Une épaisseur de vulgarité
16 novembre 2007

“Je sais bien que l’amant passionné du beau style s’expose à la haine des multitudes ; mais aucun respect humain, aucune fausse pudeur, aucune coalition, aucun suffrage universel ne me contraindront à parler le patois incomparable de ce siècle, ni à confondre l’encre avec la vertu.
Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l’homme spirituel la violence d’une passion.”
Charles Baudelaire, préface aux “Fleurs du mal”
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novembre 19th, 2007 at 10:29
Très beau texte qui colle en effet à la situation….. Bravo pour l’association des deux