…

Filed Under (Canada, Humeur, Humour) by Jean-Philippe on 04-03-2008

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Les jours pairs, il veut aller en élection. Les jours impairs, il décide de ne pas renverser le gouvernement, parce-que “les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection”.

Les sondages sont bons, Harper devient le gros méchant auquel il faut s’attaquer. Les sondages sont mauvais ? C’est sans aucun doute parce-que “les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection”.

Le budget va être déposé, le petit Stéphane est prêt à faire tomber le gouvernement… mais rendu au Rubicond, il s’aperçoit que ses troupes ne le suivent pas… sans doute parce-que “les-Canadiens-ne-veulent-pas-aller-en-élection”.

Pauvre Stéphane…

Dion - Brunet

Évidemment, tout ressemblance avec un personnage existant, ou ayant existé, ne pourrait être que fortuite.

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Pissou !

Filed Under (Canada, Politique) by Jean-Philippe on 17-10-2007

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Incapable de rester fidèle à ses convictions, incapable de se tenir debout, incapable du moindre charisme, Stéphane Dion s’est donc déculotté cet après-midi devant la chambre des communes.

Selon le chef du PLC, les Canadiens ne seraient pas prêts à s’en aller en élection. Tu parles d’un faux prétexte ! Et si le PLC s’était retrouvé plus haut dans les sondages, aurait-il dit la même chose ? Je gage qu’il aurait eu un discours totalement différent, sur le thème “les Canadiens veulent du changement, les Canadiens souhaitent une élection”. Car il ne faudrait pas nous prendre pour des imbéciles, si Stéphane Dion est prêt à piler sur ses principes, sur Kyoto, sur l’Afghanistan, c’est d’abord et avant tout parce qu’en allant en élection, son parti serait allé directement à l’abattoir et son leadership aurait vécu.

Le PLC va nulle part et n’arrive même pas à profiter de son statut d’opposition. Les députés du Québec sont en état de panique et ont dû faire des pressions afin d’éviter l’élection, n’étant pas certains de retrouver leur siège. Déjà que celui d’Outremont est tombé…

Stéphane Dion (fond rouge)

Alors, elle est passée où cette intransigeance concernant le protocole de Kyoto ? N’était-ce donc qu’une simple posture politique ? Un simple masque de carnaval que l’on exhibe pour plaire à la plèbe ?

Dion a donc choisi. Entre l’hécatombe électorale, la fin de son leadership et le reniement de ses principes, il a choisi la facilité. Ce que les Canadiens veulent n’a absolument rien à voir ! Comme si les Canadiens pouvaient se dire, un matin, “tiens ! J’aimerai ça avoir des élections dans un mois”.

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Scène fédérale : coups de bluff à répétition

Filed Under (Canada, Humeur, Politique) by Jean-Philippe on 13-10-2007

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Bien forcée de montrer les dents suite aux décevants résultats électoraux, l’opposition libérale et bloquiste, fait dans le genre théâtral depuis quelques jours… sans succès.

Stéphane Dion, comme une poule sans tête. 

Stéphane Dion, tout d’abord, ne sachant plus quoi faire pour sauver sa peau, tente de s’inventer un nouveau personnage, qui lui donnerait plus de crédibilité auprès de l’opinion publique. Sauf que dans son cas, ce genre de changement s’apparente plus à une épreuve digne d’un épisode de “Extreme Makeover”. Quoi qu’il fasse, il gardera cette image de technocrate mormon, de “clown-triste” de la politique canadienne, et même lorsqu’il se force à faire plaisir aux Québécois, ça sonne faux ! Pire, même si cela pouvait être sincère (on jase là, je sais bien que cela reste de la science-fiction), cela resterait peu crédible. Il est comme ça, c’est exactement comme Paul Martin, qui avait l’air de toujours mentir à chaque fois qu’il ouvrait la bouche. C’était sa personnalité, sa façon de s’exprimer, il n’y pouvait pas grand chose.

Mais là, le chef libéral est au bord de l’abysse. Il a perdu Outremont, lors des dernières élections complémentaires, une circonscription pourtant libérale depuis des lustres, un “château-fort” aux dires de certains. Sa cote de popularité reste médiocre, c’est le mot, alors qu’un parti d’opposition comme le sien devrait capitaliser sur les faux-pas du gouvernement, qui plus est minoritaire ! Mais non. Stéphane Dion, quoiqu’il fasse, quoiqu’il dise, ne passe pas. Il ne passe pas au Québec et l’on sait bien pourquoi, il ne passe même pas dans le reste du Canada, alors que son image de jésuite du fédéralisme “canadian” n’a jamais été remis en cause. Il reste maladroit, aussi chaleureux qu’un gros tas de sloche sur le bord de la rue Sainte-Catherine, emprisonné dans son costume d’intello-chiant, imbu de lui-même, qui serait encore capable d’endormir un public sous extasy !

