Internet imaginé en… 1969 !

Filed Under (Internet, Médias, Technologies, Télévision) by Jean-Philippe on 31-08-2008

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Cette vidéo est très impressionnante : le 12 novembre 1969, l’émission Eureka propose un reportage (trouvé sur le site de l’INA), qui imagine la télévision de demain et invente Internet sans pouvoir le nommer ! E-mails, jeux en ligne, jeux en réseau, commandes par internet, télé haute-définition, VOD, visio-conférences, stylets et écrans tactiles… tout y passe, il manque juste le nom magique : Internet ! Avec une interview de Jean D’Arcy (Directeur de l’information audiovisuelle de l’ONU) : “Il va falloir trouver un nouveau mot pour définir cette nouvelle approche de l’image et du son, car la télévision implique la passivité face aux informations, ce qui ne sera plus le cas dans le futur” :

C’est absolument fascinant ! Alors même que la télévision couleur était loin d’être démocratisée, que le téléphone n’était pas présent dans l’ensemble des foyers, des individus avaient déjà imaginé l’étape suivante : l’Internet, le multimédia et l’interactivité.

Un peu à l’instar de Léonard de Vinci qui dessina les premiers hélicoptères, Jules Verne qui raconta l’exploration spatiale, des fous, des “flyés”, comme on a sans aucun doute dû les qualifier, avaient déjà réfléchis à ce que pouvait ressembler les nouvelles technologies de l’information… avant même d’en connaître le terme !

Qui, de nos jours, a déjà imaginé l’étape suivante ?

Source : Le mouton du web en Nouvelle-Calédonie

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Californication

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 15-06-2008

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J’ai visionné la première saison de cette télé-série, diffusée sur le réseau Showtime. Douze épisodes de trente minutes avec, comme interprète principal, David Duchovny.

J’ai été assez surpris par la qualité de cette télé-série qui, d’un prime abord, n’a rien de très original. Un écrivain de talent, mais en manque d’inspiration, se laisse aller à toutes les déviances que lui permet la vie. Alcool, sexe, drogue et rock’n roll sont les seuls choses digne d’intérêt pour l’auteur à succès.

Un peu loser, particulièrement cynique et irresponsable, Hank Moody profite largement de son “sex-appeal” pour accumuler les conquêtes, tout en restant coincé par le fameux syndrome de la “page blanche”.

Là où Californication révèle tout son intérêt, c’est dans l’approche irrévérencieuse et politiquement-incorrecte du sujet. Hank Moody n’a que faire de ce que peu penser le monde, (d’où moins, il le prétend), il vit son existence comme il l’entend, un peu comme le ferait un adolescent mais avec ses pouvoirs et son expérience d’adulte.

J’adore le ton de la série, mais aussi le jeu superbe et vitriolé de David Duchovny… on est bien loin de l’agent propret Fox Mulder. Ainsi, Hank Moody aime choquer, déranger… il a aussi une fâcheuse tendance à dire ce qu’il pense, ce qui ne lui attire pas que des sympathies. Malgré sa grande franchise, son meilleur ami et agent, Charlie Runkle, arrive à le supporter et lui trouver quelques petits contrats en attendant qu’il retrouve son inspiration perdue.

Autre occasion de voir cette télé-série, les multiples références musicales que l’on y trouve… et de bien bonnes références ! Déjà dans le titre de la télé-série en elle-même, les amateurs des Red Hot Chili Peppers n’auront pas manqués de voir l’allusion qui est faite au titre d’un de leurs albums. La secrétaire de Charlie, nommée Dani California, est une autre allusion au groupe étasunien. On parle d’ailleurs d’un procès qu’aurait engagé les Red Hot Chili Peppers à l’encontre de Showtime… pour le coup, je les trouve un peu mauvais joueurs, mais bon.

Les trois livres écrits par Hank, dont les titres (en V.O), sont aussi des chansons du groupe Slayer : South Of Heaven, Seasons In The Abyss et God Hates Us All, son dernier livre qui a été adapté au cinéma. Ainsi, chaque épisode nous gratifie d’excellentes illustrations sonores, de bons vieux standards rock bien loin de certaines pitreries musicales québecorisées.

Californication est, dans le fond, ce que beaucoup aimerait sans doute faire, mais que la morale et la bienséance réprouvent. Une vie, entourée par différentes tentations, mais là où le commun des mortels se retiendrait et s’imposerait des limites, Hank Moody y succombe sans remords. En fait, il en aura des remords, mais je ne veux pas dévoiler une partie de l’intrigue. Disons que cela concerne une rencontre qu’il fera dans une librairie.

Par ses multiples conquêtes, il espère retrouver une muse, celle qu’il a perdu au profit d’un autre et qu’il tentera de récupérer. Son ancienne compagne dont il croît être la source de tous ses succès et qu’il essaye de remplacer, en vain.

Une très bonne télé-série, autant pour le jeu des acteurs que pour le ton employé… mais qui est réservé à un public averti. De nombreuses scènes (très) explicites, pourraient choquer les plus jeunes.