Stéphane Dion

Rendu là, il cherche des “trucs”. On sent qu’il gigote l’animal, un peu comme une mouche à moitié assommée sur le rebord d’une fenêtre. Il sait qu’il n’en a plus pour longtemps, il sent que le coup ultime va être porté, mais il y croit ! Ou il fait tout pour y croire.

Et ce n’est pas comme si son parti allait bien. Ce n’est pas comme s’il y avait un espoir de salut dans son propre camp. Car il ne faudrait pas que les “prétendants” au trône libéral, commencent à se “péter les bretelles” en attendant la chute de leur chef, eux comme Dion, n’ont pas plus les faveurs des Canadiens.

Mais Stéphane Dion grogne. Il s’en prenait, voici quelques jours, au gouvernement Harper, y allant de ses “exigences” dans la perspective du discours du trône, persuadé qu’en étant plus vindicatif et mordant, il allait combler le peu d’écart qui persistait entre le parti libéral et le parti conservateur. Peu s’en fût ! C’est même le contraire qui est en train de se produire. Même si ce n’est qu’un sondage, le dernier “Ipsos-Reid”, donne un écart de douze points entre les deux formations, pronostiquant même la possibilité d’un gouvernement majoritaire conservateur, avec des intentions de vote à 40% !

Pire encore, en tout cas de mon point de vue, près de sept Canadiens sur dix pensent que le pays “va dans la bonne direction” et près de la moitié des électeurs pensent que Harper mériterait d’être réélu, ce qui donne une marge de progression plus étendue pour les conservateurs. Pour ce qui est du Québec, le parti libéral reste très bas dans les intentions de vote à 18%. 27% pour les conservateurs, égalant leur score des élections générales. Pas si pire pour un parti qui était censé déplaire aux Québécois, suite à ses positions anti-Kyoto et à sa politique d’intervention en Afghanistan. Qu’est-ce que cela serait, s’il n’y avait pas eu ces deux points litigieux, d’au moins aux yeux des observateurs politiques ?

Pour le Bloc, c’est moins facile sans les libéraux au pouvoir. 

Du côté du Bloc Québécois, la situation est meilleure, mais pas forcément réjouissante. Là, je vous dirais même que Gilles Duceppe, sombre dans les basses stratégies démagogiques. Ça paraît tellement que lui non plus, ne parvient pas à redorer son blason auprès de l’électorat. L’appui au Bloc stagne à 33%, ce qui est bien, mais tout de même loin des objectifs.

Stratégies démagogues, dans le sens qu’après avoir permis au gouvernement de rester en place par trois fois, je le répète : trois fois, Gilles Duceppe s’emporte et rejette tout ce qu’à pu faire le gouvernement Harper ! Ça aussi ça sonne faux ! Ce qu’il a soutenu par trois fois deviendrait ainsi inacceptable ? Ne serait-il pas guidé par les résultats du Bloc, par les sondages et surtout, par la grogne de certains militants bloquistes ? C’est tout de même curieux, mais l’attitude du Bloc a totalement changée suite à une réunion de ses membres. Du jour au lendemain, le Bloc était passé d’un mode “consensuel”, à un mode “bête et méchant”.

Tant les libéraux que le Bloc, étaient, il y a encore quelques jours, bien motivés à faire tomber le gouvernement, persuadés qu’il s’agissait de la meilleure stratégie, non pas pour le Québec et le Canada, mais pour relever leurs partis respectifs, afin de retrouver les succès d’antan. Ça, c’était il y a quelques semaines.

Harper : une stratégie qui semble payante. 

Aujourd’hui, la situation à changé. Autant les libéraux que le bloc (mais surtout les libéraux), s’aperçoivent amèrement, que leurs petites gesticulations électoralistes ne prennent pas. Il faut dire que Stephen Harper, sans être un grand stratège politique, a manœuvré de manière très brillante, pour confronter la rébellionïte bloco-libérale, les mettants en face de leurs propres contradictions, tout en neutralisant leurs attaques.

Fini donc les petits faux-semblants qui consistaient à maintenir, par la peau des fesses, le gouvernement, tout en dénonçant la politique de celui-ci à chaque occasion. Fini le petit cirque parlementaire, destiné à bien faire paraître l’opposition, alors qu’elle était la seule responsable des politiques qu’elle dénonçaient. Et là, il se trouve que l’appui aux conservateurs atteint des sommets et que les Canadiens semblent satisfaits de la manière dont le pays est géré… bref, il ne pouvait pas y avoir meilleure façon de fermer le clapet des opposants de salons, des agitateurs du dimanche, bien incapables de capitaliser sur leurs propositions, leurs vertus, mais misant plutôt sur les faux-pas du gouvernement pour en tirer profit. Encore une fois, comme on le voit trop souvent, l’on préfère gagner par défaut que de gagner parce qu’on est les meilleurs.

Ne vous méprenez pas. Même si je suis de droite (je dis cela pour ceux qui me découvrent), je suis souverainiste et pas un inconditionnel de Stephen Harper. Il y a des choses que j’apprécie chez lui, c’est incontestable, d’autres qui me plaisent un peu moins, mais il faut dire que les alternatives font “dur” depuis quelques temps. Duceppe n’est plus le même depuis son aller-retour Ottawa-Québec, Stéphane Dion… ben… c’est Stéphane Dion, il n’y a pas grand chose à dire de plus, il est son principal handicap, mais ne s’en rend toujours pas compte.

Jack Layton

Quand à Jack Layton, même en costume-cravate, avec un sourire d’annonce de pâte-à-dent, ça reste un marxiste. Ce n’est pas parce qu’on rajoute un peu de jaune au rouge, que l’on devient pour autant acceptable.

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Kyoto : l’hypocrisie libérale !

Filed Under (Canada, Politique) by Jean-Philippe on 28-04-2007

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Cette semaine, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a déposé son fameux “Plan Vert”, destiné à remettre le Canada sur les rails de la réduction des gaz à effet de serre.

Pourquoi le Canada avait-il besoin de se remettre sur les rails ? Tout simplement parce que depuis 1998, date de la signature du protocole de Kyoto, rien n’avait été fait.

C’est dans des moments comme ceux-là que l’on sent toute la grossière hypocrisie de l’opposition, et surtout du Parti Libéral du Canada sous l’influence de son chef, Stéphane Dion.


À écouter Stéphane Dion, c’est lui le plus “vert” de tous. S’il était au pouvoir, le plan vert serait beaucoup plus agressif et satisferait les exigences de Kyoto… Ben voyons ! Il “oublie” juste de nous dire que lui et ses petits amis étaient DÉJÀ au pouvoir, durant dix ans, et n’ont rien fait. Au contraire, Stéphane Dion et ses amis libéraux ont laissé les émissions de gaz à effet de serre augmenter de 35% par rapport à 1990 !

Il y a deux constats que l’on retrouve chez les personnes objectives et réellement indépendantes :

Tout d’abord, force est de constater, qu’on le veuille ou non, qu’avec ce premier cadre réglementaire que le Canada a connu depuis Kyoto, les conservateurs ont fait plus d’efforts en un an, que les libéraux n’en ont fait en dix !

Ensuite, si le plan des conservateurs est aussi terrible que ça. Si, vraiment, le Canada peut faire mieux après dix ans d’inaction totale, alors, l’opposition a toute la latitude de déposer une motion de défiance et de renverser le gouvernement pour faire appliquer leur plan vert.

Pas d’excuses, ils ont largement la majorité pour le renverser… alors on va voir si leur discours est vraiment sincère, ou s’il s’agit juste de belle bullshit.

Car on ne peut pas reprocher aux conservateurs de ne pas être honnêtes et francs. Tout ce qu’ils font jusqu’à présent, ils l’avaient annoncé durant la campagne électorale… et inversement, toutes les promesses électorales sont ou ont été appliquées depuis leur élection.

Évidemment, cela aurait été assez simple pour les conservateurs de dire qu’ils suivraient le protocole de Kyoto, et de ne rien faire, tout comme Stéphane Dion et les libéraux. Plutôt que de mentir, ils ont préféré dire les choses franchement : le Canada, depuis la signature de Kyoto, a pris du retard. Il est impossible de suivre maintenant les exigences de Kyoto sans mettre à mal l’économie canadienne. Sans aller dans les chiffres apocalyptiques, comme ceux présentés la semaine dernière, il est clair qu’une politique plus agressive, afin de suivre Kyoto à la lettre serait une catastrophe pour notre économie.

Bref, les conservateurs ont déposé un projet qui est un compromis entre les enjeux environnementaux et l’économie.

John Baird, ministre de l’environnement, a eu ce mot qui résume tout : “Il ne faut pas remplacer dix années de mauvaises politiques environnementales par dix années de mauvaises politiques économiques.”

Et il a raison.

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