Pour en savoir plus :

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Une épaisseur de vulgarité

Filed Under (Humeur) by Jean-Philippe on 16-11-2007

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Occupation double

“Je sais bien que l’amant passionné du beau style s’expose à la haine des multitudes ; mais aucun respect humain, aucune fausse pudeur, aucune coalition, aucun suffrage universel ne me contraindront à parler le patois incomparable de ce siècle, ni à confondre l’encre avec la vertu.

Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l’homme spirituel la violence d’une passion.”

Charles Baudelaire, préface aux “Fleurs du mal”

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Jericho : entre mystères et apocalypse

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 08-10-2007

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Je vous parle assez régulièrement des productions télévisuelles intéressantes, en tout cas de mon point de vue, qu’elles soient québécoises (comme “Les Invincibles”) ou étasuniennes (comme “Lost” ou encore “Heroes”). Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir “Jericho”, une autre production de nos voisins du sud, qui passe actuellement à “Z Télé” et dont la première saison a déjà été diffusée sur les ondes du réseau CBS.

En gros, l’histoire se passe de nos jours, dans une petite bourgade rurale du Kansas, du nom de “Jericho”. Rien ne semble perturber la quiétude de ce village, jusqu’au moment où, au loin, s’élève vers le ciel le champignon caractéristique d’une explosion nucléaire.

Jericho : enfant et champignon nucléaire

Il ne faudra pas longtemps pour réaliser qu’il s’agit de la ville de Denver, au Colorado, qui vient de subir une attaque de grande envergure. De là, les communications sont très vite interrompues, suivit d’une panne électrique, faisant de Jericho une ville totalement isolée du reste du monde.

Assez rapidement, les “rescapés” de Jericho, s’aperçoivent que plusieurs villes majeures des États-Unis (vingt-trois en fait) ont subi un sort identique à celui de Denver. De là, la vie s’organise. Le charismatique et vieillissant maire de Jericho, ancien militaire de son état, tente de maintenir la cohésion dans sa ville, essayant, tant bien que mal, d’y préserver un semblant de “civilisation” et de solidarité entre les individus.

Au fur et à mesure de l’histoire, le téléspectateur découvre le côté mystérieux de ces attaques, mais aussi concernant certains des habitants de la ville épargnée. Est-ce que l’explication de ces attaques, ne se trouveraient-elles pas aussi loin que l’on pourrait le penser ?

Cette télé-série est originale sur bien des points. Et même si ce n’est pas la première fois que le thème de l’apocalypse nucléaire est abordé, il faut reconnaître que le point de vue est assez différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Ainsi, l’on découvre dans cette télé-série, l’étonnante fragilité du pays le plus puissant du monde. Aucune démonstration de force comme l’on a déjà pu voir dans d’autres productions donc, bien au contraire ! Le pays semble avoir fait un bond de plusieurs siècles en arrière, totalement désemparé et dont ses habitants, ou plutôt ses rescapés, luttent pour leur survie, parfois au détriment de ce qui caractérise un peuple “civilisé”.

La seconde originalité repose sur le lieu même de l’intrigue. Il n’y a pas de héros, d’armée qui tente de lutter contre un ennemi clairement identifié, ni de chefs d’états ou de généraux qui essayent de rétablir la “normalité” des choses… Non. Juste un maire et ses administrés. Des gens bien ordinaires qui tentent, comme nous, de découvrir ce qui s’est passé. Attaques terroriste, bombardements d’un ennemi extérieur, complot gouvernemental (ritournelle à la mode depuis le succès de “The X-Files”)… les auteurs de “Jericho” ne nous donnent que peu d’indices, sur les événements qui se sont produits. Ou est le vrai ? Qu’essaye de cacher certains des personnages ?

“Jericho” n’est pas la “série du siècle”, malgré tout, l’intrigue et les personnages rendent cette production intéressante et même captivante. D’ailleurs, pour avoir vu l’ensemble de la première saison, je peux même vous dire que l’évolution de l’histoire contribue a augmenter notre curiosité et l’intérêt de cette télé-série. Mais je ne vous en dit pas plus…

“Jericho” est une télé-série à découvrir. On y retrouve des petites touches à la “Mad-Max”, parfois, où la survie passe par le contrôle des ressources, tant énergétiques qu’alimentaires. Adepte du genre, vous pourrez y trouver votre compte.

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Magnet PI

Filed Under (Humour, Insolite) by Jean-Philippe on 30-07-2007

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En cherchant des versions parodiées des télé-séries des années 80, je suis tombé sur quelques perles… Commençons d’abord par la reprise du générique de la télé-série “Magnum PI” (”Magnum” en version française), qui, sans nécessairement être très hilarante a le mérite d’être bien réalisée.

 

Pour rappel, voici la version originale :

D’autres suivront, si vous êtes sages… ;o)

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Prison Break

Filed Under (Télévision) by Jean-Philippe on 19-07-2007

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Pour les amateurs de cette superbe télé-série, voici un montage réalisé par un fan, sur la musique remixée du thème de Prison Break.

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Brenda appelle Becky

Filed Under (Humour, Québec, Télévision) by Jean-Philippe on 15-07-2007

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Voici un extrait de la télé-série québécoise “Le cœur à ses raisons”, avec un extraordinaire Marc Labrèche qui est toujours partant pour les déguisements. Cet extrait est un vrai morceau d’anthologie à voir, à revoir, à re-revoir…

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